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22/11/2015

LA FORCE DE L'ORDRE.

22/11/2015.

Claude Klein, une amie catholique, souhaitait partager avec autrui sa prière au Dieu très Haut, très Grand, très Saint... C’est le texte précédent publié sur ce blog.

Athée, je n’ai jamais constaté la puissance de l’engagement de Dieu lui-même sur terre, même pas en ce jour barbare du 13/11/2015.

Pourquoi, ce Dieu- là, des catholiques, ne prouve-t-il pas son amour de la VIE humaine plutôt que d’accueillir, dit-on, on ne sait où, les seuls corps sans vie ?

Athée, j’implore et remercie de tout cœur LA FORCE DE L’ORDRE.

Guillaume Tabard, dans le Figaro du 19/11/2015, journal de droite, nomme ainsi Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur d’un gouvernement de gauche. Bernard Cazeneuve est aux avant-postes de la riposte de l’Etat au terrorisme. Il a gagné la confiance des Français qu’il rassure. Son attitude, même pendant les moments tragiques, est stable, stricte, maîtrisée. Son langage précis, sans envolées lyriques, est empreint d’humanité, de responsabilité et d’autorité. Il préserve l’espoir des Français en une vie paisible malgré l’horreur.

Les forces spéciales de l’ordre GIGN, RAID, BAC... et les forces ordinaires de l’ordre, Police, Gendarmerie, Armée ...ont démontré une fois de plus leur remarquable professionnalisme et leur courage lors d’assauts périlleux.

LA FORCE DE L’ORDRE ET LES FORCES DE L’ORDRE ont une mission écrasante qu’ils exercent parfaitement pour notre protection.

Au nom de quoi les religions auraient-elles le monopole du sens ? Il est faux que les valeurs associées depuis l’époque des Lumières à la République soient vides. Justice, égalité, fraternité, vérité, raison sont des idéaux substantiels qui portent tout autant de sens et de transcendance que ceux censés leur servir de substitut spirituel*... (*Pascal Engel et Claudine Tiercelin.)

Annie Keszey.

 

15:13 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bernard cazeneuve, dieu, forces de l'ordre, merci | | |  Facebook

16/11/2015

TEXTE APRES LA TUERIE DU 13 NOVEMBRE 2015.

                                                                         

Nous refusons la violence gratuite

                                           Nous vomissons le meurtre

                                                        Nous condamnons les assassins

 

QUE DIEU PARDONNE A CEUX QUI SE SERVENT DE SON NOM POUR TUER

 

Nous Le prions de répandre sa consolation sur les victimes et leurs proches

D’apaiser leur esprit

D’accueillir auprès de Lui les MORTS de cette TUERIE.

 

Que Dieu nous donne son Intelligence et sa Miséricorde pour que nous transformions

                           LA HAINE EN AMITIE

                             LA BETISE EN INTELLIGENCE

                             LA FOLIE EN SANTE

 

Nous demandons au Dieu très Haut, très Grand, très Saint

– si éloigné et tellement proche de chacun de nous -

de répandre en nos cœurs son amour de la Vie et de la Beauté. 

 

       Remplis-nous de ton Esprit très saint, Seigneur Dieu,

pour que vivent dans notre cœur et se manifestent par nos actions

le respect et l’amour de la vie humaine.

 

Que Désolation devienne Espérance

Que rage et bêtise se transforment en intelligence des choses et des personnes

 

             QUE DE L’AFFRONTEMENT NAISSENT LES CONDITIONS DE LA PAIX

 

ET DE LA SERENITE POUR NOTRE PAYS ET POUR LE MONDE ENTIER.

 

Puteaux, le 14 novembre 2015,

Claude Klein

05/11/2015

RACE: L'ignorance conduit à la détestation.

D’après Dominique Stoppa-Lyonnet, professeur de génétique à l’université Paris Descartes, chef du service de génétique à l’Institut Curie, suppléante de François Fillon à l’Assemblée nationale. Extraits de l’article publié dans le journal Le Monde du 7/10/2015.

Leçon de science adressée à une élue française au parlement européen qui a interrompu ses études au système de Ptolémée qui plaçait la terre au centre du monde, le soleil tournant autour.

Oui, Justine, Lucie, Jules, Antoine, Johann, Anne Charlotte...et tous vos amis - élèves, sérieux et réfléchis d’aujourd’hui, vous avez raison, il FAUT SAVOIR, à partir de sources sûres.

Les races humaines, selon la biologie, n’existent pas.

« L’Homo sapiens constitue notre humanité. Il a progressivement migré depuis l’Afrique de l’Est où il est né, il y a 200 000 ans. Il est plus que probable qu’il ait reçu quelques contributions génétiques d’Homo neanderthalensis, entre 50 000 et 100 000 ans au Proche-Orient, avant qu’il ne se répande à travers l’Europe, l’Asie puis l’Océanie et l’Amérique. Au cours de notre longue préhistoire puis histoire, des groupes humains ou populations se sont ensuite constitués sur notre planète au hasard des migrations guidées par la géographie des lieux, les événements climatiques et plus tard les grands événements politiques et religieux.

Le séquençage du génome (6 milliards de paires de bases réparties sur nos 23 paires de chromosomes) de nombreux individus appartenant à différentes populations a permis de montrer définitivement que les 7 milliards d’humains que nous sommes aujourd’hui partagent essentiellement le même patrimoine génétique. Il existe pourtant de légères variations entre individus, variations dont seulement un petit nombre contribuent à nos différences. Ainsi deux personnes, prises au hasard dans la population humaine, diffèrent entre elles, en moyenne, par 3.2 millions de paires de bases, soit par seulement 0.05% de leur génome : si peu et pourtant beaucoup ! Il existe tout autant de ces différences à l’intérieur d’une même population qu’entre deux populations différentes de taille comparable.

Néanmoins certains variants sont plus fréquents dans certaines populations, s’étant accumulés parce qu’ils les protègent d’une maladie infectieuse ou parce qu’ils leur ont permis de résister à un environnement délétère (froid, sécheresse, disette...) Agents infectieux, régimes alimentaires ou climats hostiles ont constitué, et constituent toujours, des facteurs de pression de sélection qui sont favorables aux individus porteurs de ces variants protecteurs, ou plutôt, défavorables à ceux qui ne les portent pas.

L’auteur donne deux premiers exemples de ces variants et poursuit...

Mais un autre exemple est bien plus sensible car il constitue l’élément majeur sur lequel se fonde la notion biologiquement inepte de race humaine : la couleur de la peau.

La faible pigmentation de la peau des populations du nord de l’Afrique, d’Europe et d’Asie résulte d’un trait génétique complexe et est en partie liée à la présence de variants du gène SIC24AS, l’un des gènes

régulant la synthèse de mélanine (pigment foncé des téguments). L’absence d’avantage sélectif d’une peau noire dans les pays de latitude élevée, moins exposés au soleil, et, à l’inverse, l’avantage d’une peau claire facilitant la synthèse de vitamine D et prévenant le rachitisme ont conduit à la tendance écrasante de la présence de populations à peau blanche en Europe et en Asie. En revanche une peau noire est commune à toutes sortes de groupes de populations vivant dans des zones tropicales ensoleillées, où qu’elles soient dans le monde, des populations aussi différentes que celles d’Afrique, d’Inde ou d’Océanie.

Penser que, parce que certains traits physiques sont quasi constants dans une population - en particulier la couleur de la peau – les génomes des individus qui la composent sont identiques, et que cette identité les réunit en un groupe fermé, génétiquement distinct, est une extrapolation fallacieuse. C’est pourtant sur ce raisonnement erroné que repose le concept de race développé au XIXème siècle.

Ce concept catégorise, classifie, mais surtout, au fond, hiérarchise les populations. Cette conceptualisation a trouvé son apogée avec la publication par Arthur de Gobineau de l’Essai sur l’inégalité des races humaines (1853) et sur le mouvement eugéniste développé par Francis Galton, en Angleterre. La hiérarchisation de la population humaine en différentes races a justifié les comportements discriminatoires et haineux du XXème siècle. Les races humaines n’existent pas, ou plutôt elles n’existent que selon des définitions culturelles et non biologiques, dans nos lois d’homme et non dans celles de la nature, dans l’invective et non dans la raison. L’ensemble de notre humanité n’appartient qu’à une seule et même espèce : Homo sapiens.

L’auteur démonte et nie scientifiquement ensuite l’idée de « race animale »...

La connaissance de l’origine de notre humanité et la compréhension de ce qui fait nos différences, qu’il serait puéril de nier, mais surtout nos ressemblances sont la seule façon de dénuer de sens le mot race chez l’homme.

L’exposition « Tous parents, tous différents » d’André Langanay, au Musée de l’homme en 1992, doit être reprise et présentée sur tout notre territoire. Et la voix de Claude Nougaro doit continuer de nous chanter :

« Armstrong, un jour, tôt ou tard,

On n’est que des os...

Est-ce que les tiens seront noirs ?

Ce s’rait rigolo !

Allez Louis, alléluia !

Au-delà de nos oripeaux,

Noir et Blanc

Sont ressemblants

Comme deux gouttes d’eau. »

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17:14 Publié dans EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : race, biologie, dominique stoppa-lyonnet | | |  Facebook