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20/09/2011

NON-ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

LE POIDS DES CARTABLES.

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Chaque rentrée scolaire, depuis des décennies, la presse a commenté, en vain, le poids excessif des cartables des collégiens. Les Ministres successifs de L’Education Nationale publient, depuis 50 ans, des directives volatiles, par exemple en 1995 sur la santé scolaire… en 2008…

Tous les collégiens, particulièrement en 6ème et 5ème   , restent exposés à la fatigue, aux scolioses et autres maux, à partir de la durée excessive de la position assise et du port de  cartables aux poids déraisonnables.

Le Ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos, fortement sollicité par la FCPE, fédération de parents d’élèves, avait publié, dans le bulletin officiel (BO) de l’Education Nationale, numéro 3, du 17/01/2008, une circulaire, particulièrement détaillée, sur le poids des cartables, reproduite partiellement ci-dessous. Cette circulaire s’appuyait sur les recommandations du Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté dont certaines sont à faible coût.

A partir du constat d’un poids moyen de cartable de 8.50 kilogrammes, en 6ème, correspondant anormalement à 20% du poids du corps, le Ministre fixait un objectif précis, à court terme : diviser par deux le poids du cartable.

Le poids du cartable devenait enfin une question officielle de « santé publique ».

Les Conseils d’ Administration des collèges devaient inscrire ce point à leur ordre du jour, afin d’agir efficacement pour la rentrée scolaire 2009.

Un concours national était lancé, avec un cahier des charges précis, pour réaliser un cartable  adapté à l’âge, à la morphologie des élèves et solide, manipulable, écologique, à la mode… de moins de 1 kilogramme.

Xavier Darcos introduisait aussi, par sa circulaire, l’étude des diverses « postures », à l’école.

 

La FCPE, en particulier, avait publié sur son site une analyse expérimentée de la circulaire :

 www.fcpe.asso.fr/index.php/nos-campagnes/le-poids-du-cartable

La Fédération de parents d’élèves regrettait que les personnels de santé des établissements scolaires, infirmières et médecins, ne soient pas impliqués par le Ministère, dans la réalisation de l’objectif et qu’aucun contrôle local de l’application des directives ne soit prévu. La Fédération avait raison.

 

En septembre 2011, de très nombreux collèges ont encore ignoré cet impératif de santé publique. Le 10/09/2011, dans un collège public du 3ème arrondissement de Paris, Caroline, élève de 5ème, portait, plus exactement ne pouvait pas porter, son cartable de 10 kilogrammes. Les déséquilibres de l’emploi du temps avec deux journées de 7 heures de cours provoquant la « nécessité », pour l’élève, de 7 livres et de 9 cahiers grand format,  au moins, non conformes à la circulaire, expliquent cette grave anomalie. Par contre, le poids de chaque nouveau livre était bien inscrit sur la couverture et le cartable pesait moins de 1 kilogramme : les éditeurs et des parents suivent l’initiative ministérielle. Les manuels scolaires doivent encore être scindés en fascicules ou remplacés par des « e-books ». Le conservatisme d’organisation et l’individualisme de professeurs, l’indifférence de Principaux et d’Adjoints, la retenue de certains parents d’élèves, en dehors des associations, partagent la responsabilité de cette absurdité. Caroline, en ce début d’année scolaire, fait son aller et retour en transportant 652 pages vides des cahiers !

Les adultes concernés, supérieurs hiérarchiques, principaux, professeurs, parents, personnel d’éducation, par leur abstention volontaire d’appliquer la circulaire, restent coupables de NON- ASSISTANCE A COLLEGIENS EN DANGER.

www.atelier-idees.org

Annie Keszey

Poids des cartables
C. n° 2008-002 du 11-1-2008
NOR : MENE0701925C
RLR : 505-7
DGESCO B3-1


Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement


Le poids du cartable est une question de santé publique pour nos enfants : je souhaite que les établissements scolaires s’emparent de cette question, dès à présent, dans le cadre de la prévention du mal de dos en milieu scolaire.
Au vu des pesées réalisées en ce début d’année scolaire, le poids moyen d’un cartable est encore de 8,5 kilos, ce qui correspond à environ 20 % du poids de l’enfant.
Le problème, du port de charge excessif, touche en priorité les jeunes collégiens des classes de 6ème et 5ème qui ont davantage de matière s enseignées que les élèves de l’école primaire et qui, en plus du transport scolaire, doivent se déplacer de salle en salle entre deux cours.
C’est pourquoi je vous demande d’agir de façon pragmatique et de trouver sans délai des solutions concrètes afin de diviser, sous brève échéance, le poids du cartable par deux. Elles concernent l’organisation des établissements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves.
Par ailleurs, d’autres dispositions seront prises pour la rentrée 2008, en concertation avec les partenaires de l’éducation nationale que sont les éditeurs scolaires, les entreprises de la grande distribution et celles qui travaillent sur les nouvelles technologies.

1 - Une réflexion immédiate dans les établissements

Chaque établissement doit se mobiliser pour trouver les solutions les mieux adaptées à son environnement. Le conseil d’administration doit, d’ici la fin du 1er trimestre 2008, aborder la question du poids du cartable et des fournitures scolaires en prenant appui sur les propositions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC).
Cette réflexion doit permettre :
• d’agir sur l’organisation de la journée de l’élève par :
- la désignation, dans la mesure du possible, d’une salle de référence pour que les élèves de collèges limitent leurs déplacements au sein de l’établissement ;
- l’équilibrage des emplois du temps, en priorité pour les classes de 6ème et de 5ème ;
- la mise en place de casiers fermés, lorsque c’est réalisable, en lien avec les collectivités locales.
• d’impliquer les enseignants en leur demandant :
- de limiter le nombre de fournitures pour chaque cours. À cette fin, une liste commune à l’ensemble des enseignements pourra être élaborée et diffusée ;
- de supprimer le recours aux classeurs rigides qui seront conservés à la maison et remplacés en classe par une chemise ou un classeur souple. De la même manière, les enseignants favori seront l’utilisation des cahiers de 96 pages au lieu des cahiers de 192 pages, ainsi que les petits formats au “24x32” ;
- de préciser, pour chaque cours, le matériel qu’il convient d’apporter en donnant aux élèves, particulièrement aux classes de 6ème et 5ème, des conseils sur l’organisation des contenus de leurs cartables en indiquant par exemple le matériel à apporter pour le cours suivant, au moment de la distribution des devoirs. Le professeur principal, en début d’année de 6ème, devra consacrer, dans le cadre de l’apprentissage des méthodes de travail, un temps dédié à l’organisation du contenu du cartable.
À l’avenir, l’acquisition de ces méthodes et organisation de travail de l’élève sera envisagée dès l’école élémentaire.
• d’informer les parents sur les nouvelles mesures mises en place. Il convient de les alerter sur leur rôle essentiel dans la préparation du cartable de leur enfant, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et en s’appuyant sur les délégués de parents.
Cette réflexion permettra de prendre les premières mesures dès cette année et garantira la mise en place de l’ensemble du dispositif à la rentrée 2008.

La suite est accessible sur le site : www.education.gouv.fr

 

04/06/2010

REUSSIR L'ECOLE NUMERIQUE

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            « Réussir l’école numérique » est un rapport de 317 pages, résultat d’une mission parlementaire réalisée,  en équipe, par le député UMP  de la 11ème circonscription des Yvelines, Maire d’Elancourt, Monsieur Jean- Michel Fourgous.

            C’est une synthèse, établie à partir de nombreuses contributions recueillies pendant six mois, en particulier, sur le site www.missionfourgous-tice.fr et qui traite des usages, en milieu éducatif, du tableau numérique interactif, de l’ordinateur, de la visioconférence, de la baladodiffusion, de la classe nomade et de l’espace numérique de travail. L’usage des Technologies d’Information et de Communication en Education (Tice)  motive les élèves, transforme le professeur en médiateur du savoir plutôt qu’en transmetteur. La pédagogie devient individualisée, interactive et collaborative. Cette nouvelle école numérique est urgente à instaurer partout afin d’égaliser les chances et de mieux adapter les élèves à une société numérique en mouvement rapide. 

 

            Diverses bonnes pratiques (ordinateurs individuels des Landes, écoles élémentaires d’Elancourt, Lycée de Rambouillet …expériences étrangères) aboutissent, pour les pilotes et l’équipe de cette mission, a 12 propositions et 70 mesures pour réinventer l’Education Nationale, la rendre plus juste, plus efficiente, plus adaptatrice.

Un résumé du rapport, de 16 pages,  accessible sur le site www.reussirlecolenumerique.fr, énumère, en particulier, les 12 propositions.

Le rapport complet, très dense, qui présente les 70 mesures, y est également publié.

 

Les 12 propositions de la mission de Jean- Michel Fourgous.

1. Connecter et équiper les écoles en numérique.

Notamment :

4 connecter en haut débit 100% des établissements scolaires (mesure n° 1) et les équiper de tableaux numériques interactifs (mesure n° 2)

2. Former les enseignants et les cadres pour transformer les pratiques.

Notamment :

4 introduire une épreuve mesurant les connaissances et les savoir-faire des candidats, dans le domaine des Tice, à chaque concours de recrutement des personnels (mesure n° 4)

4 affecter 20 % des crédits formation de l’Éducation nationale pour former à l’utilisation des outils du numérique, avec une priorité sur les nouveaux enseignants et les cadres (mesure n° 6)

4 former, avant fin 2010, 6 000 « ambassadeurs du numérique » dotés d’un ordinateur professionnel équipé (mesure n° 7)

4 créer un site d’aide en ligne national « Aidotice » pour tous les enseignants, animé par un réseau professionnel (mesure n° 11)

3. Faciliter l’utilisation des ressources numériques. Créer de nouveaux supports interactifs et des manuels numériques innovants.

Notamment :

4 créer dans le système juridique du droit d’auteur, une exception pédagogique facilitatrice et durable (mesure n° 14)

4 abaisser la TVA à 5,5% pour le numérique pédagogique (mesure n° 15)

4 mettre en place un « chéquier ressources numériques » pour les établissements scolaires (mesure n° 16)

4 rendre obligatoire, pour 2011, la publication bimédia de chaque ouvrage pédagogique et éducatif (mesure n° 19)

4 mettre en place un fonds de développement et investir massivement dans la production de nouvelles ressources (éditeurs privés, CNED, réseau Scérén,...) (mesure n° 22)

4. Développer les espaces numériques de travail.

Notamment :

4 développer un ENT spécifique pour le premier degré aux fonctionnalités adaptées, en particulier cahier de textes, et de liaison, pour la relation école- familles (mesure n° 27)

5. Généraliser les équipements pour l’apprentissage des langues et des sciences expérimentales.

Notamment :

4 généraliser la baladodiffusion et la visioconférence pour favoriser la pratique orale des langues (mesure n° 28)

4 encourager le développement des outils et supports numériques dans les sciences expérimentales pour l’orientation vers les métiers scientifiques et techniques et préparer aux métiers du futur (mesure n° 29)

6. Préparer aux métiers de demain en développant la culture de l’informatique et des outils numériques.66

Notamment :

4 développer l’apprentissage du clavier en primaire (mesure n° 31)

4 créer des modules facultatifs et progressifs « informatique et société du numérique » pour le collège et le lycée (mesure n° 32)

7. Développer la créativité, l’autonomie et la confiance en soi par les outils numériques pour mieux réussir l’école.

Notamment :

4 réaliser, dans les écoles, des espaces de création graphique et audio-visuelle par le numérique (Créatice) avec un équipement adapté (ordinateurs, logiciels, appareils photo numériques et caméscopes) (mesure n° 37)

8. Eduquer au numérique pour responsabiliser les élèves et les adultes face aux enjeux de la société numérique.

Notamment :

4 créer pour chaque élève un « Parcours de Culture de l’Information et de

Formation à l’Information » (PaCIFI) pour favoriser son entrée vers le supérieur (mesure n° 42)

4 créer dans chaque lycée un espace numérique de communication, réseau social de co-éducation et d’aide pour les lycéens (mesure n° 43)

9. Prolonger le temps de l’école par le numérique et favoriser l’égalité des chances et la réussite scolaire.

Notamment :

4 faciliter au domicile l’accès aux services en ligne de soutien et d’accompagnement scolaire (privé et public) par une exonération fiscale (mesure n° 49)

4 mettre en place un plan « ordinateur personnel » pour les lycéens, avec des prêts à taux zéro et une aide particulière aux élèves boursiers (mesure n° 51)

10. Renforcer l’autonomie des établissements scolaires pour développer les services numériques et l’éco- citoyenneté.

Notamment :

4 intensifier la formation des chefs d’établissement au management et à la conduite du changement, au pilotage du projet numérique et au leadership pédagogique (mesure n° 53)

4 créer un label « éducation numérique » pour les établissements scolaires (circonscriptions, collèges, lycées) témoignant de leur niveau d’implication (mesure n° 55)

11. Mieux piloter le numérique à l’école.

Notamment :

4 créer une structure nationale mixte collectivités, État, partenaires publics et privés (mesure n° 57) pour impulser, développer et mettre en oeuvre le numérique pédagogique, aider les collectivités locales et accompagner la recherche-développement (mesure n° 59)

4 créer un centre de recherche en ingénierie pédagogique (en lien avec une pépinière d’entreprises et de laboratoires de recherche) (mesure n° 63)

4 faire bénéficier d’un crédit impôt recherche dans le secteur innovant aux entreprises de services Tice (mesure n° 64)

12. Médiatiser les enjeux du numérique en valorisant le travail des enseignants.

Notamment :

4démontrer l’apport des outils numériques dans le traitement de l’égalité des chances en créant un « train de l’école numérique » (mesure n° 68)

           

            Ce rapport, officiel, a été remis au Ministre de l’Education Nationale.

            Les mesures sont concrètes, majoritairement très sérieuses et relèvent autant des bonnes pratiques que du bon sens en éducation. Elles rectifient (en théorie pour l’instant) les graves dysfonctionnements du système tels que l’absence de pilotage, le retrait des chefs d’établissement quant à la pédagogie, le volontariat sur lequel repose la nécessaire formation continue des personnels, l’ennui scolaire …

            Cette proposition de métamorphose numérique globale de l’Education Nationale (matériels, coûts, formations, contenus, pilotages, évolution, évaluations) prendra beaucoup de temps pour transformer en profondeur les pratiques professionnelles dominantes.

            Toutes ces mesures ne pourront être mises en place : plusieurs sont utopiques, d’autres  s’opposent aux mentalités traditionnelles, ancrées, des fonctionnaires de l’Education ou à l’idéologie majoritaire d’un milieu méfiant quant aux évolutions de l’école « publique ». En politique, l’appartenance de l’auteur du rapport à la droite politique génèrera des critiques sensées et d’autres convenues, par habitude …

            Pourtant, la transformation de l’école est urgente et impérative.

            Le Recteur de l’Académie de Versailles, le Directeur et le Directeur- Adjoint du Centre Régional de Documentation Pédagogique, deux Maires- Adjoints et deux Directeurs de Services de la Mairie d’ Elancourt, un professeur agrégé de Sciences et Vie de la Terre ont collaboré étroitement à cet important travail.

 

            Image : www.cms.ac-martinique.fr

            Annie Keszey

            www.atelier-idees.org

 

 

 

 

 

15/05/2010

CITE DE LA REUSSITE

MAI 2010.

POLITIQUE ET INSTRUCTION.

LIBERTE ET RESPONSABILITE DES DECISIONS.

 

            La « Cité de la Réussite » est un forum annuel de débats culturels, économiques, scientifiques et politiques. Le thème choisi cette année était : tout réinventer.

           

            L’atelier « L’école 2.0 : comment apprendre et enseigner à l’ère numérique ? » avait pour intervenants : Ferran Ferrer, universitaire et chercheur espagnol, Jean-Michel Fourgous, député UMP, maire d’Elancourt et Roland Genet, proviseur d’un lycée public numérique.

            Jean-Michel Fourgous a remis au Ministre de l’Education Nationale un rapport  d’équipements, de formations et de méthodes pour introduire et développer les nouvelles technologies d’information et de communication (TIC) dans les écoles élémentaires, en particulier. Quelques pistes de ce rapport sont accessibles sur le site : www.jmfourgous.com

            Les auditeurs semblaient convaincus de cette impérative modernisation mais leurs demandes, faites dans leurs écoles, rencontraient l’obstacle du manque d’argent…

            Jean-Michel Fourgous, interrogé sur l’atypie que représentait une ville des Hauts- de- Seine, riche de placements et solde de trésorerie de 178 millions d’euros fin 2009, avec  une parcimonie et un retard surprenants quant aux équipements en TIC des écoles, s’est montré légèrement perplexe. Il a rappelé que les décideurs, sans « culture numérique » résistaient davantage aux évidences, mais que la pression croissante des usagers accélérait peu à  peu la nécessaire adaptation de l’école. Et puis, un Maire est libre de sa gestion, a-t-il conclu.

            Pas exactement : un Maire est libre d’une gestion responsable. (     L’universitaire espagnol insiste bien, dans ses expériences, sur la responsabilité).

            La France et l’Europe n’éviteront le déclin que si leur projet collectif porte sur la Connaissance, le Savoir, la Recherche. L’école ne peut donc rester immobile, avec des pratiques dépassées.

            Prioritairement, chaque élève doit posséder son ordinateur personnel à l’école.

            Il s’agit d’un usage régulier de ce nouveau « cahier- crayon », non réservé au seul cours d’informatique.

            (Dans cette période de chômage aggravé, les emplois encore disponibles requièrent des compétences en informatique).

           

            Le proviseur du lycée reprit le thème de la liberté pédagogique, celle des professeurs, pour justifier l’absence d’utilisation des TIC pendant les cours de Français.

            Or, tous les professeurs, comme les maires, sont responsables du futur de leurs élèves. Ils ont l’obligation de se former en permanence pour ne pas dispenser un enseignement anachronique. L’ordinateur n’est qu’un outil,  qui change la relation, mais enrichit encore le rôle du professeur : il n’est plus temps d’avoir peur.

            La majorité des enseignants, motivée, souhaite un plus grand engagement de la hiérarchie de l’ Education Nationale et des Collectivités territoriales.

            L’ordinateur scolaire individuel dépasse son usage : il symbolise le droit des élèves à une formation adaptée au 21ème siècle, face aux seules libertés, discutables, de certains adultes auxquels ils sont confiés.

Annie Keszey.

www.atelier-idees.org