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25/06/2017

La Démocratie française coupable de maltraitance envers la jeunesse étudiante.

18/06/2017. Annie Keszey, principale de collège public retraitée, à Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le ministre de l’Education nationale, Madame la ministre de l’Enseignement supérieur, Monsieur le recteur de l’académie de Versailles : LRAR.

L’orientation  post- bac par un logiciel inadapté  et obscur est une pratique tortionnaire née prioritairement des dernières incompétences funestes, en particulier, de Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Education nationale et de François Hollande.

Le tirage au sort,  par exemple, nie la réussite scolaire exprimée par des notes, bafoue toute qualité et quantité du travail scolaire individuel des élèves et transfère sur les lycéens, par un usage inconséquent du hasard, la responsabilité de l’échec du slogan mensonger de l’Education nationale : « assurer l’égalité des chances ».

Najat Vallaud- Belkacem, Benoît Hamon, Vincent Peillon et leurs prédécesseurs ont été incapables d’imposer des mesures pour éradiquer l’échec scolaire, échec social, et de prévoir l’afflux  considérable de jeunes élèves vers des études supérieures. Ils se déchargent de leur incompétence en imposant aux jeunes victimes du tirage au sort une épreuve  personnelle violente, illégitime. Comment accepter, quand on a reçu les félicitations du conseil de classe,  une affectation sur son  dernier vœu inscrit sur  le logiciel d’orientation ? Comment accepter, quand on a reçu les félicitations du conseil de classe, de ne recevoir aucune affectation ?

Comment, juste avant d’affronter avec inquiétude les épreuves  du baccalauréat, constater, sur APB, que l’on est, pour tous ses vœux, sur liste d’attente ? Le logiciel appelle le lycéen à « renoncer » à un vœu ou à ses vœux lui demandant ainsi de se substituer aux responsables qui n’ont pas su prévoir l’inflation des demandes, ni créer un ordre rigoureux.

Cette injustice cruelle semble faire des heureux. Un élève jugé « en difficulté » peut  se voir affecté vers des études inespérées. Ce bonheur risque d’être une trahison de ces mêmes responsables, «  en haut lieu »,  qui n’ont pas su traiter davantage  l’incroyable échec des étudiants en première année d’études supérieures.

Monsieur Emmanuel Macron, Monsieur Edouard Philippe, Madame Frédérique Vidal, Monsieur Jean-Michel Blanquer, Monsieur Daniel Filâtre, redonnez à la jeunesse sa confiance perdue. Restaurez maintenant le mérite personnel et travaillez pour l’égalité des chances dans notre Etat de droit.

Classer, par exemple, les étudiants, à partir de leur moyenne générale annuelle, de l’avis des professeurs, d’autres moyennes dans des disciplines variées en liaison avec les buts choisis, de leur adresse par rapport aux établissements d’accueil, de leur motivation,  serait une procédure juste qui ne casserait pas l’amour du travail scolaire et la légitimité d’un choix de carrière future.

Vous ne pouvez poursuivre cette mascarade. Restaurez la démocratie scolaire !

Evaluez l’action des politiques chargés de ces missions majeures pour l’avenir. En cas de bilan  proche de zéro, imposez- leur, par la loi,  une formation rigoureuse.

Respectez la jeunesse, par vos actes.

Annie Keszey.  http://www.notreputeaux.com

http://www.atelier-idees.org                                 http://www.rupture-et-metamorphose.org

21:30 Publié dans EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apb, logiciel inadapté, injustice, maltariatnce de la jeunesse | | |  Facebook

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