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23/02/2014

"ANTICOR", sans cor de brume.

Lettre ouverte et RAR  à ANTICOR et au journal  Le Parisien.

 

L’association ANTICOR lutte contre la CORRUPTION. Sa définition de la corruption concernée est claire, stricte, conceptuelle : c’est celle que sanctionne la justice. Elle concerne les usages suspects, abusifs, voire privatifs que des politiques font des moyens de l’Etat dont les fonds publics.

Les électeurs de France et le président d’ANTICOR en particulier, informés par les medias, ont la possibilité de connaître les « affaires de corruption » et leur dénouement. Par exemple, en février 2014, François Pérol, ex-secrétaire-adjoint de l’Elysée pendant le mandat de Nicolas Sarkozy, président du directoire de la BPCE, est mis en examen pour prise illégale d’intérêt …ANTICOR s’était saisi de cette affaire et avait déposé plainte en 2009.

http://www.anticor.org

Cet espace financier dans lequel ANTICOR lave plus blanc est strictement circonscrit. L’association propose un label ANTI-CORRUPTION  aux candidats responsables d’une liste pour les élections municipales de 2014, octroyé à deux cents candidats à la date du 22 février 2014.

C’est clair.

 

Par contre, l’usage par ANTICOR, dangereux pour les électeurs, du mot « ETHIQUE » assombrit et perturbe sérieusement la démarche de purification. Les candidats au label, aux comportements « éthiques », à « l’éthique politique » s’engagent en signant une charte « éthique » !

ANTICOR navigue alors dans la brume du mot et distille le doute. C’est immaîtrisable par  cette organisation, faute d’enquêtes possibles, cors de brume ! ANTICOR doit circonscrire avec rigueur l’ensemble de ses propos.


L’éthique est une notion plus vaste, plus complexe, plus mouvante que la seule honnêteté financière : elle s’inscrit dans les philosophies, les morales, les valeurs, les religions, la déontologie, l’éthique des Droits de l’homme, la bioéthique…Edgar Morin, dans La Méthode nous explique l’écologie de l’action : l’action éthique, selon le milieu dans lequel elle se développe peut dévier et même se retourner, inverser l’initiative initiale. Il y a des illusions éthiques dans l’esprit humain : on croît œuvrer pour le bien de l’humanité et on fait tout le contraire…

Le Parisien 92 du 22 février 2014, dans son cahier central, informe les électeurs que 31 candidats du département ont signé la charte anticorruption. Avec une rare prudence, le journaliste PA, évite le présent et le passé des candidats pour informer « sur la série d’engagements que chacun a promis de respecter », dans l’avenir. Sur la photographie jointe, Christophe Grébert, candidat du Modem à Puteaux et son ami politique proche, Pierre Creuzet de Nanterre, occupent la première place et tiennent l’image du label ANTICOR

Or, de 2008 à 2013, Christophe Grébert, journaliste partisan et blogueur, a illustré les propos d’Edgar Morin. Il  dupe les électeurs parce qu’il ment, triche, manipule, désinforme, censure son blog sur lequel il milite pour la liberté d’expression et se « victimise » à outrance. La justice l’a condamné deux fois : pour diffamation et atteinte à la vie privée* (*Historique avec preuves adressé en RAR à François Bayrou). Il commet froidement les écarts qu’il dénonce chez ses ennemis,  matraqués.

Il s’auto-absout de ses déviances, bien sûr jugées,  par cynisme, parfaitement « éthiques », parce qu’il affirme combattre héroïquement le SYSTEME en place : SYSTEME dans lequel il a voulu entrer le soir du premier tour de l’élection municipale de 2008 en s’associant à la liste de Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud, ancien maire de Puteaux, qui l’a repoussé. Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud  est le créateur autoproclamé (dans un supplément de l’Express de 2006) du SYSTEME CECCALDI. Sylvie Cancelloni, ex-acolyte pirouette (droite-centre- gauche- centre- droite et inversement) de Christophe Grébert a fait une nouvelle tentative pour cette même fusion, en 2013, pour 2014, mais en vain. 

Stéphane Vazia, autre labellisé ANTICOR de Puteaux, jamais condamné jusqu’à ce jour par la justice, n’est pas visible sur la photographie. Afin de limiter les votes « blancs », c’était à lui ou à un  candidat semblable, intellectuellement, moralement net et sûr que revenait la tenue de l’affiche du label.

La photographie mériterait d’ailleurs une fine analyse…Christophe Grébert, soutenu par l’ex-sénateur Denis Badré, voisine avec l’opposant au maire Denis Badré !

Ce présent politique confus,  nuit à la réputation des candidats sincères labellisés. ANTICOR saura perfectionner sa méthodologie.www.notreputeaux.com-www.atelier-idees.org - Annie Keszey.  

Commentaires

Je vous approuve pour votre paragraphe. c'est un vrai exercice d'écriture. Continuez .

Écrit par : MichelB | 13/08/2014

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