Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/12/2011

VOEU POLITIQUE 2012: HALTE AUX FOUS.

L’urgence citoyenne est de se vacciner contre les fous, afin de ne plus les élire.

 

mouette-reflet_billet.jpg

 

Pascal de Sutter, professeur de psychologie à l’Université de Louvain-la-Neuve et expert auprès de l’OTAN, publia, en 2007 « Ces fous qui nous gouvernent », aux éditions Les Arènes.Il avait contacté les profileurs de la CIA qui observent les leaders politiques mondiaux. Ces profileurs procèdent par analyse des discours spontanés, des expressions faciales, des gestes et des réponses aux questionnaires adressés à des proches ou à des opposants. Les docteurs Langer et Murray de l’Office of Strategic Services, services secrets américains antérieurs à la CIA, avaient déjà, dans les années 40, dressé un portrait approfondi d’Hitler, psychotique paranoïaque, schizophrène et mégalomane…Le but était d’aider les armées à trouver des stratégies de combat efficaces. Ron Rosenbaum, Michèle Enriquez, Bokor et Wiener ont ensuite affiné le portrait psychique de ce tueur en série. « Cette voix, profonde, chaude et brûlante, devenait sourde et rauque par instants, et en public, s’élevant par degrés, poussait jusqu’à la véhémence, jusqu’à des rugissements et à des accents d’hystérie réelle ou simulée, dans un déluge de paroles sauvages, d’authentiques transes oratoires et une indéniable incontinence verbale, imprécatoire, vocifératrice »... « Le fait de haïr l’autre au point de souhaiter sa mort, par dégoût de soi-même, aurait donc poussé Hitler au pire »… «  Cette maladie de la haine consiste à attribuer systématiquement à l’autre ses propres impulsions et désirs : pour se justifier de vouloir éliminer les juifs, Hitler les accusait de désirer la perte de la race aryenne »…

Sur www.Dailymotion.com/.../xblazn_nicolas-sark...Pascal de Sutter,interrogé par Ursula Gautier présente son livre sur d’autres « fous », plus actuels, à des degrés divers. Ségolène Royalest méticuleuse, ambitieuse, consciencieuse, intègre, rigide et autoritaire. Nicolas Sarkozy est ambitieux dominant, narcissique compensatoire, inventif, hyperactif, méfiant et instable…

La psychologie politique ne peut pas prévoir le choix, émotif et non rationnel des électeurs. La communication non verbale des candidats est cruciale. (Le sourire de Ségolène Royal fut son meilleur atout). Le plus cocasse est que si les fous sont au pouvoir, c’est parce que nous les y avons mis.

Quitter un monde politique sans conscience suppose l’apparition de contre-pouvoirs efficaces afin que nos futurs élus qui ont toutes les chances de devenir complètement fous ne nous entraînent dans leur perte. L’urgence citoyenne est de se vacciner contre les fous en apprenant le plus possible sur la nature de la psychopathie et son influence sur nous. Il nous faut quitter aussi l’indulgence inouïe que nous avons pour les menteurs, par exemple. (Noël Mamère, pour un entretien, arriva après de Karl Zéro, essoufflé, parce que, venu à bicyclette, il avait lutté contre le vent. Or, sa voiture était à cent mètres! Jacques Chirac, gaspilleur champion en « frais de bouche » voulait lutter contre la fracture sociale)…Sur www.psychotherapeute.blogspot.com

Apprenons ! Jean-Charles Bouchoux, psychanalyste, auteur de « Les pervers narcissiques. Qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? », 155 pages, aux éditions Eyrolles veut aider les uns à se reconstruire, les autres à se remettre en question et chacun à prendre soin de soi dans la bienveillance et le respect de l’altérité.

Extraits discontinus. Les personnalités narcissiques ont des comportements « grandioses ». Elles se placent au-dessus des autres, ont besoin d’être admirées comme des êtres exceptionnels. Elles sont rapidement auto- satisfaites, manquent de modestie et le font sentir aux autres. Elles ont peu de scrupules à abuser des autres, surestiment leurs qualités et sous-estiment leurs erreurs ce qui peut entraîner des situations d’échec et des difficultés relationnelles. Elles ne comprennent pas les affects des autres qui ne sont là que pour les servir. Elles ne présentent aucune culpabilité et cherchent à dévaloriser l’autre, à le discréditer, pour tenter de prendre sa place…Le pervers narcissique, égocentrique, exige de l’autre, la perfection. C’est aussi un menteur. Généralement habile avec la parole, il se sert largement du double sens des mots pour manipuler, se positionner en victime pour se faire plaindre ou rendre l’autre volontairement mal à l’aise. Mais, il n’a aucune valeur propre, il utilise les valeurs des autres et la morale pour arriver à ses fins. Il ne supporte pas la critique mais critique sans cesse. Pour se revaloriser, il se nourrit de l’image de sa victime : plus il la dévalorise, plus il se sent fort. Il projette dans l’autre sa culpabilité en le culpabilisant. La perversion narcissique serait un moyen pour le sujet de ne pas délirer, de faire porter à l’autre son chaos et de ne pas entrer en psychose. Le pervers narcissique colle à sa victime, il ne lui permet pas de s’échapper, il l’englue  avant de l’entraîner dans un climat délétère, mais la retient en même temps : utilise-t-il un mot pour véhiculer une information ou bien pour obtenir un effet, pour blesser ou manipuler l’autre ? Pour justifier ses dévalorisations et se donner un air de respectabilité, il va se positionner en victime, c’est-à-dire qu’il va créer les circonstances qu’il reprochera ensuite à sa victime…Quand un pervers entre dans un groupe, il arrive souvent qu’une partie du groupe devienne perverse et que la communauté se coupe en deux : le pervers a su externaliser ses perversions en utilisant et manipulant une partie des gens, les plus fragiles. La force du pervers est de ne rien donner mais de beaucoup promettre. Le pervers est à l’abri de risques psychiques tant qu’il conserve une victime pour se décharger. Cependant la violence est l’un des mécanismes en réponse à ses attaques. Si la victime peut espérer sortir de son enfer, le pervers, lui, restera prisonnier de sa structure. On ne peut aider que dans la distance juste : distance et neutralité d’un tiers sont nécessaires dans la relation d’aide.

Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychothérapeute, dans « Le Harcèlement Moral, la violence perverse au quotidien », 243 pages, aux éditions Pocket, confirme et enrichit l’analyse précédente.

Un individu pervers l’est constamment, car il lui est impossible de se remettre en question. Ces individus ne peuvent exister qu’en « cassant » quelqu’un : il leur faut rabaisser les autres pour acquérir une bonne image de soi, et par là même acquérir le pouvoir, car ils sont avides d’admiration et d’approbation. Même si l’on considère, très justement, la perversion comme un aménagement défensif (contre la psychose ou la dépression), cela n’excuse pas les pervers pour autant. Pour lui, la présence de l’autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité .Si le partenaire du pervers est trop docile, le jeu n’est pas excitant. Il faut qu’il y ait suffisamment de résistance pour que le pervers ait envie de poursuivre la relation, mais pas trop pour qu’il ne se sente pas menacé. Au moment où la victime donne l’impression de lui échapper l’agresseur éprouve un sentiment de fureur et se déchaîne. Les marques d’hostilité sont là d’une façon constante, permanente, à petites touches, tous les jours et plusieurs fois par semaine, pendant des mois, voire des années. L’agression est distillée lorsqu’il y a des témoins. Si la victime réagit et tombe dans le piège de la provocation en haussant le ton, c’est elle qui paraît agressive et l’agresseur se pose en victime. Comme le pervers donne peu et demande beaucoup un chantage est implicite : si je me montre plus docile, pense la victime, il pourra enfin m’apprécier ou m’aimer. Cette quête est sans fin car l’autre ne peut être comblé. Bien au contraire, cette quête d’amour et de reconnaissance déclenche la haine et le sadisme du pervers-narcissique. Si la victime réagit, elle est génératrice du conflit, si elle ne réagit pas, elle laisse se répandre la destruction mortifère. Ne pas emmener les autres dans le registre de la violence est un échec pour un pervers, c’est donc le seul moyen d’enrayer la propagationdu processus pervers. Les mots, pour lui, n’ont aucune importance, seule importe la menace. La version des faits, par la victime, n’intéresse pas le pervers qui refuse de l’écouter. Il s’agit de retirer à quelqu’un toute qualité, de lui dire et lui répéter qu’il (ou qu’elle) ne vaut rien, jusqu’à l’amener à le penser. Un paradoxe consiste également à faire ressentir à la victime de la tension et de l’hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des agressions indirectes ou le pervers s’en prend à des objets : il peut jeter des objets et nier ensuite l’agression. Le discours du pervers est un discours totalisant qui énonce des propositions qui paraissent universellement vraies. Lorsqu’un pervers a désigné une proie, il ne la lâche plus: le seul but est de l’empêcher de vivre. Et il s’arrange pour que cela devienne vrai, sans aucune culpabilité: il ne le fait pas exprès, il ne sait pas faire autrement pour exister. Le moteur du noyau pervers c’est l’envie, le but, c’est l’appropriation. Pour le pervers-narcissique, tout commence et s’explique par le Narcisse vide, construction en reflet, à la place de lui-même et rien à l’intérieur, de la même manière qu’un robot est construit pour imiter la vie, sans la vie. De nombreux politiques pervers ne s’embarrassent pas de MORALE pour liquider un rival. Ils se posent en sauveurs pour obtenir le pouvoir et s’y maintiendront par des grandes et petites corruptions

.Image : www.bioutiful-photos-net 

www.atelier-idees.org Annie Keszey.

 

 

 

 

20/12/2011

VINGT ANS D'AVEUGLEMENT.

L’EUROPE AU BORD DU GOUFFRE.

 economistes atterrés.jpg

Après leur manifeste, « les Economistes atterrés », aux Editions « Les liens qui libèrent », proposent une autre Europe, sociale, écologique et solidaire.

 

« Les réformes successives d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy conduisent vers l’implosion de l’Europe. La réduction de nos déficits ne pourra intervenir que dans un autre modèle économique.

Les difficultés qu’ont connues les finances publiques avant la crise proviennent de la concurrence fiscale organisée. Leur restauration passe par la lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux. Pour réduire les déficits publics, il faut accroître la taxation des revenus financiers, des plus-values, des hauts revenus, dont le gonflement est une des causes de la crise. A l’échelle européenne cela passe par une stratégie d’harmonisation fiscale, avec des taux d’imposition minimale pour les entreprises, pour les revenus élevés et pour les patrimoines, et la garantie, pour chaque pays de pouvoir taxer ses entreprises et ses résidents.

Le capitalisme financier actuel se caractérise par le développement prodigieux des marchés financiers. Tandis que les institutions financières (banques, fonds de placement, fonds spéculatifs) réalisent des profits exorbitants  en jouant de la volatilité de ces marchés, des masses énormes de capitaux sont perpétuellement à la recherche des placements les plus rentables, les plus liquides et les moins risqués possibles. Mais comment trouver la contrepartie : des emprunteurs sans risque et prêts à payer des taux d’intérêts élevés ? Il faut obligatoirement qu’il y ait un montant énorme de dettes face à un montant énorme d’actifs financiers. Les prêteurs veulent investir de grosses sommes, mais s’inquiètent ensuite de ce que les emprunteurs sont trop endettés : ils recherchent des rentabilités élevées, mais cela fragilise les emprunteurs ; c’est la malédiction du prêteur. Les pays, les entreprises ou les ménages qui bénéficient d’apports de fonds importants sont fragilisés, puisqu’ils deviennent fortement endettés et donc dépendants des marchés de capitaux ; c’est la malédiction de l’emprunteur.

Le système financier international est ainsi perpétuellement à la recherche d’emprunteurs : Après les pays du Tiers Monde, l’Asie, les Etats-Unis puis les ménages anglo-saxons, ce sont les états, qui, en 2010, ont emprunté. Dans ce système, il y a en permanence des doutes quant à la solvabilité des emprunteurs. Or, les marchés sont moutonniers, leurs anticipations sont auto-réalisatrices: par exemple, si tout le monde anticipe une baisse du cours d’une action, tout le monde vend, ce qui provoque effectivement la baisse du cours... La globalisation financière contraint donc l’économie mondiale à vivre en permanence sous la menace d’une crise de la dette.

Les états sont ainsi soumis à des exigences contradictoires : soutenir leur activité économique y compris en aidant les banques défaillantes et maintenir équilibrée leur propre situation financière.

En 2007, plusieurs pays de la zone euro avaient de larges excédents courants : 230 milliards d’euros (Les Pays-Bas, l’Allemagne, la Finlande, la Belgique et l’Autriche). Ces excédents du Nord créaient et finançaient les 180 milliards de déficits des pays méditerranéens. Le cadre économique européen mis en place par le traité de Maastricht a été incapable d’empêcher le creusement des déséquilibres, devenus insoutenables. De 2007 à  2010, la dette de la France est passée de 34% du Produit Intérieur Brut à 57% du PIB. Ces dégradations proviennent de contre-révolutions fiscales qui ont alimenté le gonflement de la dette : réductions d’impôts (en France, le bouclier fiscal) sur les revenus des plus aisés, sur les patrimoines, sur les cotisations patronales…Ce désarmement fiscal a été décidé par les classes dominantes afin de tirer parti du déficit ainsi créé pour déclarer inéluctable la baisse des dépenses publiques.

 Avec l’argent économisé sur leurs impôts, les riches ont pu acquérir des titres (porteurs d’intérêts) de la dette publique émise afin de financer les déficits publics provoqués justement par les réductions d’impôts... » Henri Sterdyniak

 

« Il faut libérer les économies européennes du joug de la dette et des marchés. Cela implique de restructurer à court terme les dettes souveraines, de s’attaquer frontalement au pouvoir des marchés et de jeter les bases d’une autre Europe solidaire et écologique.

La stratégie de sortie de crise mise en œuvre en Europe n’est pas soutenable, car elle est à la fois socialement injuste et économiquement inefficace. Sortir rapidement de la spirale récessive est une nécessité impérieuse. Il faut restructurer la dette, par un rééchelonnement de la dette (recul des échéances), une dispense de paiement des intérêts, ou encore une réduction de la dette elle-même (défaut). Une part importante des dettes souveraines peut être considérée comme illégitime : l’immense majorité des citoyens n’a pas à en subir le coût. Au contraire, il apparaît légitime que les créanciers- c’est-à-dire les détenteurs du capital financier- supportent une partie de l’apurement de dettes souveraines. Par référendum, le 6 mars 2010, les Islandais ont refusé de rembourser la dette contractée par leurs banques.

  1. Il faut restructurer sans attendre les dettes de la Grèce, de l’Irlande et du Portugal, en les rééchelonnant, en abaissant les taux d’intérêt pour les ramener à 3.5% et en les réduisant ( de moitié pour la Grèce et du tiers pour l’Irlande). 
  2. La banque centrale européenne (BCE) doit pouvoir effectuer de la création monétaire pour financer une partie de la dette publique : ce qui impose une modification de son statut. Un état ne peut pas faire faillite s’il peut recourir à la création monétaire et lever des impôts.
  3. Il est nécessaire de s’attaquer au pouvoir de la finance par tous les moyens au lieu de chercher à « rassurer les marchés », politique vouée à l’échec.
  4. Lutter contre la spéculation sur les marchés de la dette souveraine appelle trois mesures prioritaires:l’interdiction des ventes à découvert (spéculer sur la baisse d’un titre en vendant à terme ce titre dont on ne dispose pas), fermer les marchés opaques qui échappent à toute surveillance et créer une agence publique de notation européenne. Cette agence fonctionnerait sur des normes objectives.

La survie de l’Europe passe par une nouvelle conception des politiques économiques. Le principe de coordination fondé sur la solidarité des pays membres doit l’emporter sur le principe de coordination par la concurrence des états.

L’émission d’eurobonds pour financer de grands projets paneuropéens innovants tels que le ferroutage ou le développement de nouvelles sources d’énergie jetterait les bases d’une Europe écologique et solidaire. » Dominique Plihon.

www.atelier-idees.org

Annie Keszey.

 

19/12/2011

PUTEAUX. LETTRE AU JOURNAL LE PARISIEN.

 

Annie Keszey, colistière de la liste de Christophe Grébert aux élections municipales de 2008,

            A Madame La Directrice de la publication du journal Le Parisien. Lettre RAR.

Objet : les articles de Valérie Mahaut, dans le Parisien du 16/12/2012 : « Puteaux. L’opposante risque d’être expulsée de son HLM » et dans le Parisien du 17/12/2012 : « Les élus se donnent en spectacle au conseil ».

 

                        Madame La Directrice,

Ces articles de votre journal ne sont-ils pas partisans ? Vous en jugerez.

Il est écrit, dans le premier article : « Nicole Berlemont  en convient elle-même : bénéficier d’un logement social de 5 pièces de 100 m2 pour elle seule n’est pas tout à fait normal ». Valérie Mahaut n’intervient pas. Or, cette situation est tout à fait anormale selon la loi qui autorise l’expulsion, en particulier, quand le locataire  dispose de deux pièces ou plus au-dessus du nombre de pièces auquel il a droit en logement social. Nicole Berlemont est seule dans un logement de 5 pièces, elle a moins de 65 ans et n’abrite pas de personne handicapée. Sa demande d’expulsion pour ce motif serait légale. A Puteaux, des familles avec enfants, attendent un logement social en vivant ensemble dans des pièces uniques de taudis. L’expulsion doit être préparée selon des délais et des procédures définis par la loi. En particulier, un logement plus petit, conforme au droit, doit être proposé au locataire titré ! Ce que Valérie Mahaut ne dit pas, dans son second article, c’est que la procédure d’expulsion s’appuie sur le fait que Nicole Berlemont n’a pas de contrat de location pour son logement social. Nicole Berlemont reconnaît  avoir reçu plusieurs lettres recommandées de Mme Ceccaldi- Raynaud, maire de Puteaux et responsable de l’attribution des HLM, mais n’avoir pas voulu y donner suite pour des raisons très graves qu’elle exposerait éventuellement, en justice. Lors du conseil du 17/12, le maire a précisé avoir proposé un « 3 pièces » à Nicole Berlemont. Le maire applique le droit.

Nicole Berlemont est, en effet, une opposante au maire: elle reste fidèle à l’ancien maire, Monsieur Ceccaldi-Raynaud. Or la haine violente entre l’ancien maire et sa fille, maire actuel, s’étale publiquement, indécemment. C’est Nicole Berlemont, entre les deux tours de l’élection municipale de 2008, qui a tenté d’organiser la fusion entre deux listes d’opposition : celle de Christophe Grébert dont elle était colistière et celle de Monsieur Ceccaldi- Raynaud opposé à la liste de sa fille. Christophe Grébert, pour gagner le pouvoir, ne s’est guère préoccupé, à ce moment-là, de « clientélisme » ou des dérives du système « Ceccaldi », qu’il a voulu partager. Si l’on ajoute que Sylvie Cancelloni, acolyte de Christophe Grébert, fut une conseillère municipale de Monsieur Ceccaldi-Raynaud, l’on doute, de leur part, d’un combat aux mains pures. Christophe Grébert fait, déjà, lui-même, du clientélisme alors qu’il n’est que dans une opposition politique. Il a œuvré pour que son ami, de Nanterre, devienne tête d’une liste lors des élections pour la présidence de la section MoDem de Puteaux alors que les textes internes au MoDem l’interdisaient. Il a donc fourni une fausse adresse à son ami, celle de Sylvie Cancelloni, pour le domicilier à Puteaux. Cette liste  a perdu. La vengeance de leur clan, politiquement équivoque, est décrite sur le site : www.puteauxdemocrate.fr

Christophe Grébert vient de dénoncer, sur son blog, des bénéficiaires, putéoliens privilégiés, de logements sociaux. Bien que journaliste, il n’a la rigueur requise ni dans ses textes, ni dans ses comportements. Dans l’un de ses textes, il dénonce les conseillers municipaux de la majorité bénéficiant de logements sociaux et donne leur adresse et leur patrimoine mais mélange les ayants- droit confirmés et les éventuels « profiteurs ». Dans un autre texte, il se présente comme la victime d’une agression, son procédé préféré, lors d’une enquête sur un immeuble social, mais occulte son comportement provocateur qui induit les événements qu’il dénonce, le statut de victime étant son moteur politique. Votre journaliste parle d’un « accueil glacial » de la part du couple visité par Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, dans son domicile privé, sans autorisation…Qu’aurait-elle fait ?  

Christophe Grébert souhaite la présence d’un conseiller municipal de l’opposition dans la commission d’attribution des HLM, mais dans son groupe Alternance, de 3 conseillers, Bruno Lelièvre, des Verts, n’a pas assisté aux conseils municipaux depuis plusieurs mois et n’a pas plus assisté aux commissions d’appels d’offres. Sylvie Cancelloni, du MoDem, brille par ses nombreuses absences au CCAS. Christophe Grébert s’agite, irrite, brame, dans l’irrespect total des groupes au sein desquels il intervient, mais n’obtient rien pour les citoyens. Au conseil municipal d’hier soir, Bruno Lelièvre, exceptionnellement présent, a sorti son appareil photo pour provoquer le règlement, qui l’interdit. Le maire, excédé, (et c’est la recherche permanente du groupe alternance), mais avec maîtrise, a demandé l’intervention du service d’ordre…Le groupe Alternance, provocateur, se « plaindra- réjouira », une fois de plus, d’être victime du Maire! Valérie Mahaut accepte tout ce que dit Christophe Grébert et réfute tout ce que dit le maire. Est-ce une journaliste ou une militante du MoDem ? La pauvre réalité, regrettable et lassante, des conseils municipaux de Puteaux est cependant  plus « nuancée ». Mme Le Maire devrait aussi discipliner les conseillers de la majorité.

L’opposante, de la liste de Christophe Grébert, bénéficiaire sans droit d’un logement HLM, n’est convoquée devant la justice, pour l’instant, que parce qu’elle n’a pas de contrat de location. Votre journaliste noie la réalité dans le spectacle du conseil, à tort. Son second article est un « embrouillamini » peu utile, incomplet quant au fond et partial.

Oui, il faut OUVRIR, partout, les commissions d’attribution des HLM mais à des personnalités ou à des organismes de la société civile (et surtout pas à des oppositions de potaches, type Alternance). Laisser encore cette fonction majeure pour la justice sociale, à une personne effectivement seule, relève des dictatures. Quant à Nicole Berlemont, la décision de justice pourrait la rendre triste, aussi triste que ceux qui attendent désespérément un logement social: la mairie de  Puteaux, trop riche, devrait construire davantage de logements sociaux,(même si elle a le pourcentage requis, devenu insuffisant), avant un conservatoire de musique.

L’opposition aurait-elle approuvé, étrangement, la construction de ce nouveau conservatoire ?

Merci. Annie Keszey.