24.01.2011
L'AVENIR DE L'EUROPE ET DU MONDE APRES LA CRISE.
Prévisions d’une science économique qui ne sait pas prévoir.
Guy Sorman, essayiste, dans « Le Figaro » du 6/01/2011, estime que le capitalisme a digéré la crise, car les marchés, en forçant l’euro à la baisse, vont favoriser nos exportations et la croissance soldera nos dettes. Mais il envisage une « croissance sans emploi », parce qu’une partie de la population française (et européenne) n’est pas qualifiée pour les métiers complexes tandis que les métiers manuels sont exportés là où les salaires sont bas. . Il s’agit donc d’élever le niveau et la spécialisation de l’éducation, ce qui prendra une génération. Une réindustrialisation, à partir de nouvelles techniques, offrirait aussi une nouvelle source d’emplois de qualification moyenne
Le dernier bulletin en ligne du Fonds Monétaire International, le FMI, sur le site
www.imf.org publie un entretien de Jeremy Clift avec Olivier Blanchard, chef économiste du FMI.
Pour Olivier Blanchard, l’année 2011, sera vraisemblablement marquée par une reprise mondiale à deux vitesses : la faible croissance des pays avancés suffira à peine à faire baisser le chômage tandis que les pays émergents devront s’acquitter de la rançon de la réussite, notamment en évitant la surchauffe et en gérant des afflux massifs de capitaux.
Olivier Blanchard a rappelé que les pays devraient continuer de rééquilibrer leur économie durant l’année à venir, notamment par des mesures structurelles et des ajustements de taux de change
Durant cette interview, Olivier Blanchard a évoqué le rôle primordial du Groupe des vingt pays avancés et émergents (G-20) pendant la crise mondiale et rappelé que la coopération restait nécessaire pour affermir la reprise ainsi que les perspectives de l’Europe et des pays à faible revenu.
Extraits de l’entretien.
Passons maintenant à l’Europe. Quelles sont les perspectives pour le vieux continent ?
Olivier Blanchard : Il ne fait aucun doute que plusieurs pays d’Europe vont devoir subir un ajustement économique difficile et prolongé. La crise mondiale n’a fait que rendre les choses plus ardues. Pour les pays qui font partie de la zone euro et qui, par conséquent, fonctionnent avec un taux de change fixe, cela va nécessiter un travail long et pénible.
Mus par ce qui s’est révélé être un optimisme exagéré, ils avaient accru leur demande intérieure de façon excessive, aussi bien sous la forme de consommation que d’investissement immobilier et certains d’entre eux avaient accumulé des déficits extérieurs courants considérables. Ils doivent miser davantage sur la demande extérieure, sur les exportations. Les programmes sociaux sont essentiels, à la fois en tant que tels et pour assurer un large soutien politique…
Je comprends parfaitement que les pays rechignent à demander un programme conjoint de L’Union européenne et du FMI. Mais ces programmes peuvent être utiles de deux manières : en plafonnant le taux d’intérêt annuel auquel les états peuvent emprunter et en renforçant la crédibilité de leur engagement pour rassurer les marchés…
Tim Jackson , professeur et chercheur à l’université du Surrey, en Grande Bretagne, spécialiste du développement durable, dans « Le Monde » du 4/01/2011, estime très improbable la reprise de la croissance, en Europe, en 2011. Les mécanismes destinés à maintenir la croissance ont fragilisé le système économique en développant un endettement toxique qui a conduit à l’effondrement des marchés. L’autre aspect de la question est de savoir si l’on peut poursuivre la croissance sans dommages environnementaux irréversibles sachant que nous vivons dans un monde fini. Pour y parvenir, il faudrait créer de la valeur économique non dans les biens, mais dans les services : éducation, santé, loisirs…
Pour remodeler le système économique, il faut suivre trois démarches.
- La première est d’admettre que l’expansion économique a ses limites, nos ressources ne sont pas infinies.
- La deuxième est de réguler le marché financier, c’est-à-dire l’investissement et le profit. Il faudrait ramener le profit au bénéfice de la communauté.
- Le troisième point vise à changer la logique sociale : le gouvernement peut fournir aux gens les moyens de s’épanouir d’une manière moins matérialiste.
Si l’on admet que la hausse continue de la productivité du travail est la clé du progrès économique, la réduction du temps de travail permettrait de combattre le chômage.
Si l’on opte pour la fin de la hausse de la productivité, il y aura certes une baisse des profits mais plus d’emplois à créer dans les services sociaux, l’éducation, le maintien des espaces publics, la rénovation des bâtiments…
Dans cet ouvrage, « Prospérité sans croissance » proposé, en particulier, sur le site :
www.fondation-nicolas-hulot.org ,
Tim Jackson fait le procès de la croissance économique illimitée. Dans les économies avancées, il devient clair que la croissance de la consommation n’augmente pas le bonheur et peut même lui nuire. Et, il est encore plus évident que les écosystèmes qui portent nos économies sont en train de s’effondrer sous l’impact de cette croissance. A moins que nous ne réduisions radicalement l’impact environnemental de l’activité économique- et rien ne prouve que cela soit possible- nous allons devoir construire une prospérité qui ne repose pas sur la croissance continuelle. Hérésie économique ou opportunité pour construire une prospérité durable en dehors de la dictature du marché ?

Alain Touraine, sociologue et économiste, dans « Après la crise » aux éditions du Seuil, décrit la situation « post-sociale » d’un monde nouveau, après l’affaiblissement actuel des acteurs sociaux, la disparition des classes sociales et la mort des sociétés post-industrielles.
Pour arrêter la finance, cette machine folle qui détruit nos sociétés occidentales, il appartient à chacun de se révolter pour sauver la démocratie.
Dans Télérama du 8 au 14/01/2011, Vincent Rémy s’entretient avec Alain Touraine :
Mais les peuples ne se révoltent pas, pas encore : la population anglaise a voté pour les conservateurs dont la seule préoccupation est de reconstruire la city, la machine à fric. Et c’est pour la city, qui a ruiné leur pays, que les Anglais se serrent la ceinture…
Aujourd’hui, nous n’avons plus de modèle social. L’Europe est entièrement à droite- hormis Zapatero- dont chacun sait qu’en cas d’élections, il tomberait…Les sociaux- démocrates sont liquidés partout. Les syndicats, la sécurité sociale, les services publics, tout ça est remplacé par l’argent, le simple argent…
Que peut-on construire pour résister à ce tsunami financier ? On peut compter sur deux forces : l’une vitale, c’est l’écologie et l’autre c’est l’individu. L’écologie nous dit qu’il faut gérer les rapports nature et culture et donc imposer des limites à l’économie. L’individu privilégie la recherche des droits, droits à la dignité et au respect. La reconnaissance des droits des plus faibles qui entraîne la reconnaissance des droits de tous : c’est l’universalisme.
Pour recréer de l’esprit démocratique, pour réveiller les consciences, il ne faut plus partir d’en haut, mais évaluer la capacité concrète qu’a chaque individu d’atteindre certains objectifs : l’éducation, la santé, la mobilité sociale. C’est une nouvelle démocratie « par le bas ».
Ce qui définit un mouvement démocratique, c’est sa capacité à « fabriquer de l’acteur », à faire que les gens soient actifs, à fabriquer de la citoyenneté.
Des militants exemplaires, grandes personnalités engagées au service de tous seront aptes, sans structure sociale, à créer un mouvement collectif (Popolo Viola y est parvenu, en Italie). Ils diront : nous parlons au nom de la survie de la terre et au nom de la défense des droits universels.
La persistance d’une apathie citoyenne conduirait à la violence parce que les dirigeants politiques d’aujourd’hui restent inconscients des quatre records qui devraient être battus en 2011 :
- les profits des banques,
- les montants des bonus distribués dans la finance mondiale,
- les taux de chômage et l’exclusion des jeunes,
- Les écarts indécents entre les riches et les pauvres.
Annie Keszey
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02.08.2010
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
Les comptes 2009 des communes de France.
Les nombreuses comparaisons possibles entre les comptes des communes de France incitent à formuler quatre souhaits :
- les rapports de la Cour des Comptes, par des prescriptions impératives au lieu de simples conseils, devraient encadrer la liberté des maires,
- des transferts plus équitables de solidarité entre communes rectifieraient l’importante inégalité territoriale des ressources financières.
- une « commission de sages », indépendante des conseils municipaux, validerait les investissements supérieurs à 1 million d’euros, par exemple, afin de lutter contre certaines folies des grandeurs, répandues, d’élus locaux.
- tous les élus auraient l’obligation de suivre une formation permanente de lutte contre les gaspillages.
Le site www.colloc.bercy.gouv.fr publie les comptes détaillés des 36 681 communes de France, regroupées en 31 groupes de références, à fiscalité propre (4 taxes et taxe professionnelle seule) ou sans fiscalité propre.
La direction générale des finances publiques a établi ces fiches à partir des budgets exécutés des communes.
Ainsi est-il possible de consulter, par exemple, les comptes de la ville de Puteaux de 2000 à 2009. Toutes les données sont comparables, pour chaque rubrique, à la moyenne des résultats obtenus par les communes de taille et de structure fiscale identiques.
Les comparaisons entre les années restent compliquées à partir de l’introduction de diverses réformes depuis 2000, en particulier la M14, le 1/01/ 2006.
Puteaux, ville de 43 277 habitants au 1/01/2009, appartient à la strate des communes de 20 000 à 50 000 habitants.
D’autres comparaisons sont parfois possibles avec les communes des strates différentes.
A partir de ces données nationales, n’importe quel citoyen peut accéder à des informations fiables, plus objectives et plus complètes que celles dispensées par les responsables politiques communaux impliqués dans la gestion.
Quelques comparaisons.
1. Les produits de fonctionnement (PF) de Puteaux, en 2009, étaient de 163 560 €, soit 3379 € par habitant (/hab), plus du double de la moyenne de la strate (1669 €/hab). Le même rapport concernait les charges de fonctionnement. Les ressources d’investissement de 56 310 € correspondaient à des ressources par habitant de 1301 €, plus du double aussi de la moyenne de la strate (622 €)
Autres exemples de PF.
Brest : 148 316 hab- 109 751 €- 740 €/hab (moyenne de la strate- (M Str) :
1295 €/hab)
Lille: 232 432 hab- 306 103 €- 1317 €/hab (M Str : 1295 €/hab)
Marseille: 847 084 hab- 989 622 €- 1168 €/hab (M Str : 1295 €/hab)
2. Les charges de personnel de Puteaux, de 60 806 € soit 1405 €/hab, dépassaient de 70% la moyenne des dépenses en personnel de la strate : 805 €/hab.
Autres exemples de charges de personnel.
Issy- Les- Moulineaux : 62 175 hab- 643 €/hab- (M Str : 705 €/hab)
Paris : 2 203 817 hab- 804 €/hab- (M Str : 804 €/hab)
3. Les taux votés des impôts, à Puteaux, étaient de :
Taxe d’habitation (TH): 6.91% (M Str : 14.93%)
Foncier bâti (FB) : 8.93% (M Str : 16.97%)
Foncier non bâti (FNB) :11.51% (M Str : 48.22%)
Taxe professionnelle (TP) : 9.71% (M Str: 15.97%)
Autres exemples de taux votés.
Neuilly. TH : 5.65%
FB : 2.75%
FNB : 3.72%
TP : 6.03%
Tous les taux de Neuilly sont inférieurs à ceux de Puteaux alors que le PF/ hab est de 1477 € et celui de la strate, 1921 €/hab.
Courbevoie . TH : 6.46%
FB : 4.62%
FNB : 8.15%
TP : 8.43%
Tous les taux de Courbevoie, ville de 85 158 hab, sont aussi inférieurs à ceux de Puteaux. Le PF/hab est de 1691 € et celui de la strate, 1921€/hab…
La consultation, fort longue, de l’ensemble des fiches, ne conduit pas toujours à l’optimisme.
Certaines réalités, extraites de sources complémentaires (dont « Capital ») restent « révoltantes », de plus, en période de crise.
Les frais de réception de Strasbourg se sont élevés à 1.4 million d’euros.
Grenoble a dépensé 5.27 millions d’euros en frais de communication.
La nouvelle maison de l’emploi ( !) de Saint- Etienne va coûter 13
millions d’euros.
Lille et Asnières croulent sous les dettes toxiques.
Le champagne Laurent Perrier, choisi à cause de ses initiales, coule à flot à Levallois Perret.
Le centre culturel 104 à Paris, l’aéroport de Saint Brieuc, sont vides.
Le nouveau stade de Lyon coûtera 150 millions d’euros, la mairie de Montpellier 130 millions d’euros et la nouvelle salle high-tech du conseil municipal de Marseille sert 12 jours par an.
L’association des maires de France a décerné une « marianne d’or » à Michel Foussier (UMP), pour sa fosse de plongées « bling bling » à 18 millions d’euros.
Puteaux prend des décisions excessives : la piscine de l’île, la Médiathèque et le cinéma, le futur conservatoire ont des coûts d’investissement et de fonctionnement trop élevés par rapport aux nombres d’utilisateurs.
Les comptes de Puteaux suivants sont extraits de www.colloc.bercy.gouv
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| PUTEAUX - HAUTS-DE-SEINE |
| Population légale en vigueur au 1er janvier de l'exercice : 43 277 Habitants - Budget principal seul | |
| Strate : communes de 20 000 à 50 000 hab n'appartenant à aucun groupement fiscalisé |
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| Chiffres clés | En milliers d'Euros | En euros par habitant | Moyenne de la strate |
| TOTAL DES PRODUITS DE FONCTIONNEMENT = A | 163 560 | 3 779 | 1 669 |
| TOTAL DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT = B | 144 340 | 3 335 | 1 525 |
| RESULTAT COMPTABLE = A - B = R | 19 220 | 444 | 144 |
| TOTAL DES RESSOURCES D'INVESTISSEMENT = C | 56 310 | 1 301 | 622 |
| TOTAL DES EMPLOIS D'INVESTISSEMENT = D | 52 884 | 1 222 | 621 |
| Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E | -3 425 | -79 | -1 |
| Capacité d'autofinancement = CAF | 26 619 | 615 | 192 |
| FONDS DE ROULEMENT | 28 214 | 652 | 130 |
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| Opérations de Fonctionnement | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate |
| TOTAL DES PRODUITS DE FONCTIONNEMENT = A | 163 560 | 3 779 | 1 669 |
| dont : Impôts Locaux | 81 626 | 1 886 | 789 |
| Autres impôts et taxes | 10 110 | 234 | 164 |
| Dotation globale de fonctionnement | 43 178 | 998 | 390 |
| TOTAL DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT = B | 144 340 | 3 335 | 1 525 |
| dont : Charges de personnel | 60 806 | 1 405 | 805 |
| Achats et charges externes | 45 205 | 1 045 | 400 |
| Charges financières | 0 | 0 | 39 |
| Contingents | 708 | 16 | 41 |
| Subventions versées | 6 944 | 160 | 103 |
| RESULTAT COMPTABLE = A - B = R | 19 220 | 444 | 144 |
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| Opérations d'investissement | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate | ||||||||||||
| TOTAL DES RESSOURCES D'INVESTISSEMENT = C | 56 310 | 1 301 | 622 | ||||||||||||
| dont : Emprunts bancaires et dettes assimilées | 0 | 0 | 119 | ||||||||||||
| Subventions reçues | 1 973 | 46 | 67 | ||||||||||||
| FCTVA | 6 232 | 144 | 83 | ||||||||||||
| Retour de biens affectés, concédés, ... | 0 | 0 | 0 | ||||||||||||
| TOTAL DES EMPLOIS D'INVESTISSEMENT = D | 52 884 | 1 222 | 621 | ||||||||||||
| dont : Dépenses d'équipement | 51 409 | 1 188 | 401 | ||||||||||||
| Remboursement d'emprunts et dettes assimilées | 0 | 0 | 89 | ||||||||||||
| Charges à répartir | 0 | 0 | 0 | ||||||||||||
| Immobilisations affectées, concédées, ... | 0 | 0 | 0 | ||||||||||||
| Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E | -3 425 | -79 | -1 | ||||||||||||
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| Elements de Fiscalité | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate |
| Potentiel fiscal (population = 43951 habitants) | 179 470 | 4 083 | 956 |
| Bases nettes imposées au profit de la commune |
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| Taxe d'habitation (y compris THLV) | 93 232 | 2 154 | 1 348 |
| Foncier bâti | 286 624 | 6 623 | 1 522 |
| Foncier non bâti | 134 | 3 | 5 |
| Taxe professionnelle | 492 248 | 11 374 | 2 012 |
| Réductions de bases accordées sur délibérations |
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| Taxe d'habitation (y compris THLV) | 21 410 | 495 | 264 |
| Foncier bâti | 0 | 0 | 0 |
| Foncier non bâti | 0 | 0 | 0 |
| Taxe professionnelle | 0 | 0 | 1 |
| Taux | Taux voté | Taux moyen de la strate | |
| Taxe d'habitation (y compris THLV) | 6,91 | 14,93 | |
| Foncier bâti | 8,93 | 16,96 | |
| Foncier non bâti | 11,51 | 48,22 | |
| Taxe professionnelle | 9,71 | 15,87 | |
| Produits des impôts locaux |
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| Taxe d'habitation (y compris THLV) | 6 443 | 149 | 201 |
| Foncier bâti | 25 595 | 591 | 258 |
| Foncier non bâti | 15 | 0 | 2 |
| Taxe professionnelle | 47 798 | 1 104 | 319 |
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| Autofinancement | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate |
| Excédent brut de fonctionnement | 19 467 | 450 | 224 |
| Capacité d'autofinancement = CAF | 26 619 | 615 | 192 |
| CAF nette du remboursement en capital des emprunts | 26 619 | 615 | 103 |
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| Autofinancement | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate |
| Excédent brut de fonctionnement | 19 467 | 450 | 224 |
| Capacité d'autofinancement = CAF | 26 619 | 615 | 192 |
| CAF nette du remboursement en capital des emprunts | 26 619 | 615 | 103 |
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| Endettement | En milliers d'Euros | Euros par habitant | Moyenne de la strate |
| Encours de la dette au 31/12/N | 680 | 16 | 1 068 |
| Annuité de la dette | 0 | 0 | 127 |
| Avance du Trésor au 31/12/N | 0 | 0 | 0 |
Annie Keszey.
www.atelier-idees.org
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