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24/05/2010

L'INTERDICTION DE LA BURQA

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Maître Eolas, avocat, a publié, le vendredi 30 avril 2010, sur son site : « L’interdiction de la burqa dans l’espace public »

Maître Eolas, au-dessus des convictions, des opinions et des idéologies, décortique la proposition de loi d’interdiction de la burqa dans l’espace public et souligne ses nombreuses absurdités, ses non-sens.

Sa synthèse experte dépasse les informations en miettes diffusées par les médias sur ce sujet.

 

            « …Le gouvernement a fait connaître la teneur du futur projet de loi, qui sera très court (deux articles, vous voyez, quand il veut, il peut) et pénal…

            Au nom des principes, nous avons opté pour une interdiction totale, explique un des rédacteurs du projet. Mais nous avons décidé des peines légères, car ces femmes sont souvent victimes.

            C’est une nouveauté, désormais on punit les victimes. Mais d’une peine modérée, hein, on n’est pas des barbares non plus… »

            La suite sur http://www.maitre-eolas.fr

Images :www.argul.blog.lemonde.fr 

Annie Keszey

www.atelier-idees.org

17:37 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : burqa, maître eolas, loi d'interdiction | | |  Facebook

27/04/2010

DE LA RACE EN AMERIQUE

De la race en Amérique.

We the people…

Cette fois, nous voulons parler des écoles délabrées qui volent l’avenir de nos enfants, les enfants noirs, les enfants blancs, les enfants asiatiques, les enfants hispaniques et les enfants amérindiens. Cette fois, nous voulons dire non au cynisme ambiant selon lequel, après tout, ces enfants qui ne nous ressemblent pas sont le problème des autres. Les enfants d’Amérique ne sont pas ces enfants-là, ce sont les nôtres et nous ne les abandonnerons pas face aux défis de l’économie du 21ème siècle. Pas cette fois.

 

Cette fois, nous voulons parler des files d’attente aux urgences peuplées de Blancs, de Noirs et d’Hispaniques qui n’ont pas d’assurance santé et ne peuvent s’attaquer seuls aux groupes de pression de Washington, mais qui y arriveront si nous nous y mettons tous ensemble.

Cette fois, nous voulons parler aux usines qu’on a fermées alors qu’elles faisaient vivre honnêtement des hommes et des femmes de toute race, des maisons qui sont à vendre alors qu’elles appartenaient hier encore à des Américains de toute religion, de toute région et de toute profession.

Cette fois, nous voulons dire que le vrai problème, ce n’est pas que quelqu’un qui ne nous ressemble pas puisse prendre notre travail, mais que l’entreprise pour laquelle nous travaillons va délocaliser dans le seul but de faire du profit.

Cette fois, nous voulons parler des hommes et des femmes de toute couleur et de toute croyance qui se sont engagés ensemble dans l’armée, combattent ensemble et versent ensemble leur sang sous le même fier drapeau. Nous voulons parler du moyen de les ramener à la maison après une guerre qui n’aurait jamais dû être autorisée ni déclenchée. Et nous voulons parler de la façon d’illustrer notre patriotisme en prenant soin d’eux et de leurs familles et en leur versant les allocations auxquelles ils ont droit.

Je ne me présenterais pas à l’élection présidentielle si je ne croyais pas du fond du cœur que c’est ce que veut l’immense majorité des Américains de ce pays. Cette union ne sera peut-être jamais parfaite mais, génération après génération, elle a montré qu’elle pouvait se parfaire. Et aujourd’hui, chaque fois que cette possibilité me laisse sceptique ou cynique, c’est la pensée de la génération à venir qui me redonne le plus d’espoir : ces jeunes dont les attitudes, les croyances et l’ouverture d’esprit sont déjà, avec cette élection, entrées dans l’Histoire…

Extraits du discours de Philadelphie. 18/03/2008.

Barack Obama. Edition Grasset.

11:10 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : race, barack obama, amérique, génération à venir, espoir | | |  Facebook

20/04/2010

FRANCOIS BAYROU PAR JEAN-FRANCOIS KAHN

François Bayrou, par Jean-François Kahn, dans « Marianne n° 678  pages 34 et 35 : Pourquoi, il faut révolutionner «  le pouvoir médiatique ».

 

Jean- François Kahn fut tête de liste du MoDem aux Elections européennes. Elu député, il a renoncé à la fonction.

 

           "Au premier redoublement de boulette, Ségolène Royal fut crucifiée.

            Avec son égocentrisme, François Bayrou fut implacablement renvoyé. Et là, face à une manifestation extravagante, démente, clinique, d’hypertrophie narcissique et monopoliste du moi, à l’effarante déclinaison d’une adoration mystique de son propre ego quasi divinisé, au déploiement convulsif d’un je éradicateur de tous les nous collectivement citoyens, qui remplaçait par autant de miroirs toutes les fenêtres ouvertes sur la réalité, face à cette donnée grosse de conséquences possibles, un inexplicable silence"…