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03/02/2020

ASSAINIR TWITTER.

3/02/2020. Annie KESZEY, @KESZEY, et Stéphane KESZEY à Madame la Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Madame Nicole Belloubet.

Copie à Monsieur le Premier ministre, Monsieur Edouard Philippe.

Objet : Demande d’assainissement démocratique de Twitter.

Madame la ministre de la Justice,

Nous ne sous-estimons pas la difficulté de notre demande puisqu’elle concerne un réseau social. La République française se veut exemplaire mais n’est-ce pas incompatible avec les sites anonymes de Twitter quand ils sont délinquants et qu’on ne peut ainsi déposer plainte en Justice en cas d’insulte, d’injure, de dénigrement ou de diffamation?

Nous précisons notre demande par l’exposé bref d’un cas, qui n’est pas rare.

Highlander, @kungfuP61623479, est un pleutre anonyme sur Twitter qui ment et insulte publiquement, impunément. Je souhaite répondre à son dernier tweet me concernant « …complètement débile la vieille … » mais il m’est impossible de me mettre à son niveau linguistique de caniveau, faute d’habitude. Alors, je pourrais emprunter une réponse sur son site personnel Twitter, afin qu’elle lui plaise, celle-ci, par exemple : « Je ne connais pas ce monsieur, je ne voudrais pas lui manquer de respect en lui souhaitant l’enfer mais juste qu’il aille se faire cuire le cul...ça suffira ». Le 19/03/2019, retweeté de La Courgette Masquée, par Highlander.

La laideur, la vulgarité évidentes n’étaient peut-être qu’exceptionnelles? Non, une observation de la succession de ses tweets vous engage à fuir : connard, gros connard, connard converti, devenir con, tête de con, complètement con, mal au cul, foutre le bordel, tocards, les merdes, casser la gueule...et puis un retweet du 14/04/2019, fait par Highlander, au sommet de l’horreur linguistique : « J’encule Jésus, je chie dans la bouche de Mahomet et je me torche le cul avec la torah ! »...

Sur Twitter, j’ai été traitée de « folle » » complètement folle » « folledingue » et donc une fois de débile, par deux personnes différentes, c’est peu d’ailleurs. Un examen psychiatrique récent, pour juger la pertinence des tweets, contredit ma folie et le relevé de ma carrière, que je joins, ne correspond pas à la débilité. Je vous l’ai écrit, Madame la Ministre, c’est Christophe Grébert, membre du bureau d’Anticor qui applique l’éthique de cette association en insultant autrui, en m’insultant aussi de « folle ». Il est possible qu’Highlander, que je ne connais pas, soit l’un de ses acolytes. De plein droit, je critique Christophe Grébert, sans me tromper, parce que je n’interviens que lorsque je connais des dossiers mieux que lui, or il ne supporte pas d’être critiqué. Il souhaite, à tort, le monopole de la critique et celui de la liberté d’expression : ce n’est pas démocratique.

Bien sûr, Madame la Ministre, je n’interviens pas seulement sur mon cas que je pense savoir bien gérer, auprès d’un mari équilibré, respectueux d’autrui, fraternel, qui efface Highlander, mais les dérives sur Twitter sont anormalement nombreuses, inquiétantes pour le présent et l’avenir. Ce n’est pas la FRANCE!            

L’ensemble public, de mes tweets personnels et des textes sur mes blogs, est à la disposition de qui le souhaiterait.

Recevez, Madame la ministre de la Justice, l’expression de nos très respectueux sentiments.

Annie Keszey, www.notreputeaux.com, www.rupture-et-metamorphose.org, www.atelier-idees.org. Stéphane Keszey, non-utilisateur des réseaux sociaux.

25/11/2012

BLANCHIR L'UMP.

Le théâtre misérable de l’UMP valide la thèse du sociologue Luc Boltanski, auteur de « De la critique. Précis de sociologie de l’émancipation » aux éditions Gallimard.

tricheur.jpgSous le rapport de leur assujettissement aux règles, dominants et dominés sont dans une position symétrique et inverse : les premiers, les dominants, ,les font, mais sont assez libres de s’y soustraire; les seconds les reçoivent comme imposées de l’extérieur, mais ils doivent s'y conformer…Tandis que les responsables peuvent utiliser les règles comme s’il s’agissait de règles techniques, c’est-à-dire de façon instrumentale, les mêmes règles sont imposées aux subordonnés sur le mode de la règle morale, c’est-à dire comme si elles valaient pour elles-mêmes. La sanction accompagne alors la violation de la règle, interprétée comme une transgression quels qu’aient été ses effets, et non les échecs auxquels a pu conduire le fait de ne pas l’avoir suivie…
Est-ce à dire que les responsables n’auraient pas de morale ? Certes non, mais ils ont une morale « supérieure ». Prétendant incarner la totalité, ces « grands » considèrent ne pouvoir être évalués qu’à l’aune de la réussite ou de l’échec final de leurs entreprises…La maîtrise de la durée est ainsi pour les responsables un enjeu de grande importance…
L’objectif principal d’un responsable est donc de se placer dans la perspective d’un horizon temporel défini de façon que la réalité lui donne finalement raison, même si, mesurées aux épreuves actuelles, ses actions semblent plutôt vouées à l’échec .C’est ce qui s’appelle survivre ou encore, dans le langage des élites, rebondir. En ce sens, le responsable dominant est comparé au survivant ; Il veut avant tout être encore là alors que les autres, ses fidèles aussi bien que ses concurrents et ses ennemis seront tombés, ce qui l’assure qu’il est bien le plus grand : « celui qui réussit à survivre est un héros ». Il est plus fort. Il possède davantage de vie. Les puissances supérieures lui sont propices. Le responsable qui dure, qui survit, ne le sait qu’en voyant les morts s’accumuler autour de lui. La survie est pour lui, l’indice, le seul indice de sa victoire…
C’est donc d’abord d’avoir affronté le risque au moment de la décision et en contournant les règles que le responsable, dominant, tire un orgueil  personnel sur lequel il prend appui pour mépriser les dominés…
Ceux qui appartiennent aux catégories intermédiaires, vivant dans la proximité de Hauts Placés ont touché du doigt la relation, à leurs yeux scandaleuse, que les dominants entretiennent avec l’ordre de la règle, mais ils n’en continuent pas moins de penser qu’il doit bien exister quelque part des responsables intègres, c’est-à-dire conformes aux idéaux auxquels ils voudraient eux-mêmes pouvoir adhérer, malgré tout. Ils continuent à croire à la possibilité d’une société dans laquelle règles, qualifications et formats, appliqués de façon littérale -à la lettre- feraient corps avec une réalité tout d’une pièce…
La théorie sociologique se confronte avec un certain succès à la réalité, même s’il n’est plus certain aujourd’hui de rencontrer un seul citoyen, même dans les classes moyennes, convaincu de la moralité des politiques.
Les congrès de Metz, de Rennes, de Reims et l’élection récente à l’UMP conduisent à une rupture du lien entre les représentants politiques et leurs électeurs.
Il faut révolutionner cette structure politique dévoyée.
En 2005, un responsable politique, mesuré et maîtrisé comme chacun sait, voulait « nettoyer au karcher les cités » afin d’en extirper les jeunes délinquants et les trafics.
Il n’est pas question de meurtre aujourd’hui, mais malgré tout de délinquance d’adultes responsables : délinquance occultée, sans hypothèse de sanctions contre les nombreux tricheurs, menteurs, falsificateurs  de listes, de bulletins, de procurations de l’UMP.
« L’Excité et le Taiseux » (titre synthétique d’un journal étranger), englués dans leur haine déferlante, après s’être livrés à des échanges hypocrites courtois durant cinq ans, devront rendre des comptes à la République.
Image:malaika.overblog.com
www.atelier-idees.org
Annie Keszey  

19:56 Publié dans POLITIQUE, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ump, élection, délinquance, haine, tricheurs | | |  Facebook