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30/05/2017

Puteaux. La moralisation politique.

[L’avocat de Sylvie Cancelloni, par son professionnalisme, saura distinguer la diffamation, l’insulte, l’injure et le dénigrement.]

Chut ? Non !

Surtout, chers Putéoliens, ne plions pas sous la menace d’une représentante de l’opposition politique locale qui souhaite continuer à s’exprimer sans obstacle, malgré l’impéritie morale que révèlent certains de ses propos.

Critiquer intelligemment une politique publique locale, celle du maire Mme Ceccaldi-Raynaud, par exemple, est une aide judicieuse au progrès collectif, à la condition toutefois de connaître parfaitement les dossiers pour dégager des contrepropositions positives. Ce positionnement, dans l’intérêt général, fondé sur la compétence personnelle, s’oppose aux expectorations inquisitoriales  automatiques,  inopérantes.

Une position critique efficiente n’est hélas pas celle de l’opposante concernée  qui collectionne ses infamies avec son impunité parfaitement admise.

Relevé de « perles » sur le site Twitter de Sylvie Cancelloni, de 2017 à 2015. 

20/06/2016. La pol gnagnagna de la majorité de Puteaux. Pas plus haut que la braguette, on risquerait de regarder l’horizon.

22/05/2016. FOUZYTOUT et Cie ...chez@Joëlle CR.

14/03/2016. # Puteaux : la médiocrité du débat politique. Pour cacher celle de son fils, l’âne, qui refuse de présenter le budget...

13/03/2016. # Puteaux, Joëlle CR, une démocratie pour les nuls...

10/03/2016. Puteaux,# Joëlle CR ...propose de voter des travaux dont l’appel d’offres a déjà été lancé ! Du Ceaucescu* pur jus ... (* Non, écrire Ceaușescu ou ne pas écrire d’ailleurs !)

10/06/2016. Immature, affligeant, le comportement de l’adjoint aux finances, fils de #Joëlle CR.

18/09/2015. Histoire d’une vulgaire profiteuse cachée par un physique de dame patronnesse

20/06/2015. Une star is borning @Hautbourg C pendant qu’une vieille star à  la com indigne@ Joëlle CR entame son naufrage.  

20/06/2015.Intéressant de suivre sur Twitter @Joëlle CR. Ce n’est pas un maire qui s’exprime mais une chipie revancharde. Cela promet ! # Indigne.

14/06/2015. Le bing bang à Puteaux, c’est pour demain. Aujourd’hui un système familial en sursis, caricatural et indigent, reprend du service pour 4 ans.

8/06/2015. # Puteaux a besoin non pas d’un potentat à bout de souffle et d’aboyeurs serviles... Etc.

Mais son mensonge classique politique du 14/05/2015, largement prouvé deux ans plus tard, souligne l’imposture de ces trois dernières années : la même écrivait alors sur Twitter : « Espérer une campagne électorale belle et digne sur Twitter, à Puteaux, loin des invectives et des procès. Cela ferait du bien à la politique. »

Rappelons encore que dans une de ses publications récentes, de mai 2017, on retrouve cette même « grâce épistolaire douce et aimable» ! Le candidat local de La République En Marche aux élections législatives Laurent Zameczkowski, dont elle écrit mal le nom et qu’elle ne connaît pas, « est d’une inexpérience totale avec un côté Jean de la lune, la minceur de son profil professionnel serait un obstacle (c’est un chef d’entreprise) ». Il est assimilé à « un pâle clone ânonnant le catéchisme macroniste ». Quant au maire de Puteaux (cible obsessionnelle, à la fonction jalousée par Sylvie Cancelloni) « elle a tout d’une bleuette (écrire bluette) en matière de compétence et de légitimité » (la légitimité du maire repose légalement sur son élection).

Depuis trois mois particulièrement les Français ont exprimé leur colère envers les représentants politiques traditionnels, usés, dépassés, inefficaces : c’est une lucidité justifiée.

Annie Keszey.

http://notreputeaux.com

http://rupture-et-metamorphose.org

http://atelier-idees.org

 

 

12:02 Publié dans POLITIQUE LOCALE, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : moralisation politique, dénigrement, sylvie cancelloni | | |  Facebook

27/05/2017

Sylvie Cancelloni : le prototype d'une femme politique de musée.

C’est, Madame, une épreuve personnelle difficile à admettre certes, mais incontournable. Les électeurs ne veulent plus des « anciens politiques » dont vous êtes. Vous avez l’âge du retrait, malgré vos occupations d’une vie, car vous n’avez pas atteint la moindre notoriété publique : votre bilan concret au service des citoyens de Puteaux ou de Neuilly, depuis des décennies,  est anormalement vide. Vous écrivez et vos mots se diluent immédiatement, de plus, dans un espace restreint. Où sont vos actes au service de l’intérêt collectif ?

Dégagez ! Laissez la place aux nouveaux candidats, tel Laurent ZAMECZKOWSKI, auquel vous attribuez puérilement, par anticipation et en toute ignorance, vos propres insuffisances permanentes  prouvées et inutiles pour la collectivité. Ecrivez correctement son nom, sur le blog que vous utilisez et sur Facebook et ne trahissez plus la fraternité catholique de votre communauté par vos propos de caniveau. (Corrigez aussi la date de l’Exposition universelle prévisible : 2025. Vous la confondez avec celle des Jeux olympiques d'été de 2024.)

A votre « minceur professionnelle d’une bluette (et non bleuette comme vous l’écrivez) » lors de votre lointaine et éphémère carrière commerciale, s’est substitué votre dénuement de toute vision de politiques publiques créatives, fondées sur des études scientifiques sérieuses plutôt que sur vos idéologies tourbillonnantes, instables et vaines. Laurent ZAMECZKOWSKI, lui, est diplômé de l’ESSEC, de l’Université Paris 1, de l’Université Paris VI et chef d’entreprise ! Et vous ? Il n’occultera pas les recherches d’Antoine Bozio, par exemple.

Vous avez pourtant fait preuve d’un opportunisme vivace sautant d’un parti ou d’un mouvement à l’autre pour tenter de vous placer : proximité avec M Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, adhérente de l’UDF puis du Mouvement démocrate, présente sur la liste sans étiquette « Puteaux Ensemble » pour les élections municipales de 2008. Vous quittez le MoDem en 2012. Vous devenez suppléante de Jean-Christophe Fromantin, candidat de la Droite et du Centre aux élections législatives de 2012. Vous soutenez Nicolas Sarkozy. En 2013, vous appartenez à l’UDI. En 2014, vous présentez une liste Divers droite (DVD) pour l’élection municipale à Puteaux. Vous avez voté en 2017 pour Emmanuel Macron mais vous ne voterez pas pour le candidat de La République En Marche aux élections législatives  de juin.

Votre position politique est sans cohérence comportementale, sans progression intellectuelle.

L’expérience politique n’est pas systématiquement synonyme de compétence. Vous en êtes une preuve.

Le Savoir de la société civile et ...l’orthographe pourraient vaincre votre « b.a.-ba » minimaliste! 

Annie Keszey.

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11/12/2016

Henri Guaino s'oppose à François Fillon.

En août 2016, Henri Guaino a publié, chez Odile Jacob, En finir avec l’économie du sacrifice. C’est un grand livre d’économie, très dense, de 670 pages, au prix de 22.90 €. Ancien Commissaire général au Plan, actuellement député des Yvelines, il  fut conseiller spécial du président de la République Nicolas Sarkozy pendant son quinquennat.

De droite,  il s’oppose pourtant à l’étrange relation que l’économie entretient avec l’impuissance politique.

Que dit-il ?

...Pour casser le cercle vicieux économique et social qui pousse une partie des Français à la révolte et l’autre au désespoir, il faut une stratégie : desserrer le carcan de l’austérité qui détruit la confiance dans l’avenir et étouffe l’audace et l’initiative, investir massivement, rendre du pouvoir d’achat au lieu d’en retirer, engager les mutations qui devront l’être à partir de quelques principes simples...Il y a urgence à vouloir plutôt qu’à subir, à encourager et à motiver plutôt qu’à sacrifier, à faire espérer plutôt qu’à faire expier des fautes qui sont celles des dirigeants et non celles des peuples...

Interrogé par Hervé Nathan, dans le numéro  1028, récent, de Marianne, Henri Guaino, à partir de ses connaissances et de ses convictions,  critique, avec sévérité, le programme présidentiel de François Fillon. Ce programme c’est  le pot-pourri de la technocratie...En l’état actuel, c’est le programme de casse sociale comme on en a jamais vu depuis la Seconde guerre mondiale. Ainsi, la privatisation d’un grand pan de l’assurance maladie, fondée sur la distinction  des « petits » et des « grands risques », puisque c’est de cela qu’il s’agit, cela fait trente ans que les apprentis sorciers du libéralisme et les assureurs tentent de nous la vendre, y compris pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy qui l’avait refusé.

(Il n’est peut-être pas inutile de préciser qu’un partenaire très proche de François Fillon est l’ancien président d’AXA !) Comme si un « petit risque » ne pouvait pas devenir « un grand risque ». Ce serait un pas de géant dans le processus dramatique de déremboursement au détriment des couches populaires et moyennes et une régression en matière de santé publique. Henri Guaino s’oppose aussi à la dégressivité des allocations chômage parce qu’on a essayé pendant huit ans entre 1992 et 2001, sans succès. Des gens (dont François Fillon, sans doute) qui n’imaginent pas vivre eux-mêmes avec moins de quatre ou cinq Smic préparent la fin de la durée légale du travail, donc la suppression des heures supplémentaires, c’est-à-dire la diminution du pouvoir d’achat de ceux qui travaillent le plus. On est loin de la réhabilitation du travail !...

Bref, une volonté affichée d’aller encore plus loin dans les dogmes qui nous gouvernent depuis quarante ans en « cassant la baraque »- selon l’expression de François Fillon-, comme si l’on n’avait pas déjà trop cassé...Ajoutons-y une cure d’austérité qui ferait des ravages dans les couches populaires et moyennes déjà exsangues, et on peut être assuré de détruire la cohésion nationale plutôt que de retrouver le chemin du progrès économique et social...

Les autres points du programme de François Fillon sont aussi critiqués à partir de leurs effets négatifs prévisibles.

Henri Guaino précise que François Fillon, lors de la primaire n’a pas rassemblé la droite. Les classes populaires étaient largement absentes du vote, et le rejet, pour les uns de Nicolas Sarkozy, pour les autres d’Alain Juppé, a sans doute joué un rôle plus décisif qu’un programme économique et social que les Français n’ont commencé à découvrir qu’entre les deux tours de la primaire...

La sécurité sociale et l’assurance chômage, c’est de Gaulle...

André Malraux disait : « Le gaullisme, c’est la force du non dans l’Histoire.»...La politique, c’est la conscience que l’Histoire est tragique, et que l’homme y exerce sa liberté. Nous devons retrouver la capacité à refuser les déterminismes. Ceux des  marchés financiers, de la mondialisation, de l’Europe, de la nature...Nous devons réapprendre à dire non...

Marchandisation, privatisation, austérité : c’est la quintessence de cette pensée unique technocratique et financière des années 90 et 2000 contre laquelle nous nous sommes tant battus avec Philippe Séguin. Dans les organisations internationales on appelait cela le consensus de Washington. Comment imaginer que la France, épicentre de l’orthodoxie, choisirait de l’appliquer avec un tel jusqu’au-boutisme au moment où le monde entier commence à s’en détourner ?...

François Fillon, cherche  le salut par la souffrance... des autres. Une forme d’expiation qui n’a rien à voir avec la raison économique... 

Merci Henri Guaino, François Fillon, conservateur étriqué, aux propositions dangereuses, doit vous lire. 

Annie Keszey.