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20/05/2018

Témoignage adressé au Comité d'éthique national de LaREM.

18/05/2018.  Annie Keszey, adhérente ordinaire de la société civile du comité « un-historique » et de « Génération-Puteaux » de LaREM, au

Comité d’éthique de LaREM nationale, avec copies à Christophe Castaner, au bureau exécutif, à des adhérents de LaREM et à des amis.

Objet : Témoignage, pour validation ou invalidation par le Comité d’éthique, sur des données de LaREM de Puteaux semblant contraires aux statuts et idéaux de LaREM nationale, afin de juger la situation avec exactitude.

« D’abord nous allons continuer à tout nous dire. Y compris quand ça ne va pas. Surtout quand ça ne va pas... » Christophe Castaner à Lyon, 18/11/2017.*

Une transparence parfaite est attendue dans les relations internes au sein du mouvement et entre les adhérents.

Pour certains adhérents du « comité deux » de LaREM de Puteaux « Faire de la politique » et « Faire de la politique autrement » sont incompatibles.

Est-ce utile de témoigner ? Peut-être. Est-ce utile de ne pas témoigner ? Sûrement pas !

 Mesdames, Messieurs, les Responsables.

Synthèse. Des hommes et des femmes, politiques traditionnels, engagés « perdants », de l’opposition permanente au maire de Puteaux, souvent  étrangers à l’impératif de « faire de la politique autrement », font aujourd’hui partie du «  comité deux » de LaREM. Doivent-ils, au sein du « comité deux », s’écarter des responsabilités internes et  éventuellement électives pour laisser la place aux engagés de la société civile, par application des statuts nationaux?

 

L’acceptation de « Puteaux en Mouvement », groupe politique de Sylvie Cancelloni, n’est-elle pas une décision interrogeant ainsi sur la sincérité des valeurs proclamées par LaREM nationale que sont  la bienveillance et le respect d’autrui ainsi que d’autres valeurs, peut-être bafouées?

 

  • Faire de la politique traditionnelle d’opposition, c’est, en général, parler et écrire « contre », selon ses opinions, pour servir  le plus souvent son intérêt personnel, sans se remettre en question.
  • Faire de la politique autrement, objectif fondateur du mouvement, c’est d’abord Savoir, étudier rigoureusement des faits et des situations, puis agir, quand c’est nécessaire, dans l’intérêt d’autrui, en évaluant le résultat de chaque action. C’est aussi, en tous lieux, ne pas « radicaliser l’adversaire », (conseil du groupe récent international de Jean- Pierre Raffarin) et « appliquer les technologies du dialogue », pour « servir la paix » ! 

Principaux principes des statuts et de la charte éthique de LaREM piétinés par des défaillances locales.

La République En Marche continue de construire les bases d’un mouvement politique nouveau dans le paysage politique français...

Nous croyons en l’intérêt général : la politique, telle qu’elle nous anime, doit transcender les intérêts particuliers...

Nous nous battrons pour que de nouvelles personnes osent s’engager en politique qui ne doit plus jamais être une profession réglementée...

Tous les adhérents respectent, dans leurs prises de position publiques ou au sein de leur mouvement les formes de la courtoisie,  de la bienséance républicaine...et du respect d’autrui...

Il est possible de refuser une adhésion si la personne concernée a tenu des propos  ou a eu des comportements contraires à la charte des valeurs ou si cette adhésion a manifestement  pour objectif de porter atteinte aux buts et principes du mouvement.

Les comités locaux permettent l’émergence de femmes et d’hommes politiques au service du renouvellement de la vie politique française...

Nous partageons les valeurs de Démocratie...d’égalité...de fraternité... de bienveillance, de

transparence,  d’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général... 

Les défaillances locales. 

Je suis adhérente, non affiliée à un  autre parti, sans aucun intérêt personnel, du comité «un- historique » constitué avant les présidentielles et de « Génération-Puteaux », de LaREM, groupe né le 31/03/2018. J’ai participé à l’élection d’Emmanuel Macron pour une seule raison : il a mis fin au fossé belliqueux des haines entre la droite et la gauche, obstacle à toute fraternité. Or, certains adhérents du « comité deux » de LaREM de Puteaux, pour moi,  travestissent des idéaux de LaREM, au sens exclusif des arguments qui suivent. 

(Les numéros renvoient à des situations vécues au sein du comité deux.)

Ce témoignage ne concerne en aucun cas les adhérents de la société civile du « comité deux »  de LaREM sur lesquels, au contraire, les citoyens doivent pouvoir compter. Ce sont eux qui pourraient faire de la politique autrement, sans galvauder, avec cynisme, le mot « bienveillance » (1), sans trahir « le respect d’autrui » y compris dans la critique (2). Ils s’appliqueraient à défendre avec rigueur, en respectant la liberté de conscience individuelle et la liberté d’expression, sans police de la  pensée (3), la loi de 1905 pour une laïcité sans concession cultuelle (4) : la spiritualité n’étant pas le monopole des croyants. Ils ne doubleraient pas inutilement l’organisation nationale par des productions locales de chartes éthiques et de gouvernance, doublons inutiles. Ils sauraient faire vivre, sans tricher, l’horizontalité de la démocratie directe, sans évacuer quiconque des boucles de communication (5) entre initiés afin de ne pas tomber dans  le « fan-club » dénoncé par Mariel Primois  Bizot. Ils militeraient pour « la réconciliation nationale » en particulier pour la réduction des inégalités, la réhabilitation sociale des pauvres, des classes moyennes, de la France périphérique et des banlieues, par un renouveau des solidarités et des protections de l’Etat. Ils casseraient, à leur niveau, le capitalisme «  de l’argent magique pour les 1% »,  et travailleraient pour remettre les salariés au cœur de l’Union européenne contre « la théorie de la suprématie actionnariale ». Ils militeraient pour concrétiser les valeurs exposées par Emmanuel Macron sur le monde... 

La critique démocratique de l’autre ne saurait s’exercer dans l’irrespect absolu. La preuve suit.

L’un des mots préférés de responsables actuels du « comité deux »   est « la bienveillance » détourné  publiquement de son sens.

 «... Au cours de cette soirée, il n’y a pas eu d’attaques contre d’autres responsables politiques... »* avait dit Christophe Castaner à Lyon, le 18/11/2017. 

« Emmanuel Macron, c’est cet homme qui a su nous rassembler en dépassant les vieux clivages... » 

Le renouvellement de la vie politique... !!!  A Puteaux ce serait un conte de fées (et d’elfes) ! Ainsi : depuis 2016, le comité « un- historique », a travaillé en équilibre jusqu’à l’arrivée de certains de ces anciens politiques J’étais absente en juillet et août 2017 quand des conflits verbaux violents ont fracturé le comité « un-historique ». Des jalousies de pouvoirs et des divergences d’organisations expliquent partiellement ces  brutalités verbales ...

Sandrine Engels et Joseph Veissid référents de LaREM 92 ont initié une réunion de concertation entre les deux comités. Ils n’ont pas pu résoudre cette quadrature de cercle. Deux présents sur trois du comité «  un-historique »  ont immédiatement démissionné : l’animateur de ce comité, absent ce soir-là,  Olivier Sulhin, avait démissionné le matin même. Un « comité deux » s’est constitué, celui qui agit aujourd’hui au nom de LaREM de Puteaux. De nombreux adhérents de la société civile ont renoncé. Je suis restée seule adhérente  présente du comité «  un-historique », en cette fin de réunion. Ces démissionnaires, depuis, heureusement, se sont regroupés sous le nom « Génération Puteaux de LaREM » dont le référent est Pascal Milon.  

L’avenir politique ne pouvant perpétuer le passé, seule la renonciation aux pouvoirs locaux et nationaux présents et futurs des anciens politiques d’opposition, et, leur remplacement par des volontaires de la société civile, permettrait au « comité deux » de représenter LaREM, à Puteaux. 

En ce début de mai 2018, de nombreux adhérents du « comité deux » et principalement ceux aux manettes des diverses responsabilités sont d’anciens engagés politiques traditionnels, soucieux de continuer à faire carrière en politique non plus dans des oppositions  mais, peut-être, dans de futures majorités. Leurs bilans au service de l’intérêt général, pour la plupart, auprès des citoyens de Puteaux sont, à ma connaissance, inexistants. Ils parlent, écrivent, dénoncent à l’’excès la politique du Maire mais sans agir, sans agir concrètement et fraternellement, auprès des citoyens démunis. Ils n’ont pas anticipé les leçons des  Mooks/Moocs de LaREM. 

 Issus souvent de partis ou de groupes locaux restreints, séparés, divisés, recomposés, mouvants, perdants, ils se régénèrent sous la bannière unique de LaREM, pour une nouvelle légitimité dans la perspective, sans doute, des futures élections. Ces engagés politiques traditionnels dans LaREM  ont appartenu ou appartiennent à une liste d’union RPR-UDF-DL pour une élection municipale, au MoDem, à « Puteaux Ensemble », au « Rassemblement », à « Puteaux En Mouvement »...

Depuis des années d’engagement, ils n’ont produit aucune étude approfondie sur une Vision d’une « ville intelligente », de plus réductrice des inégalités, par exemple, et, quant à l’Europe, elle semble n’être apparue lisiblement que depuis deux semaines, dans leurs préoccupations. 

Revenons aux Statuts. Un mouvement politique nouveau...de nouvelles personnes...Certes.

Mais les statuts de LaREM accordent la possibilité d’une double appartenance politique et si cette stratégie électorale a été payante, elle est, à mon avis, un obstacle majeur au renouveau des pratiques politiques d’opposition. 

Cela commence avec l’entente récente entre LaREM et « Puteaux en Mouvement » de Sylvie Cancelloni qui aurait été acceptée par Jean-François Rouzières, coordinateur des communes LaREM 92 Nord.

1 Certains affiliés de ce mouvement partagent, depuis des années, un combat constant contre le maire LR de Puteaux: Madame Ceccaldi-Raynaud. Leurs critiques permanentes, usantes, ne se concrétisent pas en progrès pour tous : ils ne font pas de la politique autrement ! Hypothétiquement, certains n’y arriveront pas. 

2 Par cette entente, le « comité deux » s’exclut aussi de l’obligation de LaREM de respecter l’autre par cette intégration de « Puteaux en Mouvement »: la langue française d’injures triviales utilisée par Sylvie Cancelloni est une offense  culturelle maximale à la langue française remarquable d’Emmanuel  Macron et à son éthique. Mon témoignage sur Sylvie Cancelloni l’atteste, témoignage public d’ailleurs puisque les sources d’information sont sur Internet.  

Sylvie Cancelloni : un mouvement perpétuel.

L’instabilité politique  de Sylvie Cancelloni, pour se placer, est ancien, vivace et permanent : conseillère municipale, pendant un mandat, de Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, adhérente de l’UDF, sympathisante du RPR puis affiliée au MoDem. En 2008, elle occupe la seconde place sur la liste sans étiquette « Puteaux Ensemble », de Christophe Grébert, pour les élections municipales. Après les élections, tous deux élus conseillers municipaux de l’opposition, ils « jettent » 80% de leurs colistiers. Sylvie Cancelloni et Christophe Grébert  participent à un essai de mainmise sur la direction de la section locale du MoDem, mais leur liste  n’est pas élue. En 2011, Sylvie Cancelloni est suppléante de Christophe Grébert à l’élection cantonale. En 2012, elle quitte le MoDem  et devient suppléante de Jean-Christophe Fromantin, candidat de la Droite et du Centre aux élections législatives de 2012. Elle soutient Nicolas Sarkozy et, en 2013, appartient (peut-être) à l’UDI. En 2014, elle présente une liste Divers droite (DVD) pour l’élection  municipale à Puteaux. En 2017, elle écrit avoir voté pour Emmanuel Macron mais ne votera pas pour le candidat de La République En Marche aux élections législatives  de juin. Elle est actuellement à la tête de «  Puteaux en Mouvement », séparé du « Rassemblement » de Christophe Grébert, avec un conseiller municipal d’opposition élu, Christophe Hautbourg, et la jonction de son mouvement avec La République En Marche vient d’être acceptée. 

Pourtant le 15/05/2017, Sylvie Cancelloni écrivait sur Twitter : législatives # commençons à éloigner les vieilles sirènes locales. !!!   

Sylvie Cancelloni,  irrespectueuse et triviale.

Critiquer intelligemment une politique publique locale, celle du maire Mme Ceccaldi-Raynaud, par exemple, est une aide judicieuse au progrès collectif, à la condition toutefois de connaître parfaitement les dossiers pour dégager des contrepropositions positives. A la double condition nouvelle de savoir décrypter le négatif, mais aussi le positif. Ce positionnement, dans l’intérêt général, fondé sur la compétence personnelle, avec un impératif respect d’autrui, s’oppose aux expectorations inquisitoires  automatiques,  inopérantes, d’une étrange vulgarité de Sylvie Cancelloni. Le site Twitter de Sylvie Cancelloni ravive « L’injure à fleur de peau » d’Evelyne Largueche, psychanalyste, chercheur au CNRS. Cette analyse nous aide à déchiffrer une succession de tweets politiques de Sylvie Cancelloni, impulsions hostiles contre le maire de Puteaux. Sylvie Cancelloni recherche les défauts de sa cible afin de donner de celle-ci une image négative qu’elle pense plausible. L’injurié, le Maire, est choisi en fonction du « nous » qui pourrait se constituer dans l’intérêt personnel électoraliste de Sylvie Cancelloni  grâce aux caractéristiques négatives. Le Maire n’est pas immédiatement présent sur Twitter lors de l’injure et le « Tiers », celui que Sylvie Cancelloni veut mettre de son côté pour servir son but électoral est constitué par les adeptes de son mouvement et les lecteurs de Twitter, mais ces derniers ne valident pas obligatoirement cette opinion irrespectueuse d’autrui.  Les résultats de« Puteaux En Mouvement », lors des élections municipales de 2014 et de 2015, furent faibles.

Site Twitter de Sylvie Cancelloni, de 2016 à 2015.  (« La moralisation politique », déjà publiée le 30/05/2017 sur notreputeaux.com)

20/06/2016. La pol gnagnagna de la majorité de Puteaux. Pas plus haut que la braguette, on risquerait de regarder l’horizon.

22/05/2016. FOUZYTOUT et Cie ...chez@Joëlle CR.

14/03/2016. # Puteaux : la médiocrité du débat politique. Pour cacher celle de son fils, l’âne,

qui refuse de présenter le budget...

13/03/2016. # Puteaux, Joëlle CR, une démocratie pour les nuls...

10/03/2016. Puteaux,# Joëlle CR ...propose de voter des travaux dont l’appel d’offres a déjà été lancé ! Du Ceaucescu* pur jus ... (* Non, écrire Ceaușescu ou ne pas écrire d’ailleurs !)

10/06/2016. Immature, affligeant, le comportement de l’adjoint aux finances, fils de #Joëlle CR.

18/09/2015. Histoire d’une  vulgaire profiteuse cachée par un physique de dame patronnesse.

20/06/2015. Une star is borning* (rising ou born* ?) @Hautbourg C pendant qu’une vieille star à  la com indigne@ Joëlle CR entame son naufrage.  

20/06/2015.Intéressant de suivre sur Twitter @Joëlle CR. Ce n’est pas un maire qui s’exprime mais une chipie revancharde. Cela promet ! # Indigne.

14/06/2015. Le bing bang à Puteaux, c’est pour demain. Aujourd’hui un système familial en sursis, caricatural et indigent, reprend du service pour 4 ans.

8/06/2015. # Puteaux a besoin non pas d’un potentat à bout de souffle et d’aboyeurs serviles... Etc.

 

Mais son mensonge classique politique du 14/05/2015, largement prouvé deux ans plus tard, souligne l’imposture de ces deux années : la même écrivait alors sur Twitter : « Espérer une campagne électorale belle et digne sur Twitter, à Puteaux, loin des invectives et des procès. Cela ferait du bien à la politique. »

13/04/2017, sur Facebook, Sylvie Cancelloni présente Le chef de bande de la majorité municipale et... c’est la photo de Kim Jong- un ! Le trait d’esprit évoquant une plaisanterie n’annule pas l’injure.

Rappelons encore que dans une de ses publications de mai 2017, on retrouve cette même « grâce épistolaire douce et aimable» ! Le candidat local de La République En Marche aux élections législatives, Laurent Zameczkowski, dont elle écrit mal le nom et qu’elle ne connaît pas « est d’une inexpérience totale avec un côté Jean de la lune, la minceur de son profil professionnel serait un obstacle. Il est assimilé à « un pâle clone ânonnant le catéchisme macroniste ».

 [Notons, de plus, que nul ne connaissait à ce moment la malversation de ce candidat.]

Quant au maire de Puteaux (cible obsessionnelle, à la fonction jalousée par Sylvie Cancelloni) « elle a tout d’une bleuette (écrire bluette) en matière de compétence et de légitimité ». 

Or, le Maire de Puteaux tient sa légitimité de son élection. Personnellement et comme professeur d’Histoire je regrette la monarchie élective locale dont le pouvoir est exercé par une  même famille, le père puis la fille, depuis 49 ans. Cependant, ce pouvoir est légitime puisqu’aucune loi ne l’interdit, il découle d’élections successives auxquelles participent des citoyens libres, majoritaires depuis un demi-siècle. 

Les critiques, plus souvent du Maire que de sa politique, ne reposent pas sur la connaissance des dossiers : deux exemples.

Sylvie Cancelloni publie en juillet 2017 : « Expulsion du 17/19 rue Collin. La mairie de Puteaux met à la rue une quinzaine de familles sans solution de relogement. » 

C’est un bâclage indigne qui substitue au Droit une sorte de compassion indignée.  C’est faux. Et puis, qu’a-t-elle fait avant et après pour ces familles ? RIEN. C’est mettre en cause la responsabilité du Maire par l’usage d’un message critique d’opposition, mais Sylvie Cancelloni ne connaît rien aux destins impliqués dans ce bâtiment évacué pour insalubrité irrémédiable. Personnellement, par anticipation, depuis 2009, j’ai appliqué les conseils des Mooks/ Moocs 2018 de LaREM, à l’intérieur de ce taudis de 55 familles. J’oppose deux cents pages d’actions concrètes à ces deux lignes de mots de Sylvie Cancelloni, actions d’aides physiques, financières, éducatives, administratives, gestionnaires et protectrices effectuées par solidarité basique et publiées pour des récepteurs précis.

Lors d’une récente réunion de ce « comité deux », un débat a été prévu «  à partir d’un constat étonnant : Puteaux a un mauvais classement dans le palmarès des villes où il fait bon vivre. »

http://leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en ile-de-france-22-09-2017-7278789.php

Cette enquête n’a fait l’objet, apparemment, de la part du « comité deux », d’aucune étude analytique de la méthodologie des journalistes du journal Le Parisien. J’avais fait cette étude titrée « Puteaux : le bilan municipal de mi-mandat » et l’avais publiée, le 14/12/2017, sur mon blog notreputeaux.com 

Le résultat du classement était  ARBITRAIRE, SUBJECTIF, à partir de choix personnels de critères, du classement de ces 31 critères (indicateurs) entre eux, des coefficients qui leur avaient été attribués,  des sources  d’informations choisies. Le thème, primordial, de la sécurité n’avait pas été pris en compte. Neuilly, ville indigente en HLM, avec un pourcentage faible de pauvres avait le  « bon » classement de second, après Charenton ! A Neuilly- sur- Seine, le prix du logement neuf, fin 2017, était de 12 424 € le m2 ; une ville où il fait bon vivre, mais pour qui ? 

Puteaux, avec 30% d’HLM, a des qualités que l’on ne peut mépriser quand on connaît l’état du monde. 

Est-ce le respect de la courtoisie et de la bienséance républicaine des statuts de LaREM ? Pour moi : NON !

La critique démocratique de l’autre ne saurait s’exercer avec cet irrespect absolu. Le mot « bienveillance » est détourné de son sens. Il faut  que le « comité deux » en trouve un autre. 

Annie Keszey. (Domaines : notreputeaux.com, rupture-et-metamorphose.org, atelier-idees.org)

30/11/2017

Réunion de conciliation des deux comités de LaREM de Puteaux.

27/11/2017.  20 h30, à la Coupole.
Un avis.
En 2016, avant l’élection présidentielle et jusqu’en août 2017, il n’y avait qu’un seul comité « historique » de LaREM  dans la ville. Une scission est alors intervenue après deux mois de conflits verbaux violents entre divers participants majoritairement masculins, peu nombreux cependant. Le comité un a continué à rassembler des affiliés de la société civile et le comité deux plutôt des politiciens traditionnels du PS, du MoDem et de Puteaux En Mouvement, opposants endémiques au maire de la ville, par désirs aussi de postes de responsabilités municipales. Les deux principaux représentants de la décennie  du MoDem et de Puteaux En Mouvement n’ont pas la dimension éthique attendue par notre démocratie : leurs failles sont critiquables. Deux exemples : celui d’une méconnaissance tragi-comique du droit pour l’un et d’un manquement lourd, rustaud, au respect d’autrui pour l’autre.
Absente en juillet et août, j’ai eu la chance de ne pas assister à ce désastre politique. La séparation était une stupidité, parce que les deux comités étaient à 200 mètres de distance l’un de l’autre, l’un à la Coupole, l’autre au Longchamp et qu’ils ne respectaient pas le maillage territorial espéré des responsables nationaux. Les noms des deux sites concurrents sur Internet, Puteaux en marche et En marche Puteaux produisaient une information incohérente préjudiciable à l’harmonie souhaitable. La situation désagréable conduisait au retrait de citoyens civiques compétents.
Malgré ce désordre et l’incapacité à s’entendre et à se respecter au sein d’un groupe restreint, les animateurs et certains membres de l’exécutif du comité deux continuaient à prôner la bienveillance, le renforcement du lien social, la transparence et la démocratie !
J’ai joint, par deux courriers recommandés  et par une visite rue Sainte-Anne à Paris, des autorités nationales de LaREM pour demander une réunion de conciliation entre les deux comités. Je pense avoir été la seule à le faire et à en posséder, bien sûr, les justificatifs. Lors de la réunion de conciliation pourtant l’animateur du comité deux m’a accusée d’être à l’origine du refus de conciliation : ceci à partir du processus politique parfaitement exposé par Jean-François Kahn de l’inversion tactique entre le coupable et  l’innocent. Un mensonge classique.
Lors de cette réunion de conciliation, il y avait huit présents, trois de chaque comité et deux représentants de LaREM du 92. L’animateur du comité un avait démissionné le matin même refusant définitivement toute rencontre avec les responsables du comité deux, à partir d’une amertume légitime et d’un dégoût personnel, mots forts mais porteurs de sens. Les propos « des comités opposés » sont restés aux antipodes. Les deux représentants extérieurs n’ont pas su, pas pu ou pas voulu entrer dans cette quadrature de cercle.  En conclusion, le comité un a mis fin à son existence « officielle », ses membres restent cependant inscrits à LaREM et liés entre eux dans une autre structure inventive vigilante, extérieure à la cordée hiérarchique macroniste mais non  sans liens.
Le comité deux  reste pour l’instant illégitime. Certes chacun est libre de créer son comité mais doit recevoir l’accord des autorités nationales. Or, l’accord aurait été donné par un membre sans nom, sans statut connu, dans un QG obscur sans lieu géographique précisé. Accepter cette situation serait se soumettre à un procédé  secret, redoutable et surtout anti-démocratique. La question reste posée.
Un tract du comité deux lors de la réunion est un exemple caricatural qui bafoue le nouvel idéal de LaREM : faire de la politique autrement. L’animateur local, celui qui a initié la rupture, se donne pour rôle de faire adhérer le maximum de personnes et de fédérer les équipes...
Annie Keszey

17:52 Publié dans POLITIQUE, POLITIQUE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : larem, comité, conflits, rupture, conciliation, échec | | |  Facebook

19/11/2017

Faire de la politique autrement. Le budget participatif.

Emmanuel Macron souhaite l’extension des budgets participatifs.
« C'est un processus au cours duquel les habitants d'une ville vont décider d'une partie ou de l'ensemble des ressources publiques », explique Yves Cabannes, ancien coordinateur du Programme de gestion urbaine des Nations unies. « Ils vont prioriser des actions qui seront ensuite exécutées par les pouvoirs publics. »
"Le budget participatif est un processus de démocratie directe, volontaire et universel, au cours duquel la population peut discuter et décider du budget et des politiques publiques. Le citoyen ne limite pas sa participation au vote, mais va plus loin…" (Uribatam de Souza). Au-delà de cette définition quelque peu instrumentale, les budgets participatifs sont orientés par quatre principes de base : réorienter les ressources publiques en direction des plus pauvres; créer de nouvelles relations entre municipalités et citoyens, c'est-à-dire une autre manière de gouverner; reconstruire le lien social et l'intérêt général; inventer une nouvelle culture démocratique et mobiliser le sens de la citoyenneté. Un vaste programme de gouvernance réinventée... Le budget participatif permet une cogestion entre l'exécutif municipal et la pyramide participative constituée de tous les acteurs sociaux. Le pouvoir municipal lance une nouvelle manière de gouverner en privilégiant la participation populaire et l'engagement civique. La société civile peut y jouer le rôle de contrepouvoir. Ainsi la communication intensifiée entre élus, fonctionnaires et citoyens avec une gestion plus transparente crée les conditions d'une modification en profondeur du système politique municipal. C'est un signal encourageant pour nos démocraties occidentales qui cantonnent souvent le rôle des citoyens au vote électoral. » (Journal Le Monde.)
Porto Alegre, capitale de Rio Grande do Sul, Etat situé au sud du Brésil, est la « créatrice » du budget participatif. Elle compte 1 420 000 habitants. Porto Alegre est une ville très occidentalisée, située dans une région économiquement riche du Brésil. A la fin des années 1980, le PT (Parti des Travailleurs, le Parti de Lula, élu président du Brésil en 2002) promet, lors d’une campagne électorale municipale, d’associer les habitants aux choix qui conditionnent l’avenir de la ville. En 1988, l’élection d’un maire et d’un maire-adjoint d’une coalition du PT permet la naissance du budget participatif (en brésilien orçamento participativo). Une première expérience est lancée en 1989, avec un succès limité. Il faudra attendre l’organisation du premier Forum démocratique qui rassemble l’ensemble des acteurs sociaux, politiques, syndicaux, culturels et religieux, en 2001, pour déterminer le découpage de la ville en seize « secteurs » et pour élaborer les premières règles de fonctionnement du budget participatif. Les secteurs sont des zones géographiques qui couvrent l’ensemble de la ville de Porto Alegre et qui sont les échelles de territoire où sont organisées les assemblées plénières auxquelles participe tout citoyen intéressé. Plusieurs sites Internet développent l’expérience : ses méthodes, ses acquis, ses difficultés...
www. Igapura.org/porto_alegre. htm
 www. portoalegre.rs.gov.br
 www.lesbudgetsparticipatifs.fr
A Porto Alegre, Belem, Santo Andre au Brésil, à Villa El Salvador au Pérou, le pouvoir des citoyens devient réalité car la dynamique participative favorise leurs capacités de décision et de contrôle des finances publiques. Les budgets participatifs ont un fort contenu social parce que les acteurs sont valorisés dans le processus participatif et les politiques publiques sont réorientées en faveur des pauvres. Ils ont aussi un fort contenu politique puisqu'ils sont fondateurs d'une nouvelle citoyenneté et du sens de l'intérêt général. Avec les budgets participatifs au dispositif complexe et novateur, les municipalités latino-américaines font preuve de créativité institutionnelle qui renouvelle le sens de la démocratie. Sans tomber dans un idéalisme démocratique naïf, il faut croire à l'engagement de milliers de citoyens et citoyennes, pauvres et moins pauvres, qui se mobilisent pour un monde meilleur. (Françoise Lieberherr.)
La situation du budget participatif, aujourd’hui, à Porto Alegre, est soumise à l’incertitude exprimée par Simon Langelier de l’université du Québec à Montréal : constaterons-nous la poursuite de la révolution sociale et démocratique ou son enlisement ?
Yves Cabannes considère le budget participatif comme « un cycle à deux étapes ». « Lors de la première étape qui dure en général sept à huit mois, les citoyens émettent des propositions de projets sur des quartiers, des thèmes. Ensuite les pouvoirs publics évaluent le coût des desseins citoyens, desseins qui sont ensuite votés par le conseil municipal. » La seconde étape consiste au suivi de la gestion de l'enveloppe jusqu'à la mise en place du projet. Les plateformes de participation digitales apportent des solutions techniques.
Parmi les villes pratiquant le budget participatif, l’association Resolis cite Chengdu, « ville des hibiscus » et capitale de la province de Sichuan, dans le centre de la Chine. La municipalité attribue un montant par an à chaque village de la province, en fonction de sa taille et de ses besoins. Six millions de citoyens ont pris part aux décisions locales depuis 2009, d'après Resolis. « La participation directe permet (...) d'améliorer les services publics ruraux et de combler le fossé entre les villes et les campagnes. » Le montant du budget participatif en 2014 fut de 270 millions d’euros. (Yves Cabannes.)
La France compte aujourd’hui 47 budgets participatifs, dans des villes aux tailles diverses : Tilloy-lès- Mofflaines (62) a 1450 habitants, Paris en a 2,2 millions. La part des exécutifs classés à gauche recule puisque des centristes, à Montrouge et à Mulhouse par exemple, des sans étiquette  et quelques LR ont engagé, eux aussi, cette réforme démocratique. Aucun de ces budgets participatifs ne porte l’ambition de réorienter les ressources publiques vers les plus démunis ou les quartiers défavorisés : Anne Hidalgo, à Paris, fait exception cependant, avec 30 millions d’euros destinés aux quartiers populaires.
Cette année, 168 000 parisiens ont voté pour 196 projets. La propreté et la végétalisation ont remporté le plus de voix. 9 projets sont lauréats du « tout Paris », dont des équipements pour les migrants et les sans-abris pour 5 millions d’euros. 187 projets concernent les 20 arrondissements. www.paris.fr/resultatsbudgetparticipatif
Si les budgets participatifs visent un impact à court terme en apportant des résultats concrets dans les quartiers, ils n'ont pas encore trouvé de cohérence avec une vision des investissements à long terme.  Enfin les perdants du système participatif par rapport à une tradition clientéliste tendent à les boycotter. Les élus locaux n’y trouvent plus leurs avantages d'intermédiaires avec des citoyens exerçant leurs droits... Des questions restent ouvertes : comment structurer la participation pour éviter le monopole des classes moyennes ou de petits groupes? Comment aller au-delà de l'esprit de clocher dans les quartiers et contribuer à construire l'intérêt général ? Comment ne pas tomber dans le populisme ? La participation reste un enjeu prometteur. Les expériences se développent et innovent encore. (Le Monde, Le Monde diplomatique.)
Image : jpeg.evolem-citoyen.com
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14:03 Publié dans ECONOMIE, POLITIQUE, POLITIQUE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget participatif | | |  Facebook