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27/06/2016

Thèse érudite, divergente, dure et persuasive de Michel Onfray sur le terrorisme.

Penser l’islam. Michel Onfray. Grasset. 169 pages. 17 €. Mars 2016.

Les régimes islamiques de la planète ne menacent l’Occident que depuis que l’Occident les menace.

Michel Onfray nous aide à prendre nos distances avec les discours calculés, harmonisés des journalistes, des politiques et de certains intellectuels... Les médias ne vivent qu’avec l’argent : l’argent est nécessaire pour créer le support du média, pour l’entretenir et le faire durer. Ce qui fait la loi chez eux n’est pas la vérité, la justice ou la justesse, mais le lectorat, le spectorat et le téléspectorat, deux néologismes que chacun comprendra... Ils promeuvent un même monde : libéral-libertaire, européaniste, mondialiste et cosmopolite, consumériste et hédoniste vulgaire, nihiliste et marchand, débarrassé de toute morale et de toute spiritualité... Parce que ces 169 pages analysent un sujet grave avec rigueur, ces 3 pages d’extraits (en noir) et de liaisons entre extraits (en bleu) ne peuvent se substituer à la lecture complète de Penser l’islam.

Michel Onfray est philosophe, créateur et conférencier de l’université populaire de Caen. Essayiste, Il a refusé pendant  plusieurs  mois toute intervention publique parce que la presse politiquement correcte avait le désir de lui faire la peau...Il a été sali, insulté, traité de tous les noms, pour avoir dit qu’hormis la parenthèse Chirac-Villepin, la France a été de tous les bombardements des pays décrétés voyous. Il se fait qu’il s’agissait de pays musulmans et que la France a contribué à la mort de quatre millions de musulmans. Quatre millions de morts musulmans* voilà qui ne compterait pour rien ?* Il nomme sa source, Nafeez Ahmed, qui dirige l’Institute for Policy Research and development de Brighton et s’interroge : Peut-on imaginer que ce reniement  de la tradition pacifiste de la gauche ait été sans relation avec le fait que la France soit devenue le terrain d’une guerre menée par certains de ses ressortissants, musulmans intégristes qui se réclament de l’Etat islamique ?...

Michel Onfray, par ses déclarations aurait fait le jeu du FN. Depuis qu’en 1983, avec le tournant de la rigueur, François Mitterrand a commencé à étrangler le socialisme, mort et enterré depuis, quiconque reste fidèle à l’idée socialiste, comme moi, est vilipendé par ceux qui, ayant épousé les trahisons de la gauche, prétendent lui être restés fidèles. François Mitterrand a trahi deux fois la gauche, en politique intérieure de rigueur en 1983, trahison qui a généré la montée en puissance du Front national et  en politique étrangère en 1991  qui a engagé  la France à penser  et agir comme Bush I puis comme Bush II.

Michel Onfray reste fidèle à la gauche. Une gauche sociale et socialiste ; une gauche pacifique et pacifiste. Je crois que cette gauche - là n’est plus possible dans le cadre institutionnel. C’est un autre sujet. Ma fidélité s’appelle trahison chez les traitres. Mais les traîtres à la gauche sont pour moi quantités négligeables. Je pense au peuple sacrifié, je reste à ses côtés...

En ce mois de juin 2016, les bougies, les fleurs, les marches blanches, les hommages et les discours émotionnels et compassionnels ne mettront pas fin à cette nouvelle guerre asymétrique civile et internationale. Les responsables politiques, surtout ceux qui ne connaissent pas le Coran tel Alain Juppé, et sauf ceux uniquement préoccupés égoïstement  par leur réélection tels que Sarkozy et Hollande parce que c’est inutile, doivent « apprendre » pour « penser » afin d’agir autrement.

Michel Onfray a étudié le Coran, les hadîts, la Sîra, et les biographies du Prophète, études rares. Ces textes fondateurs ne valident pas l’affirmation courante que l’islam est une religion de paix.  Michel Onfray publie de nombreux extraits prouvant le pire et le meilleur : le pire, ce que des minorités agissantes activent par la violence ; le meilleur, ce que des majorités silencieuses pratiquent de manière privée.  Comment la République doit- elle considérer ces deux façons d’être musulman ? Dans son livre, il développe sa réponse.

Quelques exemples du Coran : Sur les incrédules : « Exterminez les incrédules jusqu’au dernier » (VIII) ; « Frappez sur leurs cous ; frappez-les tous aux jointures » (VIII. 12) ; « Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais Dieu les a tués » (VIII. 17). Sur  l’antisémitisme : « Tout juif qui vous tombe sous la main, tuez-le »  (Al-Sîra, II.58-60)...Sur la justification de la torture par le carcan : « Nous mettrons des carcans à leurs cous, jusqu’à leurs mentons ; leurs têtes seront maintenues droites et immobiles. Nous placerons une barrière devant eux et une barrière derrière eux. Nous les envelopperons de toutes parts pour qu’ils ne voient rien » (XXXVI) ; par la mutilation : « Nous lui ferons une marque sur le museau », autrement dit : nous lui couperons le nez (LXVIII. 15) ; par l’égorgement : invitation à trancher l’aorte » (LXIX) ; par la crucifixion : « Ils seront tués ou crucifiés » (V. 33)...Sur la misogynie : « Les femmes ont des droits équivalant à leurs obligations, et conformément à l’usage. Les hommes ont cependant une prééminence sur elles – Dieu est puissant et juste » (sic !)  (II. 228)... « Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les » (IV. 34) ; « Dis aux croyantes de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs atours, de rabattre leur voile sur leur poitrine, de ne montrer leurs atours  qu’à leur époux ou à leur père «  (XXXIV. 31)... Sur l’homophobie : l’homosexuel est la figure de « l’abomination » (VII. 81)...

L’islam ? Lequel ? Celui des origines ou celui de tel ou tel musulman anonyme aujourd’hui ? Celui  d’un salafiste ou celui d’un soufi ?...Celui du calife de l’Etat islamique ou celui de Maxime Rodinson ?...Celui des sunnites ou celui des chiites ? Celui du meilleur ou celui du pire ?...L’islam de paix, de tolérance et d’amour qui s’appuie sur la fameuse et unique sourate  « Pas de contrainte en matière de religion » (II.256) , ou l’islam de guerre, d’intolérance et de massacre qui se réclame des nombreuses sourates guerrières, belliqueuses, antisémites ou destinées à justifier le massacre des infidèles » (VIII. 7, VIII. 12, VIII.17, VIII. 39, etc.) ?

Il y aura toujours un islam pour donner tort à l’autre. Qui dit vrai ? Tous à la fois et personne en particulier, car l’islam c’est tout ça : le meilleur et le pire, le pire de l’islam ne devant pas être décrété arbitrairement comme ne relevant aucunement de l’islam. Car, que disent les tueurs de Cabu, Wolinski et les autres quand ils disent en s’enfuyant après le massacre : « On a vengé le Prophète » ? La question mérite d’être posée. Faute de l’être, elle ne recevra pas sa réponse et nous continuerons à ne pas pouvoir penser, car nous resterons dans le fantasme, l’idéologie, la politique politicienne... Dans l’islam politique c’est le prélèvement qui fait la différence...Si un pays effectue les prélèvements dans l’islam de paix, il n’aura pas la même histoire que celui  qui voudra l’islam de guerre. La France doit instaurer un islam de paix, un islam républicain appuyé sur les sourates pacifiques...

En même temps que d’être une spiritualité intime et personnelle, une religion privée, l’islam est une politique et, comme religion étatique, il est intrinsèquement théocratique...

Dans le dernier chapitre, Pour ne pas conclure, Michel Onfray  republie la  version de ses réflexions, rédigée à la demande de l’hebdomadaire « Le Point » et en réponse aux questions du journal, après les attentats du vendredi 13 novembre 2015 au stade de France, au Bataclan, et aux terrasses de cafés. Il y développe son tweet : Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l’islam politique récoltent nationalement la guerre de l’islam politique...

Il faut dès lors sortir du temps court du journaliste qui vit d’émotion pour entrer dans le temps long du philosophe qui vit de réflexion. Ce qui a eu lieu le vendredi 13 novembre est certes un acte de guerre, mais qui répond à d’autres actes de guerre dont le moment initial est la décision de détruire l’Irak de Saddam Hussein par le clan Bush  et ses alliés, il y a un quart de siècle. La France fait partie depuis le début, hormis l’heureux épisode chiraquien, de la coalition occidentale qui a déclaré la guerre à des pays musulmans, Irak, Afghanistan, Mali, Lybie, Syrie ...Ces pays ne nous menaçaient aucunement avant que nous ne  leur refusions leur souveraineté et la possibilité pour eux d’instaurer chez eux le régime de leur choix...

La France est-elle à ce point naïve qu’elle imagine pouvoir déclarer la guerre à des pays musulmans sans que ceux-ci ripostent ? ...Le premier agresseur est occidental, je vous renvoie à l’Histoire, pas à l’émotion. Il est même identifiable : il s’agit de Georges Bush qui invente d’hypothétiques armes de destruction massive pour attaquer l’Irak en 2003, en rétorsion prétendue au 11 septembre 2001 de Ben Laden. Je vous rappelle qu’avant cette date le même Ben Laden était de mèche avec les services secrets américains contre les soviétiques qui avaient envahi l’Afghanistan...Les différents chefs d’Etat des USA avaient besoin d’en faire des ennemis menaçants afin d’écouler leurs armes...

Les terroristes appartiennent à la frange radicale et politique de l’islam salafiste. Leur radicalisation obéit à un choix rationnel. C’est une guerre menée par l’islam politique avec autant d’intelligence que l’Occident mène la sienne, mais avec moins d’armes ou avec d’autres armes que les nôtres – des couteaux et non des porte-avions, des kalachnikovs à 500 € et non des avions furtifs coûtant des millions de dollars...Le califat a clairement livré ses intentions. Mais notre dénégation est coupable. Leur dénier le droit de dire qu’ils sont un état islamique doublé de l’invitation politiquement correcte à dire qu’il s’agit de Daesh (alors qu’il s’agit de l’acronyme d’Etat islamique en arabe) faire d’eux des barbares (alors qu’ils font à la disqueuse et au marteau-piqueur ce que l’Occident fait avec des avions furtifs- je vous rappelle qu’une partie des sites mésopotamiens a été détruite par les bombardements US sans émotion internationale), les qualifier de terroristes (alors que, certes, ils tuent des victimes innocentes avec des kalachnikovs et des couteaux mais que l’Occident fait de même à plus grande échelle avec des bombes lâchées à haute altitude qui tuent femmes et enfants, vieillards et hommes qui n’ont rien à se reprocher , sinon d’habiter le pays associé à l’ «axe du mal »), tout ça fait que  nous sous-estimons en tout point leur nature véritable...

Nature qu’il faudrait connaître pour envisager un jour la solution diplomatique que souhaite Michel Onfray...

La France devrait cesser cette politique néocoloniale et islamophobe alignée sur les Etats-Unis. Elle devrait retirer ses troupes d’occupation dans tous les endroits concernés. Elle devrait prendre l’initiative d’une conférence internationale qui viserait un front diplomatique à même de négocier une neutralité associée au respect de la souveraineté politique de chacun des états concernés...Affirmer que le terrorisme ne concerne la France que par ce qu’elle est et non par ce qu’elle fait est une erreur.

Avec sévérité, Michel Onfray, critique « le droit d’ingérence » (de Bernard Kouchner) exercé par la France, depuis un quart de siècle, pour faire respecter les Droits de l’homme. Mais pourquoi donc cette loi ne se trouve-t-elle jamais appliquée ailleurs que dans des pays dont la situation géostratégique (situation, pétrole, richesse des sous-sols) est utile à la France ?... Voilà pourquoi la France avec son allié américain, bombarde tel pays et pas d’autres ...La Corée du Nord, Cuba, ou même l’Algérie quand le GIA faisait des centaines de milliers de morts – 500 000 dit-on – n’ont jamais déclenché le réflexe du droit d’ingérence...Pourquoi ne pas bombarder la Chine ? L’Arabie Saoudite ? Le Pakistan ? Le Qatar ? (L ’Arabie et le Qatar financent le terrorisme mais le Pakistan a la bombe atomique !) Ou même les Etats-Unis qui exécutent à tour de bras ? Il suffit de lire le rapport d’Amnesty International pour choisir ses cibles, elles ne manquent pas...Tant que la loi du talion primera, il n’y aura ni droit, ni paix. Augmenter les frappes, c’est augmenter le risque terroriste en retour – car nulle personne censée ne niera la liaison...

Que tous ces politiciens qui se trompent et qui, hier, fêtaient Bachar et détestaient Poutine et qui, ce jour, détestent Bachar et quémandent en direction de Poutine, que tous ces professionnels de la politique qui conduisent dangereusement la politique étrangère de la France depuis vingt-cinq ans en exposant les Français sans pouvoir les protéger quand ripostent ceux qu’ils agressent, que tous ces assoiffés de pouvoir qui préfèrent  se servir de la France plutôt que de la servir, que ces pantins décérébrés qui traitent de fasciste l’intellectuel qui pense en regard de l’Histoire et non en regard de leur réélection, que ces gens-là, donc, manifestent un peu de modestie et beaucoup de sens de l’Histoire en convenant que la carte de la paix aurait valu la peine d’être jouée. Il y faut moins de testostérone et plus de matière grise. Je ne me fais pas d’illusions, je souhaite ce que je sais pourtant dès à présent perdu. L’exercice de la pensée, déjà, est mort sous les balles de cette guerre. Pas question pour autant de ne pas l’honorer. Je crains, hélas, trois fois hélas, que l’Histoire ne me donne raison...J’aurais tant préféré avoir tort. Je me serais tant réjoui, pour la France, de confesser mes erreurs.

Annie Keszey.

08/09/2015

LA TRAHISON DE François HOLLANDE.

A part les idéologues bloqués  par le déni, ou dans l’enfumage d’un PS malade, les citoyens sont parfaitement conscients de la trahison politique de leur actuel président de la République, François Hollande. Les promesses de sa campagne électorale sont  oubliées, trahies, les deux principales sont rappelées régulièrement par la presse :

 -...Mon adversaire, c’est la finance !

 -...Le dernier traité européen sera renégocié !

 L’hebdomadaire Marianne du 4 au 10 septembre 2015, livre des positions diverses, modulées et fines sur cette trahison. 

Jean-François Kahn, dans son dernier ouvrage « L’ineffaçable trahison- Plon- 180 pages- 10 € » analyse et juge les décisions prises par François Hollande : « Le revirement hollandais n’a jamais été assumé, expliqué, sublimé...L’erreur majeure de François Hollande, celle qu’il est en train de faire payer au pays tout entier, c’est de n’avoir jamais fait le récit de sa trahison... En trois ans de mandat, jamais il n’a fait l’effort (ou cru bon) de théoriser, de justifier, de transfigurer son changement de politique. Au lieu de quoi, le non-dit. Au lieu de quoi, le bazar...

 

Michel Onfray, philosophe, dans son article « Fidèle à l’infidélité » écrit « Pour faire simple, je dirai qu’il y a deux Hollande, celui qui parle et celui qui agit...Mais dans la perspective signalée par Machiavel, Hollande ne s’est jamais posé que deux questions. Celle du passé : que faire pour parvenir au pouvoir ? Celle du présent, quand j’y suis que faire pour m’y maintenir ? La réponse à ces deux questions est : tout. Ce Hollande-là, oui, s’est trahi et a trahi... Mais le Hollande qui agit comme patron du PS pendant dix ans et comme président de la République depuis trois ans, c’est le même et il ne lâche rien à la ligne à laquelle il croit : le libéralisme européen dans le cadre dessiné par Maastricht. A cet idéal, il sacrifie tout. La trahison fait partie des armes utilisées...Il n’y a pas une feuille à papier à cigarette entre un libéral de droite et un libéral de gauche, juste une différence de style, de ton, de caractère, d’emballage. On a vu combien  le « moi candidat »  Hollande s’est désintégré en vol et comment la pratique de cet homme semblait indexée sur celle de Sarkozy, des copains placés par le pouvoir à l’étalage de sa vie privée en passant par le massacre de la langue française ou les pleins pouvoirs donnés à ses communicants.... 

En régime médiatique, autrement dit, le nôtre, celui qui a remplacé le régime démocratique, le plus certain d’être élu est le libéral qui aura le plus surenchéri dans la démagogie...

 

Alain-Gérard Slama, historien et politologue tempère le jugement de Jean- François Kahn. Certains cas de trahison, sont plutôt, d’après lui, « des cas d’ajustements, de nature pragmatique, à une réa3lité que l’on n’avait pas pleinement anticipée. En accomplissant le tournant social-libéral incarné par Emmanuel Macron, Hollande se situe dans ce type d’ajustements... ». 

Pour Alain-Gérard Slama, la trahison est plutôt celle de Nicolas Sarkozy devenu chef des « Républicains », alors que « chacun garde en mémoire son plaidoyer pour la « laïcité positive », son exaltation du rôle éminent du curé, ou sa défense de la « discrimination positive » doublée de la création du CFCM. »

 

Luc Ferry, homme de droite, philosophe, ignore la traitrise. Dans l’article « Pour être généreux, il faut être riche », il reproche à Hollande « de n’avoir pas poussé beaucoup plus tôt et beaucoup plus loin la politique de l’offre, afin d’avoir moins de chômage et plus de richesse à partager. » 

Nicolas Baverez, avocat et essayiste, explique « Déni, mensonge et trahison ». Il rappelle que Machiavel au XVIème siècle a affirmé l’autonomie du politique vis -à- vis de la morale. Pour César Borgia, la moralité des moyens et des fins  doit s’effacer devant le résultat...Nicolas Baverez admet que la trahison puisse être légitimement mise au service des intérêts supérieurs de l’Etat...Dans les exemples qu’il donne, il cite Alexis Tsipras... « La trahison de François Hollande  ne provient pas du non-respect de ses engagements qui étaient placés d’emblée sous le signe du déni de la situation de la France et du monde au XXIème siècle. Elle est plus profonde. C’est une trahison vis-à-vis de la politique et de la République. La politique est action et résultats. Or, après trois ans et demi de pouvoir le quinquennat n’a toujours aucun cap. Les mots n’ont jamais autant juré avec les actes. Les premiers sont désormais sociaux- démocrates : les seconds restent étatistes, malthusiens, antieuropéens. Les résultats de cette indécision permanente sont calamiteux, cumulant stagnation économique, paupérisation des Français, chômage de masse, surendettement public, destruction des pôles d’influence publics, dégradation de l’influence de la France dans le monde et en Europe. Le cynisme de François Hollande est une arme de destruction massive contre les valeurs républicaines et le meilleur allié de l’extrême droite....

 

Jacques Généreux, économiste et anthropologue juge que François Hollande est « trop médiocre pour trahir ». 

« François Hollande et Nicolas Sarkozy sont justes des politiciens qui ont consacré l’essentiel de leur existence à se battre pour devenir présidents, c’est tout. Le mot (trahison) est trop grand pour de si petits personnages »...Les discours gauchisants de la campagne de François Hollande ne s’adressaient qu’aux imbéciles qui se gavent de mots et d’images au lieu de s’informer et de réfléchir. Ceux-là n’ont été trahis que par leur ignorance et leur paresse. »

 

2017 : François Hollande, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen. AU SECOURS ! 

Annie Keszey