20.12.2011

VINGT ANS D'AVEUGLEMENT.

L’EUROPE AU BORD DU GOUFFRE.

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Après leur manifeste, « les Economistes atterrés », aux Editions « Les liens qui libèrent », proposent une autre Europe, sociale, écologique et solidaire.

 

« Les réformes successives d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy conduisent vers l’implosion de l’Europe. La réduction de nos déficits ne pourra intervenir que dans un autre modèle économique.

Les difficultés qu’ont connues les finances publiques avant la crise proviennent de la concurrence fiscale organisée. Leur restauration passe par la lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux. Pour réduire les déficits publics, il faut accroître la taxation des revenus financiers, des plus-values, des hauts revenus, dont le gonflement est une des causes de la crise. A l’échelle européenne cela passe par une stratégie d’harmonisation fiscale, avec des taux d’imposition minimale pour les entreprises, pour les revenus élevés et pour les patrimoines, et la garantie, pour chaque pays de pouvoir taxer ses entreprises et ses résidents.

Le capitalisme financier actuel se caractérise par le développement prodigieux des marchés financiers. Tandis que les institutions financières (banques, fonds de placement, fonds spéculatifs) réalisent des profits exorbitants  en jouant de la volatilité de ces marchés, des masses énormes de capitaux sont perpétuellement à la recherche des placements les plus rentables, les plus liquides et les moins risqués possibles. Mais comment trouver la contrepartie : des emprunteurs sans risque et prêts à payer des taux d’intérêts élevés ? Il faut obligatoirement qu’il y ait un montant énorme de dettes face à un montant énorme d’actifs financiers. Les prêteurs veulent investir de grosses sommes, mais s’inquiètent ensuite de ce que les emprunteurs sont trop endettés : ils recherchent des rentabilités élevées, mais cela fragilise les emprunteurs ; c’est la malédiction du prêteur. Les pays, les entreprises ou les ménages qui bénéficient d’apports de fonds importants sont fragilisés, puisqu’ils deviennent fortement endettés et donc dépendants des marchés de capitaux ; c’est la malédiction de l’emprunteur.

Le système financier international est ainsi perpétuellement à la recherche d’emprunteurs : Après les pays du Tiers Monde, l’Asie, les Etats-Unis puis les ménages anglo-saxons, ce sont les états, qui, en 2010, ont emprunté. Dans ce système, il y a en permanence des doutes quant à la solvabilité des emprunteurs. Or, les marchés sont moutonniers, leurs anticipations sont auto-réalisatrices: par exemple, si tout le monde anticipe une baisse du cours d’une action, tout le monde vend, ce qui provoque effectivement la baisse du cours... La globalisation financière contraint donc l’économie mondiale à vivre en permanence sous la menace d’une crise de la dette.

Les états sont ainsi soumis à des exigences contradictoires : soutenir leur activité économique y compris en aidant les banques défaillantes et maintenir équilibrée leur propre situation financière.

En 2007, plusieurs pays de la zone euro avaient de larges excédents courants : 230 milliards d’euros (Les Pays-Bas, l’Allemagne, la Finlande, la Belgique et l’Autriche). Ces excédents du Nord créaient et finançaient les 180 milliards de déficits des pays méditerranéens. Le cadre économique européen mis en place par le traité de Maastricht a été incapable d’empêcher le creusement des déséquilibres, devenus insoutenables. De 2007 à  2010, la dette de la France est passée de 34% du Produit Intérieur Brut à 57% du PIB. Ces dégradations proviennent de contre-révolutions fiscales qui ont alimenté le gonflement de la dette : réductions d’impôts (en France, le bouclier fiscal) sur les revenus des plus aisés, sur les patrimoines, sur les cotisations patronales…Ce désarmement fiscal a été décidé par les classes dominantes afin de tirer parti du déficit ainsi créé pour déclarer inéluctable la baisse des dépenses publiques.

 Avec l’argent économisé sur leurs impôts, les riches ont pu acquérir des titres (porteurs d’intérêts) de la dette publique émise afin de financer les déficits publics provoqués justement par les réductions d’impôts... » Henri Sterdyniak

 

« Il faut libérer les économies européennes du joug de la dette et des marchés. Cela implique de restructurer à court terme les dettes souveraines, de s’attaquer frontalement au pouvoir des marchés et de jeter les bases d’une autre Europe solidaire et écologique.

La stratégie de sortie de crise mise en œuvre en Europe n’est pas soutenable, car elle est à la fois socialement injuste et économiquement inefficace. Sortir rapidement de la spirale récessive est une nécessité impérieuse. Il faut restructurer la dette, par un rééchelonnement de la dette (recul des échéances), une dispense de paiement des intérêts, ou encore une réduction de la dette elle-même (défaut). Une part importante des dettes souveraines peut être considérée comme illégitime : l’immense majorité des citoyens n’a pas à en subir le coût. Au contraire, il apparaît légitime que les créanciers- c’est-à-dire les détenteurs du capital financier- supportent une partie de l’apurement de dettes souveraines. Par référendum, le 6 mars 2010, les Islandais ont refusé de rembourser la dette contractée par leurs banques.

  1. Il faut restructurer sans attendre les dettes de la Grèce, de l’Irlande et du Portugal, en les rééchelonnant, en abaissant les taux d’intérêt pour les ramener à 3.5% et en les réduisant ( de moitié pour la Grèce et du tiers pour l’Irlande). 
  2. La banque centrale européenne (BCE) doit pouvoir effectuer de la création monétaire pour financer une partie de la dette publique : ce qui impose une modification de son statut. Un état ne peut pas faire faillite s’il peut recourir à la création monétaire et lever des impôts.
  3. Il est nécessaire de s’attaquer au pouvoir de la finance par tous les moyens au lieu de chercher à « rassurer les marchés », politique vouée à l’échec.
  4. Lutter contre la spéculation sur les marchés de la dette souveraine appelle trois mesures prioritaires:l’interdiction des ventes à découvert (spéculer sur la baisse d’un titre en vendant à terme ce titre dont on ne dispose pas), fermer les marchés opaques qui échappent à toute surveillance et créer une agence publique de notation européenne. Cette agence fonctionnerait sur des normes objectives.

La survie de l’Europe passe par une nouvelle conception des politiques économiques. Le principe de coordination fondé sur la solidarité des pays membres doit l’emporter sur le principe de coordination par la concurrence des états.

L’émission d’eurobonds pour financer de grands projets paneuropéens innovants tels que le ferroutage ou le développement de nouvelles sources d’énergie jetterait les bases d’une Europe écologique et solidaire. » Dominique Plihon.

www.atelier-idees.org

Annie Keszey.

 

19.12.2011

PUTEAUX. LETTRE AU JOURNAL LE PARISIEN.

 

Annie Keszey, colistière de la liste de Christophe Grébert aux élections municipales de 2008,

            A Madame La Directrice de la publication du journal Le Parisien. Lettre RAR.

Objet : les articles de Valérie Mahaut, dans le Parisien du 16/12/2012 : « Puteaux. L’opposante risque d’être expulsée de son HLM » et dans le Parisien du 17/12/2012 : « Les élus se donnent en spectacle au conseil ».

 

                        Madame La Directrice,

Ces articles de votre journal ne sont-ils pas partisans ? Vous en jugerez.

Il est écrit, dans le premier article : « Nicole Berlemont  en convient elle-même : bénéficier d’un logement social de 5 pièces de 100 m2 pour elle seule n’est pas tout à fait normal ». Valérie Mahaut n’intervient pas. Or, cette situation est tout à fait anormale selon la loi qui autorise l’expulsion, en particulier, quand le locataire  dispose de deux pièces ou plus au-dessus du nombre de pièces auquel il a droit en logement social. Nicole Berlemont est seule dans un logement de 5 pièces, elle a moins de 65 ans et n’abrite pas de personne handicapée. Sa demande d’expulsion pour ce motif serait légale. A Puteaux, des familles avec enfants, attendent un logement social en vivant ensemble dans des pièces uniques de taudis. L’expulsion doit être préparée selon des délais et des procédures définis par la loi. En particulier, un logement plus petit, conforme au droit, doit être proposé au locataire titré ! Ce que Valérie Mahaut ne dit pas, dans son second article, c’est que la procédure d’expulsion s’appuie sur le fait que Nicole Berlemont n’a pas de contrat de location pour son logement social. Nicole Berlemont reconnaît  avoir reçu plusieurs lettres recommandées de Mme Ceccaldi- Raynaud, maire de Puteaux et responsable de l’attribution des HLM, mais n’avoir pas voulu y donner suite pour des raisons très graves qu’elle exposerait éventuellement, en justice. Lors du conseil du 17/12, le maire a précisé avoir proposé un « 3 pièces » à Nicole Berlemont. Le maire applique le droit.

Nicole Berlemont est, en effet, une opposante au maire: elle reste fidèle à l’ancien maire, Monsieur Ceccaldi-Raynaud. Or la haine violente entre l’ancien maire et sa fille, maire actuel, s’étale publiquement, indécemment. C’est Nicole Berlemont, entre les deux tours de l’élection municipale de 2008, qui a tenté d’organiser la fusion entre deux listes d’opposition : celle de Christophe Grébert dont elle était colistière et celle de Monsieur Ceccaldi- Raynaud opposé à la liste de sa fille. Christophe Grébert, pour gagner le pouvoir, ne s’est guère préoccupé, à ce moment-là, de « clientélisme » ou des dérives du système « Ceccaldi », qu’il a voulu partager. Si l’on ajoute que Sylvie Cancelloni, acolyte de Christophe Grébert, fut une conseillère municipale de Monsieur Ceccaldi-Raynaud, l’on doute, de leur part, d’un combat aux mains pures. Christophe Grébert fait, déjà, lui-même, du clientélisme alors qu’il n’est que dans une opposition politique. Il a œuvré pour que son ami, de Nanterre, devienne tête d’une liste lors des élections pour la présidence de la section MoDem de Puteaux alors que les textes internes au MoDem l’interdisaient. Il a donc fourni une fausse adresse à son ami, celle de Sylvie Cancelloni, pour le domicilier à Puteaux. Cette liste  a perdu. La vengeance de leur clan, politiquement équivoque, est décrite sur le site : www.puteauxdemocrate.fr

Christophe Grébert vient de dénoncer, sur son blog, des bénéficiaires, putéoliens privilégiés, de logements sociaux. Bien que journaliste, il n’a la rigueur requise ni dans ses textes, ni dans ses comportements. Dans l’un de ses textes, il dénonce les conseillers municipaux de la majorité bénéficiant de logements sociaux et donne leur adresse et leur patrimoine mais mélange les ayants- droit confirmés et les éventuels « profiteurs ». Dans un autre texte, il se présente comme la victime d’une agression, son procédé préféré, lors d’une enquête sur un immeuble social, mais occulte son comportement provocateur qui induit les événements qu’il dénonce, le statut de victime étant son moteur politique. Votre journaliste parle d’un « accueil glacial » de la part du couple visité par Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, dans son domicile privé, sans autorisation…Qu’aurait-elle fait ?  

Christophe Grébert souhaite la présence d’un conseiller municipal de l’opposition dans la commission d’attribution des HLM, mais dans son groupe Alternance, de 3 conseillers, Bruno Lelièvre, des Verts, n’a pas assisté aux conseils municipaux depuis plusieurs mois et n’a pas plus assisté aux commissions d’appels d’offres. Sylvie Cancelloni, du MoDem, brille par ses nombreuses absences au CCAS. Christophe Grébert s’agite, irrite, brame, dans l’irrespect total des groupes au sein desquels il intervient, mais n’obtient rien pour les citoyens. Au conseil municipal d’hier soir, Bruno Lelièvre, exceptionnellement présent, a sorti son appareil photo pour provoquer le règlement, qui l’interdit. Le maire, excédé, (et c’est la recherche permanente du groupe alternance), mais avec maîtrise, a demandé l’intervention du service d’ordre…Le groupe Alternance, provocateur, se « plaindra- réjouira », une fois de plus, d’être victime du Maire! Valérie Mahaut accepte tout ce que dit Christophe Grébert et réfute tout ce que dit le maire. Est-ce une journaliste ou une militante du MoDem ? La pauvre réalité, regrettable et lassante, des conseils municipaux de Puteaux est cependant  plus « nuancée ». Mme Le Maire devrait aussi discipliner les conseillers de la majorité.

L’opposante, de la liste de Christophe Grébert, bénéficiaire sans droit d’un logement HLM, n’est convoquée devant la justice, pour l’instant, que parce qu’elle n’a pas de contrat de location. Votre journaliste noie la réalité dans le spectacle du conseil, à tort. Son second article est un « embrouillamini » peu utile, incomplet quant au fond et partial.

Oui, il faut OUVRIR, partout, les commissions d’attribution des HLM mais à des personnalités ou à des organismes de la société civile (et surtout pas à des oppositions de potaches, type Alternance). Laisser encore cette fonction majeure pour la justice sociale, à une personne effectivement seule, relève des dictatures. Quant à Nicole Berlemont, la décision de justice pourrait la rendre triste, aussi triste que ceux qui attendent désespérément un logement social: la mairie de  Puteaux, trop riche, devrait construire davantage de logements sociaux,(même si elle a le pourcentage requis, devenu insuffisant), avant un conservatoire de musique.

L’opposition aurait-elle approuvé, étrangement, la construction de ce nouveau conservatoire ?

Merci. Annie Keszey.

 

 

03.12.2011

UNE LITANIE VICTIMAIRE

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Un Conseiller municipal d’opposition du MoDem, primo-candidat perdant aux élections municipales de 2008, toujours aux prises avec l’ennemi, témoigne, par une complainte réitérée et médiatisée, de sa dernière « auto-victimisation » (de façon plus nuancée, de son auto-victimation). Sa diabolisation du Maire UMP, pour en induire le rejet, afin de prendre sa place, reste en toile de fond. Le témoignage, pleurnicheur et orchestré, habituel, déforme sans doute la réalité puisqu’il est unilatéral.

Je suis agressé en visitant un immeuble appartenant à la ville de…Enfin, je précise que lors de notre visite de la résidence…ma collègue élue et moi-même avons fait l’objet de menaces verbales et physiques du mari de Mme X…Sans aucune raison, celui-ci nous a violemment ordonné de quitter l’immeuble. Il m’a bousculé…

Sans aucune raison? Ces deux visiteurs-compères n’étaient-ils pas plutôt en situation irresponsable de violation de domiciles privés ? Le mari de Mme X reste présumé innocent.

 

Le sociologue Guillaume Erner dénonce, dans « La société des victimes », un nouvel ordre moral qui s’instaure et confère à la victime un statut sacré, puisqu’elle serait une version laïcisée des martyrs et des saints. La victime en prenant la parole publiquement pour dire sa souffrance, susciterait la compassion d’autrui, focaliserait les sympathies, ce qui lui permettrait d’être reconnue, voire même d’obtenir des droits à réparation... Les politiques joueraient eux aussi sur la fibre victimaire.

L’accusation du procédé « victimisation » ne peut naître que de l’analyse rigoureuse de chaque situation afin de séparer les revendications légitimes  des jeux tactiques répréhensibles ou maladifs. Les femmes battues et les homosexuels conspués furent longtemps des victimes réelles de violences et de discriminations, occultées. Leurs luttes justes pour identifier les causes de leurs préjudices et leurs revendications ne sont socialement et politiquement légitimées que depuis trop peu de temps.

La victimisation est un mot piège, emprunté aux Etats-Unis, à décrypter avec précaution.Son usage, d’abord en droit et en psychiatrie se propagea aux sciences sociales.

En psychiatrie, les nombreuses théories divergent. Le professeur Bukowski, du Québec, rappelle que les enfants victimes, pour leur part, sont perçus comme des enfants qui se font taper dessus ou bousculer par les autres, qui se font tabasser, sont ignorés et sur lesquels les autres enfants disent beaucoup de mal à leur insu.

Thierry Gallois, psychothérapeute, écrit que petit à petit on perçoit le monde environnant avec un miroir déformant, au travers de verres gris foncé, où les autres et les situations vont contribuer à votre mal-être…La sensation de subir une vie domine, entraîne toute une série de frustrations…Derrière le statut de victime se profile un manque d’assertivité, d’affirmation de soi, relié la plupart du temps à un problème d’estime de soi... Les victimes se sont construites sur une faille : il leur faut d’abord sortir de ce fatalisme…Ils ressentent un sentiment de frustration quand ils n’arrivent pas à manipuler leur proie.

 

« Victimisation »  qualifie aussi, maintenant et à partir du témoignage cité, l’utilisation stratégique et manipulatrice du statut de victime- ce statut étant alors indûment revendiqué, pour exister ou pour transformer un sort précis personnel ou collectif. C’est une instrumentalisation politique  fondée sur l’exploitation de l’émotivité des masses (le risque est d’instaurer ainsi des dictatures).

 

La culture de la plainte ne permet ni à la société, ni à la victime de se construire, malgré le fort désir de dénoncer des abus révoltants, des manipulations ou de solliciter l’amour par pitié. Utilisée à l’excès elle risque le rejet du témoignage victimaire pour contresens et encombrement.

Cependant, la Contre-Démocratie, explorée par Pierre Rosanvallon (Edition du Seuil en 2006), est indispensable parce que la Démocratie reste une promesse et un problème. L’organisation de la défiance compense l’érosion de la confiance, en politique. Un contrôle citoyen permanent s’ajoute au lien électoral insuffisant pour obliger les représentants à tenir leurs engagements et l’opposition maintient, en le redressant, le pouvoir qu’elle combat.

Pour Christophe Gaudier, surveiller, dénoncer, noter sont des attributs essentiels de la démocratie. Le rebelle, le résistant et le dissident sont les trois figures militantes historiques, actrices de l’évolution de la Démocratie. Un râleur impénitent, par contre, ne peut rêver de réussite politique d’autant qu’il estime plus rentable de démolir le concurrent que de faire valoir sa propre réussite.

Une solide réputation peut, seule, organiser la confiance.

L’auto-victimisation du Conseiller municipal d’opposition, sa judiciarisation du politique par l’attente de procès, ses tentatives de pression par des révélations majoritairement bancales, ses provocations superflues n’enclenchent, objectivement, aucune réactivité d’action concrète du Pouvoir en place, sur l’Essentiel : l’équité, la fraternité, le « vivre ensemble » durable, la transparence de la gestion, la rationalité, la modernité des décisions, la morale…  

La victimisation, depuis trois ans, crée des charivaris jouissifs, pour certains, mais n’a eu aucun pouvoir correcteur.

Ce conseiller, à partir d’une éthique de responsabilité* gagnerait à se décentrer de sa seule stratégie conflictuelle de contre- pouvoir, pour vouloir des progrès incontestables : quitter sa démocratie du rejet, paralysante et engager la démocratie du projet.

Le conflit et le consensus doivent être également reconnus, en démocratie…Cela implique que progressent, en même temps, la qualité de la régulation démocratique et l’attention à la construction démocratique**.

Pour cet « ego » figé,  la marche vers  une citoyenneté partagée sera longue, d’autant plus longue que cette évolution concerne aussi la majorité UMP d’un Conseil municipal sectaire.

 

Autres sources : *Le savant et le politique de Max Weber- **La légitimité démocratique de Pierre Rosanvallon. Le titre est emprunté à Guillaume Erner. Image : www.stress-counselling.co.uk

www.atelier-idees.org

Annie Keszey.

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