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02/04/2018

LaREM de Puteaux.

GÉNÉRATION – PUTEAUX

Nous, adhérents de la société civile et premiers collaborateurs de LaREM, à Puteaux, nous sommes unis au sein d’un comité indépendant: Génération-Puteaux.

Nous voulons nous libérer d’inutiles contraintes et revenir aux fondements de l’éthique politique et de la transparence démocratique.

Nous veillerons à ne jamais travestir l’égalité, l’ouverture, la bienveillance, l’honnêteté intellectuelle et le respect mutuel.

« Nous partageons la volonté d’être utiles : pas à nous-mêmes, mais aux autres, à notre pays.»

Faire de la politique autrement, c’est redonner la parole aux citoyens sans se substituer à eux par carriérisme personnel. Notre ambition commune, soutenue par les idéaux énoncés par Emmanuel Macron,  est de servir les intérêts de la Cité, et de penser, collectivement, paisiblement, à l’avenir proche de notre ville, dans l’intérêt de tous.

Responsable de notre comité indépendant : Pascal Milon.

Pascal_milon@mac.com

 

16:25 Publié dans France, POLITIQUE, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : larem, puteaux, génération, comité indépendant, pascal milon | | |  Facebook

27/02/2018

Lettre au ministre de la Cohésion des territoires.

Annie Keszey, adhérente de LaREM « historique » de Puteaux, à Monsieur le ministre de la Cohésion des territoires, Monsieur Jacques Mézard. Copie à Monsieur le secrétaire d’Etat, Monsieur Julien Denormandie.

Objet : Imperfection de lois et de décrets applicables aux situations immobilières d’insalubrité irrémédiable.

                        Monsieur le Ministre,

Les difficultés éprouvantes subies par les résidents d’un immeuble de Puteaux 92800, placé, objectivement, par décret préfectoral, en « insalubrité irrémédiable » en décembre 2016, et évacué définitivement en juillet 2017, ne représentent sans doute pas une exception. Cet exemple précis, exposant les anomalies de cette grave situation, afin, peut-être, d’y remédier, pourrait servir à la protection d’autres résidents, ailleurs, prochainement soumis à la même épreuve.

L’immeuble condamné appartient à une vaste copropriété des 111/113/115 rue Jean-Jaurès et 17/19 rue Collin, au centre de Puteaux, 92800. Il est constitué de quatre parties A, B, C, D, dont les états, visibles en façade, révèlent la dégradation progressive en cours de B vers C et D, D étant l’immeuble indépendant évacué. Les copropriétaires du D n’étaient pas majoritaires en tantièmes du fait, en particulier, de la présence du bailleur de Monoprix, Mercialys, disposant à lui seul de plus de la majorité des tantièmes. Une fracture sociale interne isolait les résidents du D.

Par solidarité élémentaire j’ai tenté de défendre les intérêts légitimes de ces copropriétaires du D de 2008 à 2018. A partir des preuves écrites conservées j’affirme que les copropriétaires civiques n’ont aucune responsabilité dans l’inexorable dégradation de leur immeuble qui a conduit à une forte diminution du prix de leurs biens immobiliers rachetés par la mairie et à leur départ contraint. Les deux syndics successifs Monsieur Forabosco de Suresnes et Monsieur Godel, d’OLTGI de Puteaux, malgré des demandes répétitives n’ont jamais fait l’appel de fonds prévu pour février 2010, à la suite d’un vote positif lors de l’assemblée générale de  2009, pour réhabiliter les parties communes. Un cabinet d’architectes  avait estimé possible la réhabilitation de l’immeuble, prévu la nature et le coût des travaux. Ce refus, illégal, a été admis par les conseils syndicaux successifs peu solidaires du D. Ce refus de travaux a été ensuite permanent. De plus, l’immeuble a été maintenu en situation d’insalubrité croissante, (le ménage quotidien, payé par les résidents, n’étant pas fait), en danger de maladie, d’accident et  en danger de mort inscrit sur un panneau ERDF interne ignoré, en danger d’intrusions aussi l’immeuble n’ayant pas de porte. Ce n’est ni le syndic, ni le conseil syndical qui ont averti le préfet de cette situation risquée.

Le syndic et le conseil syndical, dans l’illégalité quant à leurs refus de réalisation de  travaux approuvés et d’autres demandés, ont pourtant, hâtivement, début 2017, juste après l’arrêté d’insalubrité irrémédiable, exigé des copropriétaires du D voué à la démolition de participer financièrement au nouveau fonds de travaux selon la loi ALUR. Or, l’on sait de plus que ces copropriétaires, spoliés par le syndic, ne récupèreront jamais ces avances qui bénéficieront ...aux travaux des autres parties A, B et C de la copropriété! C’est injuste.

Cette loi ALUR ne pourrait-elle être modifiée afin de ne pas créer « un fonds de travaux » pour les immeubles destinés à une démolition rapide ?

Précisons que dans les comptes de la copropriété apparaît une somme versée par les copropriétaires de 98 171,67 € d’excédents pour travaux non faits ! Le syndic refuse de rembourser cette somme, y compris partiellement, aux résidents du D évacués. Il veut maintenir cette somme  dans les comptes et donc pour les seuls copropriétaires des A, B et C ! N’est-ce pas du vol ?

Les excédents de charges versés par les copropriétaires ne devraient-ils pas obligatoirement leur être remboursés, sans aucune possibilité, pour le syndic ou le conseil syndical, d’y déroger ?

Les copropriétaires exclus, qui n’ont pas encore concrétisé la vente de leur appartement à la mairie, continuent de payer, chaque trimestre, les charges courantes du bâtiment D pourtant inaccessible et donc sans aucun frais désormais d’électricité, de gaz, d’eau, de nettoyage, de gestion des poubelles... Le montant de ces charges repose, semble-t-il, sur un budget prévisionnel antérieur à l’expulsion. Les copropriétaires seront-ils remboursés un jour de ces excédents? Le doute prévaut. Leur argent, comme celui du fonds de travaux, sera-t-il injustement remis aux seuls copropriétaires des parties A, B et C ? Les copropriétaires du D, sauf cas rares, auront cessé de l’être lors de la prochaine assemblée générale.

Dès la date de l’évacuation définitive d’un immeuble, le syndic ne devrait-il pas avoir l’obligation de rectifier le budget prévisionnel des charges devenu ainsi spoliateur?

Les lots des copropriétaires exclus sont achetés par la mairie à des prix négociés appliqués aux surfaces. Or, les copropriétaires, outre leurs surfaces privées, paient leurs charges  calculées à partir des tantièmes de copropriété qu’ils possèdent. Qui alors s’octroie « gratuitement » les parties communes (couloirs, escaliers, caves, places de stationnement...) du D, dans cette situation d’insalubrité irrémédiable ? Ces parties communes correspondent bien à des surfaces au sol!

Ne faudrait-il pas  que la loi sur l’acquisition de lots de copropriété, dans cette situation spécifique,  prenne en compte les tantièmes de copropriété et non plus les seules surfaces privées ?

Le syndic nullement inquiété par les conseils syndicaux successifs qui n’exercent pas leur mission de contrôle n’a pas su (ou n’a pas voulu) gérer les très lourds impayés de charges impliquant l’ensemble des parties A, B, C, D. Les impayés « fous » de charges étaient en 2017 de 308 815,04 € pour un budget annuel de 190 000 €. Il y avait 98 débiteurs et 12 créditeurs ! A partir du droit de l’immobilier, une copropriété est déclarée en difficulté quand les impayés correspondent à 25 % du budget annuel (47 500 € donc pour cette copropriété !!!). Le syndic, seul responsable des impayés, le conseil syndical et l’avocate chargée  des procédures contre les impayés ont refusé tout recours à la justice, préconisé par la loi,  qui devait entraîner le retrait du syndic M Godel. Leurs arguments pour convaincre les présents à l’assemblée générale étaient, à mon avis, indignes : contrairement à leur hypothèse, nul mandataire ad hoc ou administrateur judiciaire, de plus inconnu, ne saurait faire pire que l’actuel syndic et non, les « mauvais payeurs » ne sont pas majoritairement dans le D. Quant à la position de l’avocate contre ce que préconise la loi, elle est, à mon avis, paradoxale et indéfendable, même si on en pressent une raison personnelle.

Un syndic en situation d’échec obstiné, seul responsable de la gestion des impayés de charges selon le droit, reste majoritairement impuni en cas de faillite de copropriétaires. Ne devrait-il pas être contraint, par une loi, à dédommager, à partir de ses fonds personnels ou de ses assurances, les copropriétaires-victimes, minoritaires, qui ont voté, pendant plusieurs années, mais sans succès, contre sa réélection?

Très solidairement. Annie Keszey.

 

12:32 Publié dans LOGEMENT, PUTEAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : puteaux, 17 rue collin, insalubrité irrémédiable, resposables, lois | | |  Facebook

27/05/2017

Sylvie Cancelloni : le prototype d'une femme politique de musée.

C’est, Madame, une épreuve personnelle difficile à admettre certes, mais incontournable. Les électeurs ne veulent plus des « anciens politiques » dont vous êtes. Vous avez l’âge du retrait, malgré vos occupations d’une vie, car vous n’avez pas atteint la moindre notoriété publique : votre bilan concret au service des citoyens de Puteaux ou de Neuilly, depuis des décennies,  est anormalement vide. Vous écrivez et vos mots se diluent immédiatement, de plus, dans un espace restreint. Où sont vos actes au service de l’intérêt collectif ?

Dégagez ! Laissez la place aux nouveaux candidats, tel Laurent ZAMECZKOWSKI, auquel vous attribuez puérilement, par anticipation et en toute ignorance, vos propres insuffisances permanentes  prouvées et inutiles pour la collectivité. Ecrivez correctement son nom, sur le blog que vous utilisez et sur Facebook et ne trahissez plus la fraternité catholique de votre communauté par vos propos de caniveau. (Corrigez aussi la date de l’Exposition universelle prévisible : 2025. Vous la confondez avec celle des Jeux olympiques d'été de 2024.)

A votre « minceur professionnelle d’une bluette (et non bleuette comme vous l’écrivez) » lors de votre lointaine et éphémère carrière commerciale, s’est substitué votre dénuement de toute vision de politiques publiques créatives, fondées sur des études scientifiques sérieuses plutôt que sur vos idéologies tourbillonnantes, instables et vaines. Laurent ZAMECZKOWSKI, lui, est diplômé de l’ESSEC, de l’Université Paris 1, de l’Université Paris VI et chef d’entreprise ! Et vous ? Il n’occultera pas les recherches d’Antoine Bozio, par exemple.

Vous avez pourtant fait preuve d’un opportunisme vivace sautant d’un parti ou d’un mouvement à l’autre pour tenter de vous placer : proximité avec M Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, adhérente de l’UDF puis du Mouvement démocrate, présente sur la liste sans étiquette « Puteaux Ensemble » pour les élections municipales de 2008. Vous quittez le MoDem en 2012. Vous devenez suppléante de Jean-Christophe Fromantin, candidat de la Droite et du Centre aux élections législatives de 2012. Vous soutenez Nicolas Sarkozy. En 2013, vous appartenez à l’UDI. En 2014, vous présentez une liste Divers droite (DVD) pour l’élection municipale à Puteaux. Vous avez voté en 2017 pour Emmanuel Macron mais vous ne voterez pas pour le candidat de La République En Marche aux élections législatives  de juin.

Votre position politique est sans cohérence comportementale, sans progression intellectuelle.

L’expérience politique n’est pas systématiquement synonyme de compétence. Vous en êtes une preuve.

Le Savoir de la société civile et ...l’orthographe pourraient vaincre votre « b.a.-ba » minimaliste! 

Annie Keszey.

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