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07/12/2019

Rectificatif d'informations erronées sur la situation de "Marie".

 

8/02/2019. Annie Keszey,
 44 ans dans l’Education Nationale à
MAÏTENA BIRABEN, journaliste, sous couvert de la Direction, RMC info, 16, rue du Général ALAIN DE BOISSIEU, 75015 PARIS et RMC Régie, Next Interactive- 12 rue ORADOUR/GLANE, 75 740 PARIS Cedex 15.
Objet : Références : 7/02/19. Listened to M comme maitena, on RMC Info, by MAITENA BIRABEN.
Aujourd’hui 07/01, hier 00/00. Marie qui dormait...
Madame Maïtena BIRABEN.
Dans votre entretien avec Marie, retraitée, en attente de logement social, vous dérogez à l’Ethique de votre profession et c’est inacceptable. D’autres journaux dont Le Parisien et le site France Bleu, en particulier, ont traité le sujet « Marie de Puteaux » avant vous, toujours avec des erreurs dues, par exemple, à l’absence de fiabilité de leurs diverses sources, mais ces journalistes professionnels ont accepté de rectifier ensuite leurs interventions, à ma demande, afin de respecter la charte éthique du journalisme*. (Extraits joints*.)
J’ai, en effet, aidé concrètement Marie Vieira pendant 18 mois et je connais parfaitement les diverses étapes de son épreuve. A titre confidentiel, je pourrais vous adresser l’ensemble des pièces en ma possession.
Votre erreur la plus grave est de répéter, après Marie Vieira, qu’elle a eu deux propositions de relogement : l’une à Vaucresson, l’autre à Villeneuve-la-Garenne. Oui. Mais vous occultez la principale proposition, par le bailleur OSICA, en seconde place, d’un logement social à Puteaux, la ville exigée par Marie, alors que le DALO ne reconnaît pas cette exigence et que Marie, d’ailleurs, dans son dossier DALO, a demandé plusieurs communes du 92. Quand Marie a reçu cette proposition, en juin 2018, j’ai imaginé son bonheur et l’ai rencontrée au Café, à Puteaux, pour fêter l’événement. Or, Marie m’a dit qu’elle ne voulait pas de ce logement parce que c’était un studio et qu’elle voulait un deux pièces, sa fille, vivant à l’étranger, lui rendant parfois visite. J’ai tenté de convaincre Marie que sa fille pourrait dormir à l’hôtel voisin et passer les journées avec elle, en précisant aussi qu’elle vivait seule et que l’attribution sociale d’une seule pièce n’était pas critiquable. Marie m’a alors dit qu’elle ne pouvait imaginer vivre dans une pièce dans laquelle son lit serait proche de sa table. Mon mari étant Hongrois, j’ai informé Marie du fait que dans de nombreux appartements de Budapest, la tradition voulait que chaque pièce soit à la fois pour la nuit et pour le jour. J’ai mis Marie en garde mais n’ai pu la convaincre. Je suis partie deux mois en Espagne et j’ai appris à mon retour qu’elle avait accepté l’appartement social de Puteaux, mais trop tard, il avait été attribué à quelqu’un d’autre.
Une autre désinformation a été répercutée par certains de vos confrères, relayant un autre mensonge de Marie : elle n’aurait été prévenue par OSICA que par une « première » lettre datée du 13/06/2018, reçue le 15/06 qui lui demandait un document et la lettre du 19/06 lui apprenant que l’appartement de Puteaux avait été attribué à quelqu’un d’autre. Marie aurait donc manqué de temps. Cette « première » lettre est visible sur le site : https:// www.nadinejeanne.com. Ce texte sur Marie est le 11ème sur le site. Or, il suffit de lire cette lettre du 13/06 pour comprendre qu’elle n’est pas la première puisque ni l’adresse, ni le nombre de pièces du logement de Puteaux ne sont inscrits sur cette lettre. Nadine Jeanne a accepté une correction signalée par son mot ERRATUM.
Votre recherche de « l’émotionnel » ne saurait vous dispenser du « rationnel ».
Marie est SDF, certes, mais elle était hébergée chez des amis, à partir d’une décision de sa fille, dans l’attente d’un logement. Elle a quitté volontairement cet hébergement et je pense que la fille de Marie qui avait veillé à protéger sa « maman » ne doit pas connaître cette situation actuelle.
Vous avez évoqué la « réussite » de la pétition pour soutenir Marie sur Change.org. Les initiateurs et les suiveurs, dont Christophe Grébert, ont aidé Marie, par une signature, depuis leurs confortables fauteuils. Mais ont-ils proposé d’offrir l’hôtel à Marie, lui ont-ils rédigé des (oui, des) lettres pour le Préfet, le Ministre, le Maire, l’ont-ils accompagnée plusieurs fois à l’OPH, au tribunal de Nanterre, à Vaucresson pour visiter le 1er appartement (d’ailleurs parfait), etc. C’est RUGIR au lieu d’AGIR, dans son strict intérêt personnel politique, sous couvert de l’intérêt d’autrui.
Madame, corrigez votre intervention avec Marie, sur RMC.
Vous exercez Madame, un métier complexe, je vous souhaite bon courage.
Annie Keszey.

 

 

 

16:41 Publié dans LOGEMENT, POLITIQUE LOCALE, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie vieira, dalo, infox | | |  Facebook

05/04/2018

EPUISEMENT.

 

  1. LA VIOLENCE INCONSCIENTE MAIS ILLEGITIME DE L’ÉTAT REPUBLICAIN, HORS-SA-LOI, CONTRE DES « PRIORITAIRES DALO ».

Certaines procédures « folles » d’attribution d’un logement social épuisent et désespèrent les familles concernées : familles du  « peuple » qui se taisent, par peur, par méconnaissance des procédures, par écrasement sous une paperasserie inimaginable, par la rencontre avec l’inaction de nombreux fonctionnaires aux divers échelons de la « cordée hiérarchique ».

Par solidarité élémentaire, j’ai aidé une famille de six personnes dont quatre jeunes enfants dans sa démarche  pour obtenir un logement social. Il me semble utile de transmettre au maire de Puteaux, au préfet du 92, au ministre de la Cohésion des  territoires,  ce petit livre concrétisant cette épreuve de longue durée, certainement mal connue ou inconnue, pour y mettre un terme par une réforme, peut-être ! C’est un exemple, celui d’une famille à la droiture et à la persévérance remarquables, mais ce n’est pas le seul.

Le père de famille a fait une demande d’HLM, pour la première fois en 2005 à partir d’un dossier, renouvelé chaque année jusqu’en 2014. Le 10/04/2013, son dossier est reconnu « prioritaire » par application de la loi du Droit au Logement Opposable (DALO) et la famille doit être relogée avant le 10/10/2013. Elle ne l’est pas. Cette loi « DALO » est incompatible avec l’insuffisance de logements.

Le père remplit un dossier pour saisir le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le 28/04/2014 le tribunal rappelle au préfet son obligation de loger la famille et lui donne jusqu’au  1/07/2014 pour y parvenir. Le préfet n’applique pas davantage cette décision de justice.

Le père remplit un dossier pour solliciter une indemnité en dédommagement de son attente.

Le 18/09/2015, à partir d’une démarche atypique, un logement lui est attribué à Nanterre, commune correspondant à l’un de ses vœux, mais il ne pourra l’occuper qu’en février 2016, à cause de travaux. Le retard d’attribution est de  deux ans et quatre mois. L’attente du logement a été de plus de dix ans. Certes, il y a pire.

Le 25/03/2016 le tribunal a accordé à la famille une indemnité de 4 000 €, qui devait lui être versée dans un mois. Ce jour, 17/10/2017, un an et demi plus tard,  cette indemnité n’est toujours pas versée, malgré de nombreux rappels.

Le dossier adressé aux autorités, cauchemardesque,  de 54 pages, rassemble les pièces de ce combat inégal. Il n’est pas complet : il faudrait lui rajouter la centaine de pages des divers dossiers obligatoires constitués par le père de famille. L’identité de ce père de famille n’apparait que dans le dossier  des  pièces jointes. Annie Keszey.

 

17:02 Publié dans LOGEMENT, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dalo, état hors-la-loi, injustice, épuisement | | |  Facebook

02/10/2017

HLM 92: L'Etat républicain hors-la-loi.

Annie Keszey, comité LREM de Puteaux, à Monsieur Julien Denormandie, secrétaire d’État auprès de Monsieur Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, Hôtel de Castries, 72 rue de Varenne, 75007 Paris. LRAR. Copies à Monsieur le Préfet des Hauts-de-Seine et à Madame le Maire de Puteaux.
 Monsieur le secrétaire d’État, vous avez travaillé  le plan sur le logement qui vient d’être présenté par le ministre de la Cohésion des territoires. Vous envisagez, logiquement, la création de  logements sociaux, particulièrement dans les villes frappées par leur insuffisance. Ces constructions demanderont cependant plusieurs années. Or, il paraît urgent de prendre des mesures nouvelles, pour le département 92 certainement et pour d’autres sans doute, parce que la République française, dont les responsables ne cessent de décliner les valeurs, ne peut rester hors-la-loi et ne peut continuer à malmener des demandeurs de logements sociaux, souvent précaires.
Que faut-il rectifier, en urgence ?
Dans le 92, les demandeurs d’HLM reconnus « prioritaires » à partir de la loi  DALO et heureux de l’être enfin, sont invités à attendre l’attribution d’un logement pendant six mois au maximum après cette décision. L’insuffisance de  logements ainsi que des attributions inappropriées de logements sociaux entraînent l’irrespect de ce délai qui devient « indéfini », très long, illégal. Les demandeurs en attente, les mieux informés, déposent plainte en justice auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour contraindre l’État à respecter sa loi. Ils sont bien sûr confortés dans leur droit. La justice condamne l’État  et lui impose d’exécuter l’attribution d’un logement. Le tribunal admet un délai maximal d’attente de quatre mois après le jugement. Aucun logement n’est attribué dans ce délai, aucune explication n’est adressée aux « demandeurs- victimes »  qui continuent d’attendre, indéfiniment...
Que faire alors ? Une suite est tellement difficile à trouver qu’elle est très peu souvent utilisée par les « victimes » en attente. Il est possible de demander une indemnité à l’État pour ses irrespects de décisions de justice, ce qui redonne un léger espoir aux citoyens « civiques » attachés à la droiture étatique. Cette indemnité, quand les demandes sont légitimes, au montant décidé par l’État, est accordée : ce n’est que justice. OUI, mais ! Sur la lettre annonçant cette bonne nouvelle aucune date limite de paiement n’est inscrite...L’attente de ce versement pourrait-elle être déjà de cinq ans pour certains et se prolonger encore comme l’a précisé cette semaine un employé de la DDFIP du Val de Marne à Créteil, « parce qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses » ou  déjà de trois ans selon la DRIHL de Nanterre et se prolonger  encore « parce que, pendant quatre mois, un fonctionnaire a été absent » ?
La semaine prochaine je vous enverrai un « petit livre artisanal » rassemblant les documents d’un de ces cas soumis à cette violence illégitime de l’État, torture mentale éprouvante justifiée par un historique « fou ». Cette famille composée du père, de la mère et de trois enfants mineurs attend depuis le 25/03/2016, 1 an et six mois, le paiement de son indemnité compensatoire de 4 000 €, après avoir attendu, illégalement, un HLM,  pendant un an et huit mois après l’échéance DALO (au lieu de six mois) et donc un an et demi après la décision du tribunal administratif (au lieu de quatre mois). Vous constaterez, dans le petit livre, la fréquence et l’insistance des rappels ainsi que les impasses administratives. De plus, l’attribution de leur logement social ne relève d’ailleurs aucunement  d’un acte volontaire de l’autorité légitime mais d’une intervention citoyenne « atypique » ! Elle vous sera précisée dans le petit livre.
Respectueusement, bon courage et merci. Annie Keszey

14:55 Publié dans France, LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dalo, logement social, 92, dette de l'etat | | |  Facebook