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03/06/2016

LETTRE AU DIRECTEUR DE L'ANCOLS .

31/05/2016. Annie Keszey à Monsieur le directeur de l’ANCOLS, LRAR, avec copies à Madame la ministre du Logement et à Monsieur le ministre de la Justice.

Objet. Question : La diffusion publique nationale, médiatique, fin mai 2016, d’un rapport de l’ANCOLS sur l’Office public de l’habitat social (l’OPH) de Puteaux est-elle légale? 

            Monsieur le directeur,

S’engager pour le respect de la loi suppose, au minimum, de n’être pas hors-la-loi  soi-même.

L’Office public de l’habitat, l’OPH de Puteaux, attribue, gère et entretient les logements sociaux. Le premier responsable de l’office est le maire Madame Ceccaldi-Raynaud.

L’ANCOLS, l’Agence nationale de contrôle du logement social, organisme public situé 1 rue du Général Leclerc, immeuble Linéa, 92 800, Puteaux, téléphone 01 70 82 98 00, produit périodiquement des rapports détaillés sur la gestion des logements sociaux soumise à de nombreuses règles. Ainsi, l’Office de Puteaux est-il à nouveau concerné par un tel rapport, en cette année 2016, qui fait suite à des contrôles sur pièces et sur place.

Les contrôleurs de l’ANCOLS, après la rédaction de chaque rapport, provisoire donc, l’adressent au responsable de la gestion des logements sociaux, afin de recueillir sa réponse analytique, approbatrice ou réprobatrice selon les cas. Le responsable dispose d’une durée précisée d’un mois pour transmettre son avis à l’ANCOLS.

C’est l’application du Droit à la défense strictement respectueux de l’ETAT DE DROIT.

L’ANCOLS, après étude de chaque réponse, peut alors définir la version définitive de son rapport  qui sera soumise à la délibération des conseils de surveillance ou d’administration, et rendue publique.

Le maire de Puteaux a- t- il  pu exercer son Droit à la défense ? Avez-vous pris connaissance de sa réponse ? Est-ce la version définitive de votre rapport qui se trouve actuellement  sur les sites du MoDem, du PS de Puteaux, de France Bleu 107.1, de Yahoo, de flash-spécial... des journaux  20 minutes, Le Monde etc.

Les avis de ces médias divergent quant à l’accès au rapport de l’ANCOLS : France bleu 107.1 a pu consulter le rapport – un rapport sur le point d’être rendu public – le rapport peut être consulté...

Consulté par qui et où, rendu public illégalement s’il n’est que provisoire ?

Sauf erreur de ma part, votre rapport n’est pas accessible sur votre site ce 31/05/2016 à 12 h 30.

S’il s’agit d’un « piratage de données », que l’on suppose en dehors de votre accord du fait de la rigueur indispensable à votre mission, qui est « le filou », détecteur jouissif,  par une malversation civique probable, de malversations d’autrui, à prouver ?

Monsieur le directeur, ne perdez pas la confiance que les citoyens ont en votre rôle.

La loi Alur, en particulier, prévoit des sanctions, par la Justice, la Justice compétente et non pas celle d’idéologues civiquement incultes, en particulier, lorsque des irrégularités graves ont été prouvées dans la gestion des logements sociaux.

Epargnez-nous les nouveaux tribunaux du peuple ou de l’inquisition.

Informez-nous  de votre rapport clos, crédible, sur votre site et des suites juridiques éventuelles que vous initiez. Nous relaierons vos informations définitives pour nous protéger des manipulations, en nous appuyant sur des compétences légitimes.

Protégez-nous ainsi, pour défendre le Droit, contre des meutes gribouilles.

Egalité - Rigueur- Vérité- Défense de l’intérêt général et Légalité.

Merci.

Annie Keszey. http://www.notreputeaux.com

 

18:10 Publié dans LOGEMENT, POLITIQUE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hlm, ancols, mairie de puteaux, publication illégale | | |  Facebook

04/02/2016

L'évaluation scientifique pour l'évaluation authentique des élus.

Les élus de la Nation ne sont pas évalués scientifiquement, objectivement. Les choix pour élire nos représentants qui seront dotés de responsabilités majeures quant aux politiques publiques ne reposent que sur des éléments idéologiques (le parti politique d’appartenance), subjectifs (le charisme, les promesses, l’art oratoire...) ou sur des intérêts personnels (les réseaux de copinage)...Les candidats ne publient pas leurs évaluations professionnelles antérieures lors des périodes électorales.

Il n’y a aucune évaluation officielle prévue en cours de mandats, ni en fin de mandats. Les élus sont en général satisfaits. Les opposants aux élus manifestent régulièrement leurs points de vue, majoritairement analytiques, essentiellement négatifs, pour se promouvoir par l’alternance. Ce sont des combats de volatiles intéressés, en aucun cas des évaluations rigoureuses et authentiques dont le but n’est pas la sanction mais l’amélioration permanente de l’intérêt général et la protection de la motivation des responsables.

En commençant par la base politique, il n’existe aucune grille d’évaluation scientifique nationale du maire. Il ne peut s’agir d’une auto-évaluation mais d’un processus évaluatif intégrant les décideurs, les bénéficiaires, les agents, des experts, des tiers neutres...

Seules, quelques initiatives isolées existent déjà ou ont existé. La Fondation City Mayors, association philanthropique, groupe de réflexion international, basée à Londres et fondée en 2003, organise tous les deux ans « Le meilleur maire du monde ». Le dernier élu fut Naheed Nenshi, maire de Calgary, en 2014. Des citoyens de la ville avaient cité des faits remarquables de leur maire, pris en compte dans l’ensemble des critères de sélection. Alain Juppé, maire de Bordeaux, était le seul maire français à participer à cette compétition.

Le cabinet Mercer, sur trente-neuf critères (la sécurité, la connectivité internationale...) et trois classements différents, a décerné le prix de la ville la plus agréable du monde à Vienne, en 2015. Lyon occupait la 39ème place.

Les palmarès annuels de l’Express, après l’examen de nombreux critères par un comité d’experts, classent les villes vertes, les villes où il fait bon vivre, les villes pour entreprendre, celles pour trouver un emploi... Etc.

L’INSEE, la DATAR, l’Observatoire des territoires, le Conseil économique social et environnemental (CESE), les CESE régionaux (CESER), les Cours des comptes régionales, l’ANCOLS, la Convention des maires sont des organismes riches en informations nécessaires à la composition d’une grille d’évaluation pour un maire, travail certes complexe et long qui doit vaincre une opposition culturelle anachronique.

Les secteurs à évaluer sont nombreux : l’éducation et le soutien à la jeunesse- l’emploi- la sécurité- le budget et la fiscalité- l’urbanisme de construction, de réhabilitation et le logement social- la solidarité- la culture et les loisirs- la santé, la qualité de l’air et la salubrité- le développement durable et l’efficacité énergétique- les transports urbains- l’économie- la « connectivité », l’information- la place de la nature et des circuits courts- la créativité gestionnaire- les spécificités de la commune- le leadership, la vision globale, la notoriété du maire- Le climat du conseil municipal- le respect des valeurs de la République- la qualité démocratique...

Une partie de la synthèse soulignera les actions novatrices, cohérentes, pour percevoir la situation urbaine "DEMAIN".

Donc, il faut avancer : quel maire chaque électeur va-t-il évaluer scientifiquement pour faire progresser sans cesse sa commune préférée?

Edgar Morin, sociologue et philosophe, encore lui, et Michelangelo Pistoletto créateur de ce remarquable générateur d’énergie qu’est Cittadellarte, extraordinaire laboratoire du monde de demain, nous interpellent : « Impliquons- nous »- Actes Sud- 90 pages- 8.80 €.

Annie Keszey, citoyenne de...Puteaux.

 

 

 

10:01 Publié dans démocratie, France, POLITIQUE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : évaluation scientifique, maires, élus | | |  Facebook

07/06/2015

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT D'ANTICOR

ANTICOR TROMPE,  INVOLONTAIREMENT SANS DOUTE, LES ELECTEURS.  

ANTICOR est une association particulièrement utile puisqu’elle lutte contre la corruption financière. Les citoyens ordinaires la respectent et  en approuvent la finalité.  

Le 8 Juin 2015, à la Défense, vous allez, semble-t-il, rencontrer Christophe Grébert afin qu’il signe votre charte anticorruption et se fasse ainsi une nouvelle publicité médiatique pour l’élection municipale du 14 juin. 

Christophe Grébert n’a aucune réserve quant à l’adhésion aux chartes : il a signé en 2008 la charte éthique de la liste « Puteaux Ensemble » aux élections municipales, puis, ensuite, il a adhéré doctement à la charte du MoDem. Il a trahi ces deux chartes, sans remords : spécialisé en critiques puisqu’il se proclame lanceur d’alertes, il est particulièrement inapte à l’autocritique. Sa personnalité virtuelle de blogueur paraît une perfection ! 

Avec une certitude fondée sur l’état actuel des informations publiques, il n’est pas concerné par la corruption financière, il n’a d’ailleurs eu aucun accès aux fonds publics jusqu’à présent, semble-t-il. 

Votre label Anticor est cependant entaché d’ambiguïté. Vous militez pour une «  politique éthique », ce qui dépasse amplement le seul domaine financier. En 2014, je vous avais déjà adressé plusieurs preuves des comportements de Christophe Grébert, certes acceptables pour un citoyen ordinaire, mais incompatibles avec sa prétention à représenter autrui : ses manipulations, ses tricheries, ses mensonges, la censure de son blog appliquée à ceux qui le gênent alors qu’il y a créé une association pour défendre la liberté d’expression... 

Votre « brume » éthique trompe les électeurs. 

Réduisez votre action à la seule lutte contre la corruption financière afin de gagner en rigueur ou, si vous maintenez l’actuelle amplitude  des qualités morales que vous exigez, contrôlez mieux la valeur, l’éthique de vos candidats au label. 

Concernée par divers mensonges publics,  dont ceux que Christophe Grébert vous a fait parvenir en 2014*, sachez que je ne suis pas atteinte de la maladie d’Alzheimer et m’en réjouis. Je n’ai la carte d’aucun parti politique, n’ai donc pas été exclue du PS*, je n’ai pas soutenu le FN, que je critique d’ailleurs sur mes blogs. Je ne suis pas une « taupe » de Mme Ceccaldi-Raynaud dans la cité* : nous avons entre nous des relations respectueuses dans lesquelles n’entrent pas des convictions mais le souci partagé d’agir positivement pour le bien de familles en difficulté.  

Je collectionne ces attaques parce qu’elles évaluent « la grandeur », « l’objectivité » et « l’exemplarité » d’auteurs labellisés Anticor potentiels.  

Annie Keszey, professeur d’Education civique (certes utopique) pendant vingt ans. 

http://www.notreputeaux.com           http://www.atelier-idees.org 

http://rupture-et-metamorphose.org