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12/05/2015

LA Réforme des collèges.

Une « Dédaigneuse ingénue*» : Madame Najat Vallaud- Belkacem. 

La faiblesse générale et le danger de la réforme de la ministre de l’Education Nationale. 

L’égalité des chances, l’accroissement des pratiques informatiques, le soutien en groupes réduits, le développement de l’autonomie et du travail en équipe, l’acquisition de méthodes sont des intentions théoriques trentenaires, non réalisées et répétées donc une fois de plus. La lutte subjective et affective contre l’ennui scolaire se substitue à une volonté forte d’éradiquer l’échec scolaire et les dizaines de milliers d’exclusions annuelles d’élèves non diplômés. Le courage personnel durable de l’élève, le travail intense, la rigueur, l’exigence, l’excellence, l’autorité de l’école, sont des termes introuvables ou timidement utilisés dans la réforme !  

La réforme est inutilement globale : elle pouvait s’attaquer aux difficultés et maintenir les réussites. 

Les oppositions sont farouches. L’UMP dont Bruno le Maire, François Fillon, Gérard Larcher et Henri Guaino, l’UDI, le MoDem de François Bayrou, le PS dont Julien Dray, Jean- Marc Ayrault, Jack Lang, Gérard Collomb, Florian Philippot du FN, des intellectuels divers (étrangement qualifiés de « pseudo-intellectuels » par la ministre) tels que Marc Fumaroli, Jacques Julliard, Régis Debré (contre une école Nutella), Pierre Nora, Jean-Claude Michéa, Luc Ferry, Michel Onfray, Frédéric Lazorthes**, Patrick Hetzel (ancien recteur), Alain Finkielkraut, Jean-Pierre Azéma, des journalistes spécialisés,  les syndicats SNALC et SNES..., après des analyses sérieuses consultables sur le web, se prononcent pour la révision ou l’abandon de cette réforme. Jean d’Ormesson*, dans Le Figaro des 9 et 10 mai, s’oppose, lui aussi, fermement, à l’affaiblissement des enseignements du latin et du grec, ces racines de notre langue, à la condamnation à l’oubli des humanités, pan immense de notre littérature. Il reprend les principales inquiétudes déjà émises dans les medias et juge la ministre avec une grande sévérité : il souligne ses rêveries meurtrières et écrit qu’elle est pour la littérature et la culture de ce pays un Terminator de charme, une sirène séduisante dont il faut s’éloigner au plus vite, une espèce d’Attila souriante derrière qui les vertes prairies de la mémoire historique ne repousseraient plus jamais... 

Ces critiques ne relèvent pas d’un combat classique entre droite et gauche, anciens et modernes ou conservateurs et pédagogues : elles sont peu partisanes. (Celle de Szyja Waldman sur les nouveaux programmes d’Histoire recense les évènements mis à la poubelle, mais elle brouille son étude par l’étalement d’une idéologie simpliste).

 

La réforme porte atteinte à notre langue, notre littérature, notre histoire, notre culture. Son évaluation scientifique n’est pas prévue. 

Le Conseil supérieur des programmes, Conseil stratosphérique, s’exprime dans un jargon, un charabia, une novlangue technocratique, d’un snobisme inadapté : un ballon est un référentiel bondissant*...On n’apprend plus une langue étrangère, on se familiarise avec des mobilités virtuelles, on se prépare à des mobilités physiques... 

Quarante- quatre ans au service de l’Education Nationale autorisent à qualifier cette réforme d’IMPOSTURE (involontaire peut- être) particulièrement quand elle introduit, sans professionnalisme, de l’interdisciplinarité.  

La maîtrise des disciplines du socle commun des connaissances, contrôlée par des objectifs clairs, évalués, doit précéder toute interdisciplinarité chaotique. (Des objectifs simples, en toutes disciplines, à la formulation affinée en permanence, tel que « avoir acquis les connaissances prévues de l’orthographe et de la grammaire du français, à la fin de chaque classe », évaluant à la fois les compétences des élèves et celles des professeurs, évitent les dérives prétentieuses.) 

Le texte réformateur accessible sur le site du ministère, s’appuie essentiellement sur les équipes de professeurs. « Les professeurs définiront en équipe les contenus de l’interdisciplinarité...La confiance dans la capacité des équipes pédagogiques et éducatives à définir les réponses aux besoins de leurs élèves est une des clés de la réussite de cette réforme... » 

Oui, mais, dans les collèges, les équipes de professeurs n’existent pas 

Les professeurs ne se réunissent officiellement que le jour de la pré-rentrée et pour les conseils de classe trimestriels. Ils ne travaillent pas  en groupes. 

Leur statut actuel est fait pour un enseignement vertical solitaire et un cloisonnement disciplinaire. Un changement du statut professoral et de la formation des professeurs doit impérativement précéder la mise en place de l’interdisciplinarité afin de ne pas enclencher un désordre institutionnel. Ce n’est pas envisagé. 

Ces projets interdisciplinaires, en équipes d’élèves, existent déjà en lycée : c’est une épreuve de baccalauréat. Or, aucune évaluation de cette pratique, très complexe, n’a été faite et nul ne sait si cette manière indéterminée de travailler agit contre l’échec scolaire, ce qui est un présupposé de la réforme des collèges. 

Pour travailler l’interdisciplinarité avec leurs élèves, l’horaire hebdomadaire des professeurs doit contenir une heure payée, au moins, de travail pédagogique en équipes pluridisciplinaires. Il n’est plus question de maintenir le seul statut de 18 heures de cours hebdomadaires, mais de passer à 17 h+1 h ou à 18 h + 1h supplémentaire. Les professeurs, de plus, accepteraient de doubler cette heure sans élèves, pour se rencontrer pendant ce temps minimal nécessaire. Les heures hebdomadaires des équipes et les salles mises à disposition (salles à trouver) seraient évidemment inscrites dans l’emploi du temps général de rentrée. 

Cette modification statutaire a existé, mais rarement, dans le passé : au collège audiovisuel expérimental de Marly-le-Roi, les professeurs créaient, en équipe, pendant 6 h hebdomadaires sans élèves dont 3 h payées,  des cours transmis par les téléviseurs des classes. Au collège ordinaire de Chambourcy, les équipes disciplinaires organisaient des cours, des progressions et des contrôles communs pour l’ensemble des classes de chaque niveau, 2 h par semaine dont 1 seule heure payée, sur les moyens ordinaires.  

Les professeurs doivent disposer de ce temps pour apprendre aussi les contenus, les méthodes des sujets interdisciplinaires et vérifier l’existence des ouvrages d’information dans les CDI, avant leurs élèves, afin de les guider avec sûreté dans leurs recherches, vers un but défini. La connaissance de la dynamique des groupes devient aussi nécessaire afin de donner aux adultes les compétences nécessaires à la régulation du travail en équipe des élèves. 

Les situations de travail autonome ne sont pas un système D, surtout quand il s’agit d’utiliser à la fois les livres et les supports informatisés de connaissances. Il est regrettable de s’engager dans ces nouvelles pratiques, mangeuses de temps, sans disposer encore d’ouvrages théoriques approfondis exposant l’ensemble des méthodes à acquérir et leurs interférences : techniques de  la prise de notes sur papier (et sur écran d’ordinateur...), de la synthèse, du contournement du copier-coller, de l’analyse critique... 

Il faut aussi beaucoup de temps aux professeurs pour gérer  « les groupes de besoins » cités dans la réforme. Le pédagogue Philippe Meirieu, en particulier, n’est pas obligatoirement connu des professeurs et les principaux- adjoints ne sont sans doute pas accoutumés à  situer ces cours positifs  dans les nouveaux emplois du temps généraux, très contraignants. Il faut, par exemple, aligner les horaires des classes aux professeurs différents, pour une même discipline et sur un même niveau afin de rendre possible la souplesse de construction de ces groupes de besoins.  

François Hollande, pour soutenir la ministre qui lui permet d’ajouter à son bilan une promesse tenue, dans une perspective électorale, évacue les critiques, ce « concert des immobiles ». 

Or, il serait irresponsable, pour les générations futures,  que les citoyens, républicains, attachés aux valeurs fondatrices, acceptent une progression dans un tel bric à brac de propositions brouillonnes**.  

Constituez un groupe de soutien autour de vous, Madame la Ministre, anticipez les conséquences de vos propositions et visez, avec rigueur, l’Excellence pour tous. 

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

 

21/12/2014

ACHEVONS LE MAMMOUTH.

Extrait de l’éditorial de Jacques Julliard. Marianne n° 921. 

 

En vérité, l’histoire sera beaucoup plus sévère pour le bilan éducatif de François Hollande que pour son bilan économique…

 

Il est temps de donner le coup de grâce à un mammouth engoncé dans sa graisse, mais toujours aussi malfaisant : le ministère de l’Education nationale. Il faut le soustraire aux aléas politiques, aux plans de carrière des ministres, à l’arrogance administrative, à la stérilité intellectuelle, à l’alibi pédagogique. Il faut raser la forteresse de la rue de Grenelle, et lui substituer un Haut-Commissariat à l’éducation et à la recherche rattaché directement au Premier ministre, et animé par une grande personnalité nommée pour cinq ans, à l’abri du microcosme politicien. Aux formes près, c’est de cette façon que pendant près de cinq années Jules Ferry et sa phalange  de grands esprits républicains, nourris de culture et de désintéressement, ont fondé notre école. Avec pour programmes de répondre aux urgences (la lutte contre l’illettrisme, la revalorisation financière et morale de la fonction enseignante, la réforme en profondeur du premier cycle de l’enseignement supérieur)   et renouer avec la largeur de vues de la mystique républicaine… 

 

Quelle urgence, en effet ! 

 

Annie Keszey

 

04/12/2014

UN SERPENT DE MER QUI SE MORD LA QUEUE. LA NOTATION SUR 20.

LA NOTATION DES ELEVES.

Les 3 ministres PS successifs de l’Education nationale, Vincent Peillon, l’agrégé, Benoît Hamon, l’étoile filante et Najat Vallaud- Belkacem qu’il faudra évaluer, ont négligé le cœur malade du Système, pour jouer à la périphérie : rythmes scolaires, ABCD de l’égalité, notation sur 20.  

La sortie du système éducatif de 120 000 élèves environ, sans diplôme, chaque année, (à part le brevet pour certains), est le premier sujet d’étude,  un autre est l’inégalité des chances scolaires : sujets honteusement occultés !  

Les notes sur 20 attribuées aux élèves ne sont majoritairement ni objectives, ni utlles. Elles portent en elles le désordre des programmes officiels, l’insuffisante formation de certains professeurs et l’idéologie, en survie, d’acteurs rétrogrades, faite d’élitisme, de concurrence et de bienveillance … envers  l’inégalité des chances : n’en déplaise à Luc Ferry !  

Le sujet de la notation revient dans l’actualité, à partir d’une étude du Conseil supérieur des programmes - le CSP-  mis en place par Vincent Peillon, instance consultative de 3 députés, 3 sénateurs, 2 représentants du Conseil économique, social et environnemental et 10 personnalités qualifiées. Le ministère de l’Education nationale adresse au CSP des lettres de commande.  

Le CSP a souhaité  répondre à une ancienne et grave question : comment faire pour que l’évaluation scolaire ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser les élèves sans les casser ? 

Le CSP propose la suppression des notes qui ne sont ni neutres, ni objectives, ni bienveillantes avec certains élèves qu’elles stigmatisent, la suppression des moyennes et des coefficients. Un élève ne peut pas racheter sa faiblesse dans une discipline par sa force dans une autre. Un élève fort en mathématiques et faible en sport n’est pas un élève moyen. Aucune compétence ou connaissance n’est plus importante qu’une autre. 

Ce refus de compenser, par le CSP, montre des ambitions très élevées. Le socle, ce n’est pas une culture au rabais, c’est la meilleure pour tous. 

M Michel Lussault, président du CSP, docteur en géographie urbaine, président de l’institut français de l’éducation, propose bien sûr de réaliser plusieurs évaluations de connaissances et de compétences, au collège, mais pas plus de cinq par an, parce qu’il faut en finir avec la course à l’armement en matière d’évaluation. Moins on en fait, plus elles sont de qualité. 

Ces épreuves du bloc de compétences du socle commun et autres épreuves nouvelles prépareraient à un brevet transformé, en fin de 3ème. 

D’autres systèmes d’évaluation utilisent des codages spécifiques, les lettres, les couleurs, les dessins, dans la majorité des écoles élémentaires, par exemple ou dans des pays étrangers. Ils ne répondent nullement à la révolution attendue !  

Aucune révolution de la notation ne pourra réussir cependant sans une refonte prioritaire des programmes scolaires. Le CSP s’y attelle désormais. La rigueur généralisée des matières, leur adaptation aux évolutions, la clarté de leur rédaction, la  transdisciplinarité, le respect, nouveau, de la curiosité et de la créativité des élèves, la publication des méthodes d’apprentissage sont, en particulier, à considérer. 

«  L’enseignement conventionnel avec son apprentissage par cœur, ses concepts artificiellement segmentés et ses programmes uniques visant à une évaluation trop étroite, ne sont clairement pas adaptés…Alors que ce monde de plus en plus interactif a désespérément besoin de cerveaux, de précurseurs, de rassemblement, l’école continue de décourager et d’exclure. .. »*   

Une formation obligatoire à la docimologie  des personnels de l’Education  non encore formés, peut contourner les méfaits de la concurrence et des humiliations liés à la note et atteindre une objectivité, juste. Les professeurs les plus compétents de l’Education nationale savent déjà limiter les effets négatifs de la notation. 

Les recherches en docimologie du professeur Laugier en 1930, sur des copies de l’agrégation d’histoire, montrent qu’un même candidat classé avant dernier par un professeur et éliminé, fut classé second par un autre professeur à partir de la même copie ! 

Des recherches de 1932, 1975 et d’aujourd’hui, confirment la non- fiabilité des notes, la double correction est aussi illusoire, un professeur qui note une même copie déjà corrigée par lui-même plusieurs années auparavant, avec le même barème précis, ne met pas la même note et l’écart est…sidérant !

Le  site www.cahiers-pedagogiques.com développe ces recherches  certes déstabilisatrices  mais éclairantes. 

Des élèves et des parents affrontent trop souvent des pratiques professorales subjectives et incompétentes qui faussent les notes mais qu’ils n’osent ou ne peuvent dénoncer : 

  • Les contrôles «surprises » sévissent  dans l’impunité. Ils ont peu de chances d’être réussis par les élèves, mais sont notés !

  • Des dictées non préparées avec plusieurs mots nouveaux, inconnus, sont aussi notées. Echec programmé !

  • Des contrôles portent sur des notions non-apprises ou non-comprises en classe, d’autres sur ce que l’élève devrait savoir depuis les années antérieures…

  • Les leçons sont dictées en classe, alors que des livres bien faits existent. Les textes écrits par les élèves ne sont pas corrigés. Les erreurs, par excès de rapidité, sont apprises par cœur, restituées en contrôle et retirent donc des points ! De plus, cette passivité de l’élève lors des discours magistraux est une perte de temps. Parfois, c’est pire, il faut prendre des notes, très vite, en seconde par exemple, pour apprendre à prendre des notes ! La méthode est rarement exposée par le professeur ou se limite à l’apprentissage de mots « abrégés ».

  • Les barèmes de notation ne sont pas donnés aux élèves, alors qu’ils doivent l’être, avant l’épreuve, même en rédaction et la notation sur 20 devient davantage encore un jeu de hasard exacerbé, le monopole du maître.

  • Les contrôles portent sur des contenus aux longueurs immaîtrisables ou à l’abstraction excessive mais doivent se dérouler en des temps limités. Le professeur stresse en égrenant le temps qui passe, comme dans un départ de course.

  • Des consignes imparfaites, mal rédigées, ambigües ou vagues empêchent des réponses justes.  Or, ces professeurs se sentent rarement responsables des notes de leurs élèves.

  • Les élèves doivent préparer parfois plusieurs sujets importants dans des disciplines  différentes, pour un même jour, les professeurs n’harmonisant pas leurs demandes : c’est impossible.

  • Certains devoirs du soir, par leur complexité, sont vecteurs d’inégalité  quand il n’y a pas un professeur de cours particuliers à la maison ou une famille apte à l’aide…

    L’énumération  est incomplète!

    Aucun système d’évaluation nouveau ne sera pertinent dans un tel contexte pédagogiquement faible. (La pédagogie n’est dépréciée que par ceux qui ne la connaissent pas.)

    Salman Khan*, après Harvard et le MIT (Massachusetts Institute of Technology), a fondé la plus grande école du monde, la « Khan Academy » qui compte des millions d’élèves. Il connaît le principe de l’évaluation traditionnelle qu’il n’applique pas…

    « Les évaluations mesurent approximativement la mémoire d’un élève et éventuellement sa compréhension sur quelques notions d’un sujet plus vaste et ce à un moment donné ». Les écoles ont tendance à utiliser les contrôles comme mesure du potentiel ou des capacités des élèves, et ce, non seulement lors d’évaluations nationales mais également à l’occasion d’interrogations spontanées parfois mal conçues….Ce que nous faisons alors-très efficacement- c’est cataloguer les élèves, leur coller une étiquette, les définir et bien souvent limiter leurs perspectives…

    Soyons clairs : je ne suis pas un « anti-évaluations ». Elles peuvent constituer des outils précieux pour identifier des lacunes à combler…Il faut toutefois conserver une bonne dose d’esprit critique lorsqu’on analyse les résultats d’un contrôle, même extrêmement bien conçu. Car ils ne sont finalement que des  créations humaines imparfaites…

    Le plus troublant est que le système de notation s’attache à évincer les gens créatifs qui pensent différemment, ceux qui seraient le plus à même de contribuer de façon positive à un domaine donné…La vérité est qu’en sciences ou en ingénierie les découvertes majeures sont le fruit d’une grande intuition et d’une grande créativité…

    J’éliminerais les notes. Dans un système fondé sur la pédagogie de la maîtrise, elles n’ont pas leur place. Les élèves n’avancent individuellement qu’une fois la notion parfaitement maîtrisée et un zéro faute obtenu aux tests des dix questions d’affilée (ou une version améliorée). Puisque personne n’est poussé en avant, ni laissé en arrière, tant que ce degré de maîtrise n’est pas atteint, la seule note possible, pour tous, est le maximum : 20 (ou A, ou…)

    Salman Khan,  dans L’Education réinventée aux Editions JC Lattès nous propose une école profondément pensée, adaptée à notre présent, grande comme le monde, dont pourraient s’inspirer les réformateurs de l’Education nationale. Quelques titres de chapitres précisent l’ouvrage : La pédagogie de la maîtrise- Evaluer les évaluations- la question des devoirs- L‘avenir des bulletins de notes- Favoriser les plus défavorisés- les diplômes de demain- A quoi ressemblera l’Université-Donner du temps à la créativité…

    Dans la Khan Academy, la notation n’est plus un serpent de mer. 

    Annie Keszey.

    www.atelier-idees.org

    www.rupture-et-metamorphose.org

    www.notreputeaux.com