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20/02/2012

Une ville où personne n'est laissé de côté.

 

puteaux,conseil municipal,liberté d'expression des élus de l'opposition

LE RIDICULE TUE.


Une page à demi-illisible.


C’est une numérisation de la page 78 « Tribunes » du journal sur papier « Puteaux Infos » de Février 2012. La majorité municipale UMP informe les citoyens par un journal dispendieux et populiste ( enfin, un peu populaire parfois) de 85 pages, dont une demi-page est octroyée aux 4 tendances de l’opposition : Le PS, Alternance, une Conseillère indépendante et Puteaux pour tous.


Le groupe de la majorité, sur la demi-page supérieure, développe son ancrage dans une politique sociale forte… Personne n’est laissé de côté.


Or, dans la demi-page en- dessous,  la moitié des électeurs de Puteaux  est « laissée de côté » privée de la lecture des tribunes illisibles de l’opposition à partir de la taille minuscule, stupide, des caractères. (Au second tour des élections municipales de 2008, le Maire a été élu avec 52.98%  des voix des 18 293 suffrages exprimés sur 27 799 inscrits).


L’absence de loupe ou de microscope contraint à consulter la version électronique de la (pleine) page 78 sur le site :

http://www.mairie-puteaux.fr/fileadmin/decouvrir/puteaux_...


La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité codifiée à l’article L. 2121-27-1 du Code général des collectivités territoriales prévoit que les communes de 3500 habitants et plus, qui publient sous quelque forme que ce soit un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace doit être consacré à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale afin que la liberté d’expression, liberté fondamentale, soit respectée. Est en effet en jeu l'exercice de la libre expression  des élus minoritaires qui est un aspect essentiel de la démocrate de proximité. Cette liberté se rattache directement à « I' exigence de pluralisme » des courants d’idées qui constitue, selon le Conseil Constitutionnel, le fondement de la démocratie.

Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur selon l’article L.2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. L’espace accordé à l’expression de l’opposition, le nombre et la taille des caractères relèvent donc de la responsabilité du maire et du conseil municipal.

Il faut DEMOCRATISER le règlement intérieur de la municipalité de Puteaux, quant à la FORME de la liberté d’expression de l’opposition.

Il est facile de trouver «mieux », en consultant les publications municipales sur internet. Bruno Joncour, maire MoDem de Saint Brieuc, publie des tribunes sur 2 pages. Laurent Cathala, maire PS de Créteil, publie des tribunes sur 4 pages dont 1 pour le PS et 1 pour l’UMP…Même François Copé, très UMP, maire de Meaux, ne se risque pas à autant d’ostracisme…

Une fois l’obstacle de l’illisibilité franchi, le FOND de certaines tribunes de l’opposition consterne. Le conseiller, d’Europe Ecologie Les Verts, lié à Alternance, voudrait une place pour l’opposition dans la commission d’attribution des HLM. C’est une excellente idée sauf qu’il est le moins bien placé pour faire cette demande: il n’assiste pas aux conseils municipaux et ne vient pas aux réunions  de la commission d’étude des marchés publics dont il fait partie. Eva Joly, l’incorruptible, n’aimerait pas cette duperie. Si l’UMP, spécialisé en publicité, se félicite de son bilan,  le MoDem, qui « tire » sur la droite et la gauche loue, avec ses thèmes récurrents … sa propre absence de projet.

La conseillère indépendante rappelle la morale ordinaire à de trop nombreux élus fragiles ou assujettis. Le PS attend le soleil du printemps. Deux espoirs.

Les clivages politiques, « consentements meurtriers » symboliques, perdurent dans la cité, alors que l’avenir proche les condamne. La troisième révolution industrielle qui s’annonce sera obligatoirement COOPERATIVE. 

Madame Le Maire, organisez, pour le conseil municipal, une vidéo-conférence de Jérémy Rifkin. Merci !

www.atelier-idees.org  Annie Keszey

19/12/2011

PUTEAUX. LETTRE AU JOURNAL LE PARISIEN.

 

Annie Keszey, colistière de la liste de Christophe Grébert aux élections municipales de 2008,

            A Madame La Directrice de la publication du journal Le Parisien. Lettre RAR.

Objet : les articles de Valérie Mahaut, dans le Parisien du 16/12/2012 : « Puteaux. L’opposante risque d’être expulsée de son HLM » et dans le Parisien du 17/12/2012 : « Les élus se donnent en spectacle au conseil ».

 

                        Madame La Directrice,

Ces articles de votre journal ne sont-ils pas partisans ? Vous en jugerez.

Il est écrit, dans le premier article : « Nicole Berlemont  en convient elle-même : bénéficier d’un logement social de 5 pièces de 100 m2 pour elle seule n’est pas tout à fait normal ». Valérie Mahaut n’intervient pas. Or, cette situation est tout à fait anormale selon la loi qui autorise l’expulsion, en particulier, quand le locataire  dispose de deux pièces ou plus au-dessus du nombre de pièces auquel il a droit en logement social. Nicole Berlemont est seule dans un logement de 5 pièces, elle a moins de 65 ans et n’abrite pas de personne handicapée. Sa demande d’expulsion pour ce motif serait légale. A Puteaux, des familles avec enfants, attendent un logement social en vivant ensemble dans des pièces uniques de taudis. L’expulsion doit être préparée selon des délais et des procédures définis par la loi. En particulier, un logement plus petit, conforme au droit, doit être proposé au locataire titré ! Ce que Valérie Mahaut ne dit pas, dans son second article, c’est que la procédure d’expulsion s’appuie sur le fait que Nicole Berlemont n’a pas de contrat de location pour son logement social. Nicole Berlemont reconnaît  avoir reçu plusieurs lettres recommandées de Mme Ceccaldi- Raynaud, maire de Puteaux et responsable de l’attribution des HLM, mais n’avoir pas voulu y donner suite pour des raisons très graves qu’elle exposerait éventuellement, en justice. Lors du conseil du 17/12, le maire a précisé avoir proposé un « 3 pièces » à Nicole Berlemont. Le maire applique le droit.

Nicole Berlemont est, en effet, une opposante au maire: elle reste fidèle à l’ancien maire, Monsieur Ceccaldi-Raynaud. Or la haine violente entre l’ancien maire et sa fille, maire actuel, s’étale publiquement, indécemment. C’est Nicole Berlemont, entre les deux tours de l’élection municipale de 2008, qui a tenté d’organiser la fusion entre deux listes d’opposition : celle de Christophe Grébert dont elle était colistière et celle de Monsieur Ceccaldi- Raynaud opposé à la liste de sa fille. Christophe Grébert, pour gagner le pouvoir, ne s’est guère préoccupé, à ce moment-là, de « clientélisme » ou des dérives du système « Ceccaldi », qu’il a voulu partager. Si l’on ajoute que Sylvie Cancelloni, acolyte de Christophe Grébert, fut une conseillère municipale de Monsieur Ceccaldi-Raynaud, l’on doute, de leur part, d’un combat aux mains pures. Christophe Grébert fait, déjà, lui-même, du clientélisme alors qu’il n’est que dans une opposition politique. Il a œuvré pour que son ami, de Nanterre, devienne tête d’une liste lors des élections pour la présidence de la section MoDem de Puteaux alors que les textes internes au MoDem l’interdisaient. Il a donc fourni une fausse adresse à son ami, celle de Sylvie Cancelloni, pour le domicilier à Puteaux. Cette liste  a perdu. La vengeance de leur clan, politiquement équivoque, est décrite sur le site : www.puteauxdemocrate.fr

Christophe Grébert vient de dénoncer, sur son blog, des bénéficiaires, putéoliens privilégiés, de logements sociaux. Bien que journaliste, il n’a la rigueur requise ni dans ses textes, ni dans ses comportements. Dans l’un de ses textes, il dénonce les conseillers municipaux de la majorité bénéficiant de logements sociaux et donne leur adresse et leur patrimoine mais mélange les ayants- droit confirmés et les éventuels « profiteurs ». Dans un autre texte, il se présente comme la victime d’une agression, son procédé préféré, lors d’une enquête sur un immeuble social, mais occulte son comportement provocateur qui induit les événements qu’il dénonce, le statut de victime étant son moteur politique. Votre journaliste parle d’un « accueil glacial » de la part du couple visité par Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, dans son domicile privé, sans autorisation…Qu’aurait-elle fait ?  

Christophe Grébert souhaite la présence d’un conseiller municipal de l’opposition dans la commission d’attribution des HLM, mais dans son groupe Alternance, de 3 conseillers, Bruno Lelièvre, des Verts, n’a pas assisté aux conseils municipaux depuis plusieurs mois et n’a pas plus assisté aux commissions d’appels d’offres. Sylvie Cancelloni, du MoDem, brille par ses nombreuses absences au CCAS. Christophe Grébert s’agite, irrite, brame, dans l’irrespect total des groupes au sein desquels il intervient, mais n’obtient rien pour les citoyens. Au conseil municipal d’hier soir, Bruno Lelièvre, exceptionnellement présent, a sorti son appareil photo pour provoquer le règlement, qui l’interdit. Le maire, excédé, (et c’est la recherche permanente du groupe alternance), mais avec maîtrise, a demandé l’intervention du service d’ordre…Le groupe Alternance, provocateur, se « plaindra- réjouira », une fois de plus, d’être victime du Maire! Valérie Mahaut accepte tout ce que dit Christophe Grébert et réfute tout ce que dit le maire. Est-ce une journaliste ou une militante du MoDem ? La pauvre réalité, regrettable et lassante, des conseils municipaux de Puteaux est cependant  plus « nuancée ». Mme Le Maire devrait aussi discipliner les conseillers de la majorité.

L’opposante, de la liste de Christophe Grébert, bénéficiaire sans droit d’un logement HLM, n’est convoquée devant la justice, pour l’instant, que parce qu’elle n’a pas de contrat de location. Votre journaliste noie la réalité dans le spectacle du conseil, à tort. Son second article est un « embrouillamini » peu utile, incomplet quant au fond et partial.

Oui, il faut OUVRIR, partout, les commissions d’attribution des HLM mais à des personnalités ou à des organismes de la société civile (et surtout pas à des oppositions de potaches, type Alternance). Laisser encore cette fonction majeure pour la justice sociale, à une personne effectivement seule, relève des dictatures. Quant à Nicole Berlemont, la décision de justice pourrait la rendre triste, aussi triste que ceux qui attendent désespérément un logement social: la mairie de  Puteaux, trop riche, devrait construire davantage de logements sociaux,(même si elle a le pourcentage requis, devenu insuffisant), avant un conservatoire de musique.

L’opposition aurait-elle approuvé, étrangement, la construction de ce nouveau conservatoire ?

Merci. Annie Keszey.